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Médias : Désinformation / Pays : Etats-Unis / Pays : International

“Panama papers” : la patte de Mondializator* !

*: alias Georges Soros. George-soros-europes-nightmare-is-getting-worse-and-only-germany-can-make-it-stop-1456x648

Analyse intéressante  sur Boulevard Voltaire.

Et qui finance cette « false flag attack » appelée « Panama Papers » ? La Open Society Foundation du bienfaiteur de l’humanité, grand promoteur du NOM (Nouvel ordre mondial), monsieur George Soros.

Soros hait Poutine qui annonce un monde multipolaire, tout autant qu’il hait Trump, le nationaliste populiste. Tous deux sont les empêcheurs de tourner en rond dans la réalisation des ambitions Soros à mettre en place son NOM.

Cerise sur le gâteau qu’avait déjà divulguée Bloomberg en janvier 2016, le pays offshore financier le plus important au monde est les États-Unis d’Amérique…

En septembre 2015, le directeur général de la « law firm » Rothschild & Co., Andrew Penney, raconte pour Bloomberg comment les riches peuvent éviter de payer des impôts. Son message est clair : « Vous pouvez aider vos clients à transférer leur fortune aux États-Unis en toute sécurité, “tax free” et à l’abri de leurs gouvernements. Certains nous appellent déjà la “nouvelle Suisse”. »

La boucle de la corruption globalisée est bouclée. Qu’est-ce que le Panama face à l’empire « intouchable » ? D’où l’absence de noms américains dans l’affaire du « Panama Papers ». Mais qu’attendent les journalistes du Monde pour nous expliquer tout cela ?

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15 commentaires

  1. Demandez à Pierre Péan pourquoi “Le Monde” ne se donnera jamais la peine d’expliquer quoi que ce soit. “La face cachée du Monde” reste d’actualité, malgré les décennies, et changements dus aux péripéties politico-financières. Sa parution acheva de me dégoûter de cette “feuille”, que je cessai définitivement de lire.
    Le seul fait que ledit “papier-menteur” fasse partie du “Consortium” de délateurs(un peu trop sélectifs!), suffit à discréditer ce dernier.

  2. Les journalistes du Monde , ne vous répondront pas
    1) par dédain
    2) parce qu’ils ne veulent pas voir la vérité en face
    3) ils seraient obligés d’écouter cette vérité , leurs cerveaux se figeraient !
    A rentrer dans les futurs épisodes de “Mission impossible”

  3. Pour completer votre article, je vous invite à lire un article de Valeurs actuelles sur Soros, absolument édifiant c’est Mister Hyde et docteur Jekyll, il finance les no borders, les femen notamment:http://www.valeursactuelles.com/mr-george-et-dr-soros-60549
    Mr. George et Dr. Soros par André Bercoff
    George Soros, l’argent roi au service d’un monde nouveau dont il est le démiurge. Photo © Reuters
    Internationale. Le milliardaire, qui a construit sa fortune sur les spéculations boursières, l’utilise pour favoriser un monde “ouvert” à ses idées politiques, ayant une ONG à son service dans toutes les zones “chaudes” de la planète. Aujourd’hui, il est au premier rang des soutiens de Hillary Clinton dans la course à la Maison-Blanche.
    « Ce qui vient de se passer à Bruxelles est terrible. Ce sont des attentats terroristes contre nos valeurs et tout ce que nous défendons, nous qui combattons depuis toujours contre la répression, l’injustice et la violence. Mais attention, ce n’est pas pour cela que le pouvoir en Belgique doit tomber dans les atteintes aux libertés civiles et à la libre circulation des êtres humains. On nous dit que le gouvernement va prendre les mesures appropriées. Nous serons très attentifs à ce qu’elles ne basculent pas dans le non-droit. Déjà, devant pareilles tragédies, les Français, les Britanniques et les Espagnols ont réagi avec calme, pondération et dignité. Nous espérons vivement que les Belges en feront autant. »
    Voilà, brièvement résumés, les propos de Neil Campbell, directeur de l’Open Society European Policy Institute, l’une des dizaines de filiales du réseau tout-puissant, mondialisant et omniprésent des Open Society Foundations, créé il y a plus de trente ans par le multimilliardaire George Soros. Cette organisation à but philanthropique est présente dans près de 100 pays. Soros y contribue personnellement à hauteur de 500 millions de dollars par an. Alphabétisation, droits de l’homme, protection des minorités, assistance aux migrants, forums de libre discussion, bourses à des dizaines de milliers d’étudiants, assistance financière et juridique à des associations aussi diverses que variées, voire à des États qui se battent pour leur autonomie face aux anciens empires : en apparence, une internationale de l’ouverture, des Lumières et de l’émancipation. Mais, pour les adversaires du plus grand spéculateur de la planète, c’est une autre histoire.
    Soros, c’est l’auberge espagnole de tous les fantasmes : du bon Samaritain planétaire au côté obscur de la Force, toutes les louanges lui ont été tressées, tous les procès lui ont été intentés. Né le 12 août 1930 à Budapest, sa vie est d’emblée marquée par l’Histoire, ce jour de 1944 où les nazis envahissent la Hongrie. Son père, adepte de l’espéranto, fabrique de faux papiers et des simulacres de certificats de baptême, afin de sauver la famille d’une mort certaine. De ce jour, l’adolescent de 14 ans tirera une leçon dont il fait sa règle d’or : « Ne jamais accepter les règles proposées par les autres, sinon je serais déjà mort. » À ce niveau de survie, on ne recule devant rien, on ne se refuse rien.
    La suite est encore plus incroyable. À 16 ans, György Schwartz, alias George Soros, ne voit pas son avenir dans le communisme soviétique. Il débarque en Angleterre et suit notamment les cours du philosophe Karl Popper à la London School of Economics. Popper est l’auteur célèbre de la Société ouverte et ses ennemis. Société ouverte, cela deviendra le pilier, la dénomination et la marque de fabrique de toute l’activité politicosocialo- philanthropique de Soros. Mais l’autre pilier, sans lequel le premier n’aurait jamais existé, c’est le génie financier du Hongrois qui joue avec les monnaies et les taux de change internationaux comme d’autres à la marelle. N’obtenant rien à Londres, il part en 1956 pour les États-Unis où il devient courtier à Wall Street, intègre des fonds d’investissement, apprend le b.a.-ba de la spéculation sur les marchés d’actions et d’obligations, des devises, des taux : comment devenir ultra-riche en jouant avant tout le monde à la baisse ou à la hausse, en se faisant initier avec ou sans délit. Et ça marche. Il crée son Quantum Fund dont le siège est à Curaçao (paradis fiscal oblige), et engrange chaque année des plus-values de 30 %. Avec, aujourd’hui, la bagatelle de 25 milliards de dollars à gérer. De mauvaises langues assurent qu’il y aurait pas mal de blanchiment d’argent douteux au sein de cette manne, mais rien n’a été prouvé.
    C’est en 1992 que Soros gagne ses galons de plus célèbre trader de la planète. Le 16 septembre, dans une opération éclair contre la livre sterling, il en vend 10 milliards et oblige la Banque d’Angleterre à dévaluer sa monnaie et à sortir du Système monétaire européen. “L’homme qui fait sauter la banque” empoche, en un jour, 1,1 milliard de dollars. Cinq ans plus tard, il fera la même chose en Asie. Et qu’importe si des milliers de gens se sont retrouvés fort dépourvus quand cette bise fut venue. Soros ne s’arrêtera plus. Il a, pour trouver de la plus-value, le nez d’un parfumeur. Le magazine Forbes le classe régulièrement dans les cinquante premières fortunes mondiales avec un patrimoine de plus de 20 milliards de dollars.
    L’on peut raisonnablement supposer que, l’activité spéculative et les richesses amassées en quelques heures étant ce qu’elles sont, Soros ait, fortune faite, voulu peser à la fois sur le plan politique, social et caritatif. Il est multimilliardaire, certes, mais va redistribuer massivement pour acter les leçons de son maître Karl Popper : ouverture partout, libre circulation des hommes et des idées, lutte contre les discriminations, etc. Devenu très fort, il se pose en protecteur des faibles. Sans pour autant pécher par excès de modestie. Il le dit au journal The Independent : « Je me vois comme une sorte de Dieu, créateur de toute chose. […] C’est l’argent qui fait tourner le monde. » Et d’ajouter : « Jusqu’à présent, il y avait des intérêts collectifs qui transcendaient les frontières des États. La souveraineté des États doit être subordonnée à la loi internationale et aux institutions internationales. »
    C’est le fond de la pensée de Soros : pas de frontières, le nationalisme c’est l’ennemi. Il appuie à fond l’Ukraine, croise le fer contre les nationalistes Orbán en Hongrie et Kaczynski en Pologne, loue Angela Merkel et sa politique promigrants, conforte Syriza en Grèce, les ONG anti-Nétanyahou en Israël, et affirme que Poutine est une plus grande menace pour l’existence de l’Europe que Dae’ch. Il fait partie des soutiens du mouvement No Borders qui a eu notamment à Calais l’activité que l’on sait. Il a également financé les Femen et Occupy Wall Street, le Collectif contre l’islamophobie et Human Rights Watch. Il défend la légalisation de la marijuana ; au nom des libertés civiles et de l’ordre supranational européen, le spéculateur se fait gauchiste, le milliardaire s’affiche subversif et arrose la planète entière selon son bon plaisir. Après tout, il a le droit d’utiliser sa fortune comme il veut, à condition de ne pas oublier que le concept de “société ouverte”, louable en soi, peut déboucher sur le cauchemar d’une société béante à tout vent, avec les conséquences que l’on peut d’ores et déjà, ici et maintenant, redouter.

  4. “L’Immonde” n’est pas un journal d'(honnête) information, mais de propagande militante qui sélectionne et commente les nouvelles selon son idéologie gaucho-capitalo-mondialiste : vous pouvez être sûr qu’il n’enquêtera pas sur d’éventuelles sociétés offshore pouvant appartenir à ses commanditaires ou alors il n’en pipera mot…

  5. Même le tres prudent Y.Calvi n’avait pu cacher son etonnement de constater que qu’aucun citoyen US ne figurait sur la liste, par contre les ennemis de l’Empire: le president russe, le president chinois, le tout melangé à quelques “seconds couteaux” dejà connus comme Cahusac afin de donner le sentiment sans risque d’une certaine impartialité; la vieille technique d’E.Poe.

  6. “Mais qu’attendent les journalistes du Monde pour nous expliquer tout cela ?”
    Un petit rappel sur ce qu’est un journaliste américain dépeint par lui-même(l’ex-rédacteur en chef du New York Times en l’occurrence) qui date de…1880!
    « Il n’existe pas, à ce jour, en Amérique, de presse libre et indépendante. Vous le savez aussi bien que moi. Pas un seul parmi vous n’ose écrire ses opinions honnêtes et vous savez très bien que si vous le faites, elles ne seront pas publiées. On me paye un salaire pour que je ne publie pas mes opinions et nous savons tous que si nous nous aventurions à le faire, nous nous retrouverions à la rue illico.
    Le travail du journaliste est la destruction de la vérité, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l’opinion au service des Puissances de l’Argent.
    Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses. Nos talents, nos facultés et nos vies appartiennent à ces hommes.
    Nous sommes des prostituées de l’intellect. Tout cela, vous le savez aussi bien que moi ! »
    Le 25 septembre 1880, John Swinton.
    On ne peut pas être plus clair!
    Nil novi sub sole…

  7. Le scandale du siècle a vite fait pschitt ,le sommet de la dérision étant bfm avec l’implication d’un actionnaire

  8. Il est vrai que c’est toujours étonnant de voir nos merdias se précipiter aux ordres !
    Soros est impressionnant de puissance et les élections américaines ne sont pas encore arrivées à leur terme. Mais si ce dernier aboutit à l’arrivée de CLINTON avec l’appui de ce furieux là,çà risque de faire mal car cette bonne femme est tout simplement folle à lier!
    Pour ceux qui en douterait, voyez sur Internet le cours passage où, en riant aux éclats, elle déclare, à propos de l’assassinat de Khadafi “Nous sommes venus, nous avons vu ….et il est mort ! ”
    C’est sordide d’entendre cela de la bouche d’une femme qui ne sait sans doute même plus qui avait prononcé ce “Veni, vidi, vici” qques siècles auparavant.

  9. D après Réinformation TV , tout ceci viendrait des loges fm , qui se battent pour que ces flux d argents disparaissant dans ces paradis fiscaux dont elles n ont aucune prise , puissent retomber , à l avenir, dans leurs escarcelles , avec, en prime, des attaques politique contre les anti NOM ( nouvel ordre mondial) .

  10. Liste complète des Français et Belges impliqués dans le Panama Papers : votre nom s’y trouve-t-il ?
    http://nordpresse.be/exclusif-liste-francais-belges-impliques-panamapapers/
    Bien entendu, comme sur yahoo, twitter ou facebook, il ne faut jamais utiliser son vrai nom. Comme il faut cacher la caméra incrustée maintenant dans tous les ordinateurs et TV.
    C’est ainsi que l’on trouve parmi ceux impliqués dans l’affaire Panama : Dirty Hector, Furious Will ou Black teeth George….

  11. Et bien à présent dansez ! Vous n’aviez pas qu’à transformer la France en enfer fiscal, si vous ne vouliez pas voir s’enfuir très loin de vos griffes envieuses le gratin qui, autrement, vous aurait tiré du bourbier économique dans lequel vous pataugez stupidement.

  12. £Effectivement, comme le dit clairement Andrew Penney, directeur général chez Rothschild & Co, le nouvel Eldorado fiscal ne serait autre que…les Etats-Unis.
    La banque Rothschild est très investie dans cette démarche. Elle avoue franchement aider les grandes fortunes à migrer des anciens paradis fiscaux qui ont pris du plomb dans l’aile vers les Etats-Unis.
    Après avoir passé des années à fustiger les autres pays pour avoir aidé les riches américains à cacher leur argent à l’étranger, les États-Unis apparaissent comme l’un des principaux paradis fiscaux cultivant le culte du secret pour les riches étrangers. Incroyable non ?
    Des avocats de Londres en passant par les sociétés de fiducie suisses, chacune leur emboîtent le pas, en aidant les riches dans le monde à déplacer leurs comptes provenant d’endroits comme les Bahamas et les îles Vierges britanniques vers le Nevada, le Wyoming et le Dakota du Sud.”
    C’est ainsi que “Rothschild, l’institution financière européenne séculaire, a ouvert une société de fiducie à Reno, au Nevada., À quelques pâtés de maisons des casinos Harrah et Eldorado. Cette société déplace désormais la fortune de riches clients étrangers provenant de paradis fiscaux comme les Bermudes, qui sont sujets à de nouvelles obligations d’information internationales, vers les fiducies (trusts) gérées dans le Nevada par Rothschild, qui sont exonérés.”
    Les Etats-Unis “sont donc aujourd’hui le plus grand paradis fiscal du monde.

  13. Mondializator = Sauron

  14. Il est tout décrépi.

  15. Il faut le poursuivre juridiquement et saisir tous ses biens sur l’ensemble de la planète.
    Toutes ses associations qu’il a créées, s’il s’avère qu’elles ont pour objectif de fomenter des coups d’états ou aider de manière induite des réseaux de passeurs, doivent être dissoutes et leurs membres poursuivis.
    Spéculer sur les monnaies, contre les états et les peuples est criminel!
    S’il veut faire passer ses idées qu’il agisse en plein et fasse de la politique au lieu d’agir dans l’ombre, lâchement.
    Les états et le force publique doivent le mettre hors d’état de nuire!

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