Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Politique en France

OTAN : Obama donne ses ordres

Lui aussi veut faire des économies et l'entrée de la France dans l'OTAN est une aubaine. Non content de considérer comme faibles les pays européens membres de l'OTAN (dont la France désormais…), il a déclaré devant Nicolas Sarkozy :
"Nous voulons des alliés forts. Nous voudrions voir l'Europe avoir des capacités militaires renforcées".
Avec son seul porte-avions en rade pour plusieurs mois encore et ses avions en décrépitude, la France ne fait plus figure de première armée du monde depuis bien longtemps. Est-ce à dire que la France aussi va devoir augmenter son budget militaire et penser à remonter le niveau de ses armées? Peut-être, mais d ici à accepter que ce soit le président américain qui nous l'impose…

Lahire

Vous souhaitez que votre patrimoine serve à défendre vos convictions, plutôt qu'être dilapidé par un Etat prédateur et dispendieux ?

Savez-vous que le Salon beige est habilité à recevoir des legs ?

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Partager cet article

7 commentaires

  1. OTAN en emporte le vent ?

  2. Entre le sommet du G20 et celui de l’OTAN, Sarkozy, c’est la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le boeuf !
    Manque de bol, il lui manque quelques centimètres !

  3. Terrible dilemme pour les “obamaniaques” : ce sont eux aussi qui s’opposent aux augmentation du budget militaire, d’habitude. Il va falloir faire un choix …

  4. Non c’est uniquemen pour trouver un nouveau débouché aux marchands d’armes US !

  5. OTAN est très critiqué sur le SB, ce qui est qq peu amnésique : ce fut tout de même le système de défense qui assura notre sécurité contre le communisme soviétique et l’Armée Rouge.
    Certes les objectifs stratégiques de l’OTAN sont devenus peu clairs depuis la chute du rideau de fer. Mais est-ce que sans l’OTAN, et en dehors de l’OTAN, les états-majors de nos forces armées et ceux des autres pays d’Europe ont une vision vraiment plus précise de nos objectifs et de nos priorités ?
    Cela n’apparait pas évident. Ce serait un débat plus intéressant que la moquerie sur l’OTAN, qui fait que notre famille d’idées en vient à ignorer et presque justifier implicitement que toute l’extrême gauche et tous les anarchistes d’Europe aient conflué sur Strasbourg pour y commettre dégradations et destructions. Ce n’est pas plus admissible contre l’OTAN qu’à PARIS contre les réformes universitaires ou autres.
    [Autant on peut discuter de l’efficacité de l’OTAN pendant la guerre froide, autant votre dernier point est plus contestable.
    Nous ne vivons pas d’opposition. On n’a pas un devoir absolu à s’opposer de manière systématique à la gauche. tout comme on n’a pas à critiquer systématiquement tout ce qu’elle fait. Aujourd’hui, elle s’en prend à l’OTAN pour ses raisons. N’importe qui de droite peut s’en prendre à l’OTAN pour ses raisons propres à commencer par le souverainisme. Ce n’est pas pour autant que l’homme de droite cautionne celui de gauche. Enfin, j’ai volontairement repris votre découpage politique (droite/gauche) qui au delà de son aspect dialectique, est totalement surfait depuis ses origines et démontré actuellement par l’attitude Sarkozy et son ouverture, comme un des plus grands leurres politiques destiné à écarter le regard des hommes du vrai combat mené d’un bloc ailleurs.
    Lahire]

  6. La France de Sarko aura donc tout abandonné: identité, sécurité, famille, nation, défense…
    Longue liste des renoncements et trahisons de ce Hongrois promu à la tête d’un pays qu’il ne connait pas, tout inculte qu’il est, d’une foi qu’il ignore, faux-catholique et vrai relativiste, d’une armée qu’il méprise.
    La défense de notre pays a vécu; elle est désormais livrée, pieds et poings liés, au bon vouloir des Ricains.

  7. @ Lahire
    Une vérité ou un fait n’est pas de droite ou de gauche : sur ce point vous avez raison.
    Mais au delà de la question de l’OTAN, que nous n’avions jamais quitté, même sous DE GAULLE, qui n’avait fait que sortir du commandement intégré, c’est à dire des états-majors, que nous venons de réintégrer, se pose la question de notre attitude par rapport à la Russie et à son empire, et donc son impérialisme.
    Avec le gaz et le pétrole, avec le tracé des oléoducs et gazoducs, la Russie exerce, en lisaison avec le cartel constitué avec l’Algérie, une pression évidente sur l’Europe et surtout sur ses anciennes colonies est européennes.
    POUTINE et son équipe ont une revanche à prendre sur l’échec de leur idéal dde jeunesse : le communisme conquérant. Ils croient y parvenir avec moins d’idéologie et plus d’économie. En cela ils sont très ”américains”. Là est le vrai sujet de l’OTAN : et l’EUROPE ne semble pas avoir une position définie et claire, mais plutôt confuse et divisée.
    Pour ce qui est du souverainisme, de droite ou de gauche, ce n’est pas indifférent. Car les motivations sont divergentes. Pour la gauche, jacobine par définition, il s’agit de défendre l’état et son idéologie totalitaire et le socialisme républicain.
    Pour la ‘fausse) droite du système, avec des nuances, il en est de même.
    Et pour la droite nationale, on entre avec ce mot en pleine confusion : s’agit-il de défendre le centralisme étatique qui opprime la société française depuis 2 siècles contre le centralisme eurofédéraliste, et c’est alorsd un combat inutile et pervers, qui renforce le jacobinisme, sans le vouloir ?
    Ou s’agit-il de défendre la société civile contre les atteintes aux libertés définies par la morale naturelle et formulées par la DSE ?
    Le mot est tellement ambigu qu’il a conduit ses défenseurs à une confusion des moyens et des stratégies telle qu’ils se sont divisés, n’ayant pas de bases communes, faute d’une analyse précise.
    Voilà pourquoi, droite ou gauche, les mots ne sont pas sans importance, bien qu’ils aient une origine historiquement liée à la Révolution. Ils traduisent tout de même deux conceptions divergentes de la nature de l’homme et des sociétés humaines.
    [et si la DSE ne trouvait pas sa pleine expression dans la “droite” – fut-elle nationale – ou la gauche, mais ailleurs, dans une voie qui ne tiendrait pas compte de ses clivages artificiels et idéologiques? Beaucoup trop d’hommes de bonne volonté ne lisent l’actualité et même l’enseignement de l’Église qu’avec cette grille de lecture dialectique. Quand le Pape dit d’accueillir les immigrés humainement, les cathos “de droite” se rebiffent. Quand le Pape rappelle les racines chrétiennes de l’Europe, les cathos “de gauche” hurlent! On ne s’en sort pas. Il faut s’extirper de ce piège, refuser cette mise en cases, cette division réductrice.
    Certes, il y a des tendances politiques différentes de chaque côté. Certes, on se sent plus proche de celle-ci ou de celle-là. Mais aucune n’est conforme à la DSE et on n’a donc pas à accepter cette dichotomie. Lahire]

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Cookies nécessaire au bon fonctionnement du site.
  • wordpress_logged_in
  • wordpress_sec
  • wordpress_test

Refuser tous les services
Accepter tous les services