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Immigration

Orange refuse l’invasion migratoire

Jacques Bompard explique :

B"[…] Confondant la morale et la politique, certains font de l’accueil des clandestins une panacée pour le peuple français. Or cette attitude est, par essence, inconséquente voire criminelle puisque tout accueil d’un étranger nécessite une analyse des conditions et des répercussions de son assimilation.

Le risque social : Le géographe Christophe Guilluy a montré dans son livre La France périphérique que la création de villes et de quartiers pour les immigrés saccage les conditions de vie des Français les plus pauvres qui fuient des villes trop chères pour eux et dont les codes et les mœurs changent. Mais ce risque social ne doit pas masquer une inquiétude encore plus lourde : le questionnement identitaire. Un questionnement refusé par la police de pensée cosmopolite mais qui a animé de nombreuses réflexions : Zemmour, Finkielkraut, Laurent Obertone, Renaud Camus ne cessent de présenter des travaux de qualité à ce sujet.

La France est un pays sous tension. Nous comptons 5,5 millions d’immigrés et 6,7 millions de descendants d’immigrés. Aucun pays ne peut supporter la présence de telles minorités sans risquer l’implosion : étrangers et descendants d’étrangers non assimilés  changent les codes, les comportements, et l’atmosphère des villes qu’ils occupent.  Chacun sait que l’islamisation de certains quartiers, les revendications communautaires et l’affrontement ethnique sont devenus des données indubitables dans certaines portions de notre territoire. Pire, l’Etat islamique revendique déjà 4 000 djihadistes envoyés parmi les clandestins pour étendre sa barbarie sur notre continent. En Bosnie, un village estampillé Etat islamique existe déjà.

L’accueil de clandestins supplémentaires pose aussi une question économique. Le coût de l’immigration est extrêmement dur à chiffrer. Toutefois l’Observatoire des Migrations estime de 55 à 85 milliards d’euros par an en France le coût de cet accueil. Les effets directs sont connus mais les effets indirects sont légions : logement, aides sociales, éducation, sur-délinquance. Le coût de l’asile, lui, avoisine le milliard d’euros si on actualise le chiffrage du rapport de la mission parlementaire du 10 avril 2014. En France, chaque année, 10 milliards d’euros sont envoyés par des ressortissants étrangers dans leur pays, principalement vers l’Afrique.

Cela fait 20 ans que je dirige la mairie d’Orange. 20 ans d’investissements et d’efforts des habitants pour faire évoluer une ville de l’insécurité et de la gabegie à la situation que nous connaissons actuellement. Il n’est pas question que nous laissions ce travail être abîmé.

Notre ville vient de payer l’ensemble de ses dettes. Cela a été réalisé grâce à l’effort de chacun des Orangeois, leur sacrifice et leur labeur, alors que notre département est le septième le plus pauvre de France. Il serait injuste de faire peser sur leurs épaules l’arrivée de nouveaux migrants. Ce serait injuste et dangereux du fait des conséquences dramatiques du Grand Remplacement sur la sécurité des personnes et des commerces.

Des villes de Vaucluse ravagées par une gestion laxiste de l’immigration, nous en connaissons : Carpentras, Avignon. A Avignon, chaque jour apporte son lot de faits divers insupportables notamment liés à l’islamisation des quartiers. Nous ne voulons pas que notre belle ville d’Orange soit mise en danger par la folie idéologique d’autres représentants politiques.

Une dernière réflexion : Orange c’est la ville qui résiste et qui maintient. Ce n’est pas dans la Cité de Raimbaud et de Guillaume d’Orange que nous allons céder face à l’afflux de migrants. Ce n’est pas dans cette antique cité provençale que nous laisserons les affrontements communautaires et le rejet du Français de souche s’établir.

J’ai d’ailleurs largement travaillé à ces questions en tant que parlementaire avec deux propositions : la première, intitulée « lutte contre l’immigration », décrit dans plus de 90 articles l’ensemble des réformes à entreprendre pour contrer ce fléau. La seconde, intitulée « lutte contre le Grand Remplacement », entend revenir sur certains accords européens, notamment les accords de Schengen, qui rendent toutes les Nations solidaires des choix de leur voisin. Sans frontière ni contrôle au sein de l’UE, l’Allemagne fait courir un danger immense à ses voisins en accueillant 800 000 immigrés supplémentaires."

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