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L'Eglise : Vie de l'Eglise

Nouvelle guérison inexpliquée à Lourdes cet été

La dépêche de Zenit mérite d'être lue dans sa totalité. Extrait :

Mls "Mme Antonietta Raco, italienne, du diocèse de Tursi-Lagonegro, immobilisée depuis 2005, a été guérie d'une sclérose latérale amyotrophique (SLA) à la suite d'un pèlerinage à Lourdes, cet été, annonce l'évêque, Mgr Francescantonio Nolé.

Radio Vatican a recueilli aujourd'hui le témoignage de l'évêque qui conduisait le pèlerinage et déclare : « C'est un don du Seigneur par sa sainte Mère ».

Mme Raco, 50 ans, de Francavilla in Sinni, près de Potenza, dans la région de la Basilicata (Sud de l'Italie) était jusqu'ici soignée à l'hôpital Le Molinette de Turin. Elle s'est remise à marcher de façon inexplicable.

L'évêque précise que Mme Raco a fait une visite de contrôle à Turin, le 24 août, et le professeur Chiò a déclaré que « du point de vue de la littérature médicale, il n'y a jamais eu de cas de régression de la maladie », il déclare donc : « On peut dire que c'est un événement extraordinaire ».

Mme Raco a confié à Avvenire le récit de cette guérison : « A Lourdes, je n'ai pas demandé de miracle. J'ai prié la Vierge de me donner la force de vivre avec dignité chaque instant qui me restait. Les affaires de Piergiorgio Welby et de Eluana Englaro (deux cas d'euthanasie très médiatisés en Italie, ndlr), m'ont frappée. On a interrompu les aides vitales de ces personnes. J'ai prié pour qu'il ne m'arrive rien de tel. La vie doit être vécue toujours et en toute circonstance, jsuqu'au bout. J'ai aussi prié pour une petite fille de mon village qui souffre elle aussi de SLA ».

Antonietta Raco précise : « En entrant dans l'eau j'ai été aidée par trois « dames », deux d'entre elles se sont ensuite éloignées, une autre a continué de m'aider, mais alors qu'elle était affairée, j'ai senti la présence de quelqu'un d'autre qui me soutenait le cou, j'ai essayé de me retourner, mais il n'y avait personne ; j'ai ressenti une grande douleur dans les jambes, puis un soulagement ; c'est à ce moment-là que j'ai entendu, sur ma gauche, une voix féminine très belle, suave, tendre, légère. Je n'ai jamais rien entendu de semblable. Le seul fait de l'entendre me soulageait physiquement. Elle me disait : « N'aie pas peur, n'aie pas peur ! ». Mais je tremblais, j'avais tellement peur, également parce que j'étais la seule à entendre cette voix".

Noh Mgr Nolé a également confié ses impressions personnelles : « Tout d'abord, de grand respect pour cette dame qui s'est rendue à Lourdes et n'a rien demandé, sinon de mourir en paix. Elle disait : « Je ne veux pas finir comme Welby, je veux que ce soit le Seigneur, qui est maître de la vie, qui prenne ma vie dans sa main ». Elle a donc demandé la paix et la sérénité pour elle-même et pour sa famille. Puis, elle a demandé la grâce, pour une enfant de quatre ans, souffrant elle aussi d'une sclérose latérale amyotrophique. Mais surtout parce que, à Lourdes, après avoir reçu ce grand don, cette dame n'en a parlé à personne: elle l'a tenu pour elle pendant trois jours. Et lorsqu'elle est revenue chez elle, elle a entendu une voix intérieure qui l'invitait : « Raconte-le, dis-le ! » Elle a alors demandé : « Qu'est-ce que je dois dire ? Je ne le mérite pas tellement, je suis indigne… » Je lui ai dit, en la rassurant que le Seigneur lui a fait ce don non seulement pour elle mais pour toute la communauté et pour tous ceux qui l'apprendront, et de fait on est en train d'en vivre les conséquences positives ».

En effet, au soir du 5 août, après le pèlerinage, Mme Raco a de nouveau entendu la même voix, alors en effet qu'elle n'avait rien dit à personne jusque-là. Elle raconte: « J'étais assise sur le canapé, mon mari était à quelques mètres de moi. J'ai entendu de nouveau clairement la même voix qu'à Lourdes : « Appelle-le, dis-le lui, appelle-le. Je disais par devers moi : « Mais qu'est-ce que je dois lui dire ? » Et j'entendis encore : « Appelle ton mari, dis-le lui ». Alors j'ai appelé mon mari Antonio, et je me suis mise debout, j'ai fait quelques pas, puis j'ai tourné sur moi-même. Lui n'en croyait pas ses yeux. Et je lui ai tout dit »."

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5 commentaires

  1. Magnifique!
    Magnifique est le Seigneur, tout mon coeur pour chanter Dieu!

  2. A l’heure des questions sur la grippe A et des coïncidences en terme de date et lieu de survenance de cette pandémie, il est réconfortant de voir que certains hommes trouvent encore grâce aux yeux du Bon Dieu et de la Sainte Vierge. Il est réconfortant de voir le Bien au milieu de toutes les informations un peu desespérantes qu’on peut lire grâce à ce blog.
    Lisa

  3. Voici un témoignage émouvant.
    J’espère que l’enquête sera menée correctement pour pouvoir authentifier le miracle.

  4. C’est pour cela qu’il faut garder confiance malgré les attaques de plus en plus virulentes sur la religion catholique.

  5. Une chose très touchante : la première personne qui apprend la nouvelle est son mari.
    « Que l’homme ne sépare pas ce que Dieu a uni. »

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