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Histoire du christianisme

Notre mai 68 d’Hugues Kéraly : le mouvement de résistance des étudiants de la Catho de Paris

Thumbnail-2L’année 2018 marque le 50e anniversaire des « événements de mai ». Par rapport aux commémorations antécédentes, on note une certaine « libération de la parole ». Les critiques de cette révolution qui fut au fond nihiliste et qui a lourdement contribué à la décadence de nos société sont heureusement moins rares. On peut lire des titres de revues ou même de livre comme « L’héritage maudit », « La farce qui dégénère » ; « La révolution des imbéciles », « L’arnaque du siècle »…. Mais les analyses ne vont pas toujours au fond des choses, du fait du manque de formation philosophique réaliste (plus d’essences, rien que des existants et des émotions), de l’ignorance des mécanismes révolutionnaires… et de l’occultation de certains aspects de l’histoire.

Hugues Kéraly, alors président du Bureau des étudiants de l’Institut catholique de Paris, avait apporté en 2008 un tout autre éclairage que celui d’un Daniel Cohn-Bendit, auquel la jeunesse de l’époque ne se résumait pas… Qui se souvient des étudiants qui s’engageaient dès la rentrée d’octobre 1967 pour la défense des libertés universitaires et de la doctrine sociale de l’Église, avec pas moins de cinquante ans d’avance sur des problématiques reconnues aujourd’hui comme essentielles pour le bien commun ? Les fameuses grèves insurrectionnelles de mai 1968 furent en effet précédées de quelques mois seulement par un mouvement de résistance des étudiants de la Catho de Paris contre la suppression des seules facultés libres de l’époque (octobre 1967-mars 1968) : un mouvement censuré alors par toute la grande presse, si bien que presque plus personne ne s’en souvient aujourd’hui.

Le témoignage de Kéraly reproduit ci-dessous reste un document d’une grande importance pour la compréhension de ce qui s’est passé en ce fameux printemps qui n’en finit pas de produire, selon le mot de Patrick Buisson, ses « fruits pourris ».

A lire ici.

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