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L'Eglise : François

Nostalgie, vraiment?

Nostalgie, vraiment?

La Croix publie un article intitulé “Comment le pape François voit les tradis”. On y lit notamment ceci:

Dès 2016, il [le Pape] avait clairement exprimé ses interrogations sur la question. « J’essaie toujours de comprendre ce qui se cache derrière les personnes qui sont trop jeunes pour avoir vécu la liturgie préconciliaire mais la réclament, avait-il ainsi affirmé au jésuite Antonio Spadaro (1). Creusez, creusez, cette rigidité cache toujours quelque chose : l’insécurité, parfois même plus… La rigidité est défensive. Le véritable amour n’est pas rigide. » Un membre de la Curie résume : « Il voit les tradis comme des nostalgiques, mais ne comprend pas que des jeunes le soient. »

De fait, il va devenir compliqué de prétendre plus de 50 ans après la réforme liturgique que des jeunes de moins de 30 ans y soient attachés par nostalgie! Encore quelques années et nous lirons un article expliquant qu’il y a des raisons théologiques d’être attaché à la messe traditionnelle!

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11 commentaires

  1. Rigidité?
    Insécurité?
    Ces deux adjectifs ne convienne pas du tout aux « tradis » que je connais en tout cas.
    En revanche, ils s’appliquent plutôt bien à SA Sainteté je trouve…

  2. Pour beaucoup, être tradi relève d’une rigidité psychique, d’un déséquilibre psychologique. C’est ce qu’ il entend par sécurité. Les modernistes considèrent qu’aimer les rubriques c’est avournpeur de lâcher prise et de se laisser emporter par le Saint Esprit.
    Je parle d’expérience car on me l’a reproché textuellement. Je suis tradie donc une psychorigide névrosée… le Pape le dit, les autres le pensent très fort…

  3. Je ne pense pas être si jeune que ça je vais avoir 59 ans. Et pourtant je n’ai jamais connu la “liturgie préconciliaire”, en tous cas pas à un âge où on peut avoir des souvenirs.
    Et je la réclame tout simplement parce que j’ai eu le coup de foudre.
    Les gens qui n’ont pas connu la liturgie préconciliaire ne sont pas forcément jeunes, par contre, ceux qui l’ont connue sont vieux.
    D’ailleurs parmi ces vieux, j’en connais un à qui j’ai fait découvrir ma découverte, et même s’il avait visiblement tout oublié, il est sorti de la messe en disant :comment ai-je pu mettre toutes ces années pour me rendre compte que c’est cette messe que j’ai envie d’entendre ? Tout ce temps perdu !, il m’a répété cela plusieurs fois.
    J’ai aussi fait découvrir cette messe à une “jeune”,mère de famille, qui, elle , avait appris par internet que ça existait encore.Elle aime beaucoup , veut le faire découvrir à une amie, et me demande qu’on essaye d’y retourner ensemble.
    Il y a aussi des jeunes jeunes, d’une vingtaine d’années dont j’entends parler au hasard d’une conversation, untel que sa cousine a amené à St Nicolas du Chardonnet et qui s’y est fait confessé, une telle de 24 ans qui a dit à sa mère qu’elle doit être trop vieille pour les messes de l’aumônerie, avec batterie etc, qu’elle ne peut plus supporter et ,même si elle n’est pas spécialement adepte du latin , eh bien , tout de même …
    Désolé le pape, le latin c’est tendance, les messes ad orientem, ça élève les coeurs et les âmes, peut-être auraient-elles même le pouvoir de faire fondre les coeurs des plus rigides?

  4. Nous aimons le caractère propitiatoire visible du plus grand acte d’amour de l’histoire de l’humanité. Nous aimons la transcendance, le sacré, qui en contrastant avec la vie profane (non sans noblesse), tend nos âmes et nos cœurs vers notre patrie céleste. Nous aimons cette déchirure intérieure qui comme une ouverture à la grâce sanctifie nos pauvres petits êtres et nous donne la capacité véritable d’aimer. Nous aimons les chants harmonieux et constellés d’étoiles. Nous aimons penser que nos ancêtres célébraient de la même manière, car nous aimons nos ancêtres, notre pays, notre culture, notre langue et notre histoire dont nous ne rougissons pas, ou seulement à la manière du bien-aimé devant sa bien-aimée. Ainsi, c’est surtout par amour que nous réclamons cette liberté. Et vous François, qu’aimez-vous ? Si vous mettiez autant de zèle à obliger les prêtres à célébrer la messe Paul VI en respectant ce qui est demandé dans la PRÉSENTATION GÉNÉRALE DU MISSEL ROMAIN, voilà qui serait signe de cohérence. Mais ce n’est pas le cas, puisque vous êtes un hypocrite, trait de caractère si répandu chez les pharisiens que vous détestez tant, sans avoir vraiment compris ce que cela signifiait. Le levain des pharisiens est le même que celui des marchands qui dirigent Babylone la Grande. Vous savez, ceux qui promeuvent un monde à l’image de Babel, immanentiste, mondialisé et sans frontières. Et ou certain ne peuvent rien acheter ni vendre. Essayez de comprendre, je crois en vous, vous pouvez le faire. Mais dépêchez-vous, l’heure de la rencontre approche, et ce jour-là, vous ne passerez pas à coup de motu proprio !

    • Tout-à-fait d’accord avec vous quant à votre avis sur ce “pape” ! Par contre je ne crois pas en lui , il est tout sauf Catholique ! Quand il paraîtra devant Dieu , il comprendra peut-être que sa brutalité a davantage détruit que servi l’Eglise ! ! !

  5. Je ne suis pas tradi mais Bon Dieu, qu ils aient la paix ! Qu’on les laisse tranquille !
    Je ferai bien le parallèle avec Raoult qu’on essaye de faire taire ou chanter ou les non vaxx qu’on force à accepter des choses qui vont contre leur conscience.
    Les temps son rudes pour les chercheurs de vérité.

  6. Bien que vieux, je n’ai pas connu la liturgie d’avant V2. Je suis venu des évangéliques à l’église catholique, 1ère communion à 49 ans, puis passé chez les tradis à l’arrivée de françois. Mais je m’arrêterai là (je n’irai pas chez les sédévacs).

  7. Toute cette horrible crise montre en tout cas une chose : la protection que Mgr Lefebvre (depuis le Ciel, n’en doutons pas), a gardé pour la Fraternité Saint Pie X.

  8. C’est assez extraordinaire d’entendre de tels propos dans la bouche d’un Pape. Non seulement il n’a pas la sensibilité spirituelle lui permettant de comprendre ce qu’on peut aimer, rechercher et trouver dans une messe tridentine mais de surcroît il se permet de juger ceux qui y sont sensibles (lui qui ne se donnait pas le droit de juger les homosexuels), de les cataloguer et même de les invectiver rudement.
    En résumé, il aime ceux qui menacent la foi, l’Église et son unité et il déteste ceux qui aiment le Christ et essaient de cheminer dans le respect de ses préceptes. Étonnant pour un Pape, non ?
    Comment un tel personnage a-t-il pu arriver à la tête de l’Église si ce n’est par une mauvaise connivence humaine ? Où était donc le Saint-Esprit le jour de son élection ?

  9. Bergoglio, si allergique à la “rigidité”, lui préfèrerait-il la mollesse de l’apostasie ou la souplesse d’échine devant les Puissants ?

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