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Cathophobie

Non, la justice ne consiste pas à ce que les innocents paient pour les coupables! [Add.]

Non, la justice ne consiste pas à ce que les innocents paient pour les coupables! [Add.]

Ce mardi 5 octobre est un jour funeste. Aujourd’hui, le fameux « rapport Sauvé » est dévoilé à la presse qui s’en donne à cœur joie. Depuis plusieurs jours, comme en prévision de ce jour, notre pauvre Eglise de France est clouée au pilori par la bien-pensance médiatique. Non sans raison. Car, oui, la première réaction qui vient à l’esprit, en entendant ces révélations sur les abus sexuels commis par des clercs est le dégoût. Spécialement, pour nous, parents catholiques : ces victimes auraient pu être nos enfants. Ces victimes sont en tout cas nos frères et leurs souffrances crient vers le ciel et réclament justice. Nous ne sommes pas des « cléricaux » : nous n’avons aucune intention de défendre l’institution contre les victimes comme ce fut, hélas, trop de fois le jeu pervers de nos pasteurs.

Cela étant dit, et, partagé entre le dégoût pour ces crimes, la compassion pour les victimes et la colère contre les ordures qui en profitent pour remuer la fange et faire taire l’Eglise, je voudrais remettre quelques choses au point.

  • La justice exige de dénoncer et de condamner les coupables. Mais la justice n’exige nullement – elle se révolte même contre cette tentation – que les innocents paient pour les coupables. Certes, la très particulière justice divine a permis que l’Innocent par excellence paie pour les coupables que nous étions tous, mais je trouve proprement scandaleux que la suspicion pèse désormais sur tous nos bons prêtres. Sans aucune naïveté, je veux, pour ma part, redire à tous les prêtres que je connais toute ma confiance et ma reconnaissance pour la mission qu’ils accomplissent dans notre société décadente et moribonde en y rendant présent Notre Seigneur Jésus-Christ Lui-même.
  • Cela m’amène tout de suite à dire qu’il est hors de question d’accepter ce que certains – à commencer par Jean-Marc Sauvé – proposent déjà, à savoir la suppression du secret de la confession.
  • Je trouve, de façon générale, particulièrement mal venue cette hypocrisie des bien-pensants qui n’ont eu de cesse de détruire la famille et ce que l’on appelait naguère les bonnes mœurs, qui ont encouragé toutes les dépravations sexuelles, et qui, aujourd’hui jouent les dégoûtés parce que certains prêtres les ont, hélas, suivis. Nous, catholiques, avons le droit (et le devoir) de dénoncer fermement ces abus monstrueux. Mais certainement pas les soixante-huitards qui parlaient naguère encore de dépénaliser la pédomanie.
  • A ce propos, il faut dire et redire que, dans leur immense majorité, ces crimes ne relèvent pas de la “pédophilie”, comme le prétend la große presse, mais de la pédérastie (l’attraction d’un homme adulte pour de jeunes hommes). Et que, par conséquent, là non plus, nous ne pouvons pas supporter les leçons de morale de tant de personnes asservies au, complices ou militantes du lobby LGBT. La meilleure façon de lutter efficacement contre les abus sexuels dans l’Eglise (du moins l’écrasante majorité d’entre eux) est d’appliquer ce qu’avait naguère demandé le Pape Benoît XVI (et qui a été curieusement placé sous le boisseau) : empêcher les jeunes gens ayant des tendances homosexuelles d’être ordonnés. Je n’ignore pas à quel point c’est difficile, ni combien cela peut être douloureux pour les intéressés (qui ne sont pas toujours responsables de leurs « tendances »), mais, dans la crise que nous traversons, une rigueur de fer s’impose.
  • Je ne connais M. Sauvé que de réputation, mais je dois dire que son discours serait plus audible si le catholique qu’il est ne prétendait pas supprimer le secret de la confession et si sa défense de l’innocent avait été jusqu’à défendre Vincent Lambert – je n’oublie pas qu’il était vice-président du Conseil d’Etat lorsque cette institution a condamné l’infortuné jeune homme à mourir de faim et de soif. J’en parle en connaissance de cause (et le petit père Combes aussi): être un ancien séminariste n’est pas une garantie de sainteté, ni même de vertu!
  • S’agissant des faits eux-mêmes, je n’ai pas encore lu le rapport et je ne vais donc pas m’aventurer à le commenter. Mais je note tout de même que les chiffres sont extrêmement variables et que plusieurs des « faits » qui ont été mentionnés avant la conférence de presse d’aujourd’hui me semblaient assez nébuleux. Cela ne veut pas dire qu’ils n’ont pas eu lieu, mais cela signifie que la justice civile ne les aurait pas nécessairement retenus – alors, de grâce, arrêtons de prétendre que le droit canonique protège les bourreaux et non les victimes. C’est d’autant plus mal venu que l’immense majorité des actes répréhensibles ont été commis pendant l’immédiat après-concile qui était précisément une époque d’éclipse du droit canonique. Quant aux nombres, de qui se moque-t-on? On nous dit “en même temps” que 243 victimes ont été auditionnées et que l’estimation du nombre global de victimes est de 216 000 victimes, c’est-à-dire pratiquement 1000 fois plus. Les prétendus “faits” documentés relèvent en réalité du sondage. Je ne dis pas que les sondages ne peuvent pas permettre d’approcher la réalité; je dis simplement qu’il faut arrêter de prendre toutes les informations de cette commission pour parole d’Evangile!
  • Ancien séminariste (comme Jean-Marc Sauvé, qui fut, je crois, novice chez les jésuites de Lyon), je peux témoigner qu’il existe de sérieux problèmes dans le discernement des vocations. J’ai vu de mes propres yeux des prêtres extraordinairement doués pour ce discernement, notamment dans la compagnie de Saint-Sulpice qui dirigeait le séminaire où je suis passé, mais qui utilisaient, hélas, ces talents, non pas principalement pour s’assurer que les futurs prêtres soient sains de corps et d’esprit et réellement appelés par Dieu, mais plutôt pour s’assurer qu’ils soient bien « dans la ligne du parti » – et peu importe de quel parti ecclésiastique il s’agit ici (au séminaire des Carmes, où j’étais, il s’agit du parti « progressiste » – et dont, pour ne rien vous cacher, je n’étais pas vraiment un militant actif! –, mais j’ai des témoignages d’amis qui me laissent à penser que cela valait pour d’autres factions dans d’autres séminaires).
  • J’entends dire que certains réclament que toute l’Eglise soit, en quelque sorte, solidairement responsable de ces turpitudes. Mais c’est tout simplement hors de question. Je trouvais déjà assez choquant que notre denier du culte finance cette commission dont nous savions par avance qu’elle nous condamnerait en bloc (il paraît que 3 millions d’euros, venant de notre denier du culte, ont déjà été utilisés pour cela). Alors n’imaginez pas que nous donnions un kopeck pour tenter de combler ce tonneau des Danaïdes que va être la tentative d’indemnisation des victimes. Nous donnons pour faire vivre nos saints prêtres, non pas pour exonérer de leurs responsabilités les salopards!
  • « Ils » veulent en finir avec l’Eglise. Les ennemis avaient déjà essayé d’empêcher la reprise du culte catholique après le confinement – et il faut bien reconnaître que nos pasteurs semblaient un peu tétanisés et qu’il a fallu des laïcs et des prêtres indépendants (comme votre blogue préféré) pour réclamer ce sans quoi nous ne pouvons pas vivre : le Saint-Sacrifice. Mais, si l’Eglise était une institution purement humaine, il y a belle lurette qu’elle aurait cessé d’exister. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. Et tous les péchés de ses membres n’y peuvent pas plus que toute la haine de ses adversaires. En tout cas, ne comptez pas sur nous, simples fidèles du rang, pour rester les mains dans les poches quand vous attaquerez nos prêtres. Nous en avons besoin. Eux seuls peuvent nous transmettre le Bon Dieu réellement présent et vivant dans Son Eglise.

Voici les premières réflexions que m’inspire cette conférence de presse. J’attends de lire en détail le rapport pour y revenir le cas échéant. En attendant, chers amis lecteurs, je vous invite particulièrement en ce jour de deuil à prier selon les paroles des prières de Léon XIII :

« pro conversióne peccatórum, pro libertáte et exaltatióne sanctæ Matris Ecclésiæ » – pour la conversion des pécheurs, et pour la liberté et l’exaltation de notre Sainte Mère l’Eglise » –, sachant que les combats à venir seront rudes et que nous avons besoin du jeûne et de la prière pour être prêts.

Confions-nous en particulier au prince des milices célestes qui a déjà terrassé le Dragon et peut nous aider à en faire autant et à faire triompher sur notre terre l’Eglise du vrai Dieu:

SANCTE Míchael Archángele, defénde nos in prælio ; contra nequítiam et insídias diáboli esto præsídium. Imperet illi Deus, súpplices deprecámur : tuque, Princeps milítiæ cæléstis, Sátanam aliósque spíritus malígnos, qui ad perditiónem animárum pervagántur in mundo, divína virtúte in inférnum detrúde. R. Amen.

Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat ; soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon. Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions. Et vous, Prince de la milice céleste, repoussez en enfer, par la force divine, Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde en vue de perdre les âmes. R. Ainsi soit-il.

Guillaume de Thieulloy

Directeur du Salon beige

Addendum: Un journaliste de La Croix dit sur Twitter qu’il est faux que la Ciase mette en lumière plutôt des faits de pédérastie que de pédomanie. Je redis ici que n’ai pas encore lu le rapport. Mais, naturellement, s’il a raison, je rétracte bien volontiers ce que j’ai dit sur le sujet – la vérité est nécessaire à la justice et il est hors de question de biaiser avec les faits. Cela étant, mon propos ne sortait pas de nulle part: il se trouve qu’avec mon regretté camarade Daniel Hamiche, nous avons suivi cette sordide affaire depuis le moment où elle a explosé aux Etats-Unis, voici une vingtaine d’années. Et, de l’autre côté de l’Atlantique, les prédateurs, comme le fameux ex cardinal McCarrick, se sont attaqués principalement aux éphèbes et non aux jeunes garçons prépubères – et moins encore aux fillettes. Il est possible que la situation soit très différente en France, mais je n’en suis pas sûr – d’autant qu’aux Etats-Unis aussi, on avait cherché à dissimuler la pédérastie sous le masque de la pédomanie. J’ajoute, pour que les choses soient bien claires, que je ne considère en aucun cas qu’un abus sexuel sur un jeune homme pubère soit anodin et que je n’ai donc pas écrit cela pour chercher d’absurdes circonstances atténuantes. Je considère au contraire que c’est un crime horrible. Comment ne pas penser au “cloaque d’impureté” dont parlait Notre-Dame, d’autant plus insupportable à regarder que les criminels sont précisément ceux qui, par leur consécration, devraient être l’image même du Christ?

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51 commentaires

  1. Je suis d’accord avec cette analyse ayant écouté cette conférence de presse avec attetion.
    Je suis sidéré qu’une telle commussion donne son avi sur des points de théologie ! Mais de quelle théologie ! N’oublions pas que les faits reprochés sont arrivés après le Concile. Attention : je ne dis pas qu’il n’y a jamais eu d’abus avant… Judas était parmi les apôtres et même au dernier instant Jésus l’a appelé « ami » et dans sa bouche ce n’est pas un effet de style.
    MAIS toute la « théologie » protestantisée, théologie de la libération etc n’est elle pas fruit de Vatican 2 et de la crise existante depuis les années 55 ?
    Qui a songé que cette crise de l’après-guerre venait de l’impact américain?
    Les prêtres ouvriers, l’aggiornamento et les religieuses qui ont quitté l’habit, se font appeler madame, pareillement pour les prêtres qui circulent « incognito » pour soit-disant se mêler au peuple. Mais le peuple de Dieu dans son sens fort et profond est héritier, il ne s’agit pas de la « populace » à la mode socialo-communiste !
    Voilà les conséquences de toutes ces années d’errance théologique et eux remettent en cause les sacrements et la manière de les administrer ! Le secret de confession jusqu’à la direction spirituelle ! Ils veulent que les laics remplacent les prêtres pour le discernement etc (comme ça se fait hélas dans certains séminaires diocésains et dans le « parcours vocation » des vierges consacrées.
    N’oublions pas que la menace Cor Orans pèse toujours. Bientôt nos Carmélites et autres contemplatives devront être formées à la vie contemplative dans les facs !
    Mais rappelons nous… après la mort du Christ, la descente aux enfers, il y a la Résurrection… l’Église rescussitera que ça leur plaise ou non ! Et nous aussi.

  2. Merci beaucoup à M. Guillaume de Thieulloy pour cette analyse. Comme Prêtre diocésain, je pense que nos Evêques feraient mieux de s’occuper d’évangélisation, de prêcher Notre bien-aimé Seigneur Jésus-Christ (et non l’écologie ou les migrants, pas davantage la tolérance), de nous parler de la Sainte Vierge notre Mère, de célébrer dignement la Sainte Messe et de la faire célébrer dignement comme le veut l’Eglise, de rappeler les commandements (nécessaires pour être sauvés, comme l’affirme NS dans l’Evangile: “si tu veux être sauvé, accomplis les commandements”) et la morale évangélique (à l’image lumineuse de saint Jean-Paul II et du SP Benoît XVI), sans oublier d’aimer leurs Prêtres et fidèles en étant vraiment “un Père des Prêtres et des Fidèles du Christ”, ce qu’ils ne sont absolument plus (d’ailleurs, ils prêchent en commençant: “Chers Frères et Soeurs”, et non plus “Chers FIls et Filles”), surtout quand ils maltraitent non seulement les fidèles mais leurs pauvres Prêtres qui n’en peuvent plus de sectarisme et d’arrogance épiscopale (nos Evêques nomment désormais les curés “pour 3 ans éventuellement renouvelables”, ce qui est contraire aux Lois de l’Eglise, placardisant ceux qui ne leur plaisent pas… parce qu’ils ont une formation qu’eux n’ont pas eue, et une envergure humaine qu’eux n’ont pas).
    Sainte Thérèse de Lisieux faisait apprendre cette prière à ses novices: “Ô mon Dieu, que vos Prêtres soient les fidèles gardiens de votre Église, comme Jean qui recueillit Marie dans sa maison. Qu’instruits par cette Mère si tendre et si affligée au Calvaire, ils aient pour vos enfants les soins et les délicatesses d’une mère ; qu’ils apprennent aux âmes à entrer dans votre intimité par Marie qui, étant la “Porte du Ciel”, est par excellence la trésorière de votre divin Cœur. Oh ! des Prêtres ! des Prêtres tout de feu ! de vrais enfants de Marie ! qui donnent Jésus aux âmes avec la même tendresse et le même soin que vous portiez dans vos bras le petit enfant de Bethléem ! Mère de douleur et d’amour, par pitié pour votre Fils tant aimé, ouvrez en nos cœurs des abîmes de tendresse pour consoler Jésus ; et, donnez-lui une génération de Prêtres formés à votre école, dans les délicatesses de votre Cœur virginal”. Tout est si bien dit: demandons-le!

  3. La commission “indépendante” sur les abus sexuels dans l’Eglise catholique, c’est une peu comme les républiques démocratiques de sinistre mémoire : plus on insiste sur le mot, plus on pense travestir la réalité.
    Indépendante de la franc-maçonnerie, la commission Sauvé ? De qui se moque-t-on ?

  4. 1- la disproportion entre le nombre de prêtres et le nombre de coupables dans la sté civile est étonnant.
    Donc pour moi il y a un doute sur les deux chiffres.
    2- Je mets en cause le clergé séculier car dans mon collège de jésuite les deux cas connus (sur plusieurs années) ont été sanctionnés par la Compagnie par enfermement dans un couvent ou autre sans scandale et en respectant la punition du pêcher et la possible rédemption.

  5. Une rapide recherche sur Jean-Marc Sauvé nous apprend que ce triste sire a activement milité pour l’indépendance algérienne – c’est-à-dire le massacre de MILLIERS de pieds noirs et de harkis.
    A-t-il fait publiquement repentance pour tous ces massacres perpétrés par sa faute ?
    Oui ou non ?
    Alors de quel droit donne-t-il des leçons de morale à l’Eglise (en la sommant de faire repentance pour des crimes qui, en plus, NE SONT PAS LES SIENS !) ?
    Je découvre, par ailleurs, que ce Tartuffe a milité “contre la peine de mort” (c’est-à-dire, en pratique, pour la peine de mort réservée aux innocents…)
    Juste une question, Jean-Marc Sauvé : comment réagissez-vous face aux millions d’enfants assassinés par l’avortement ?
    Hein ?
    Pas de repentance là dessus non plus ?
    Vous laissez massacrer des millions d’enfants sans réagir, et vous osez ensuite aller donner des leçons de morale ?
    Quelle effroyable pourriture !
    Exactement ce que Jésus surnommait “des sépulcres blanchis”.
    (Pour le reste, j’attends de savoir comment ce triste sire a calculé ses “approximations” et, surtout, ses comparaisons avec l’école publique ou le milieu du sport. Mais il va de soi que je n’ai, a priori, AUCUNE confiance.
    Rappelons-nous quand même comment ce Jean-Marc Sauvé a sciemment condamné Vincent Lambert à mourir de soif…)

  6. Que dire concernant l’éducation nationale (connu pour un pourcentage plus élevé que l’église!), des autres religions etc…
    Donc, ce qu’ils retiennet c’est les 216000! alors, ils devront aussi retenir les plus de 270000 morts au niveau UE suite à des injections (vu que seul 5 à 10% maxi sont répertoriés). Qui va condamner les coupables de ces morts?

  7. Le “frère” Sauvé a bien travaillé pour les loges, il est tout à fait représentatif de la pourriture républicaine, et plus spécialement de sa variante macronique…

    On sait aussi que les réseaux pédophiles sont une spécialité de la franc-maçonnerie toutes obédiences confondues… Il est d’ailleurs curieux – façon de parler – que Sauvé n’ait pas enquêté du côté des frères “la gratouille”…

  8. J’ai pris la lecture de l’intervention de Jean-Marc Sauvé en cours. Je ne ferai donc aucun commentaire sur le rapport de la commission.
    Je souhaite simplement attirer l’attention des commentateurs sur des points capitaux.
    C’est toute l’Église catholique de France et d’ailleurs qui est touchée par ce scandale. Nous catholiques, nous ne pouvons pas nous désolidariser de la souffrance immense des victimes. Et, en même temps nous devons être attentifs et vigilants aux conséquences de ces monstruosités, sur l’institution ecclésiale, comme sur la société. Satan a frappé et a frappé fort. Et il continue à frapper fort : avortement, manipulation génétique, euthanasie, pédophilie, etc. Mais aussi Satan travaille à la destruction de l’Église. Gardons-nous donc de tout “esprit” de réforme et de toute “révolution” dans l’Église qui laisseraient le champ libre aux ennemis de la foi, de la charité et de l’espérance. C’est à la conversion que nous sommes appelés et non pas à la révolution. C’est le retour aux sources de la foi et non pas à emprunter des chemins “progressistes” que nous devons accomplir.
    Ces circonstances douloureuses constitutives de crimes contre l’humanité sont une occasion de dénoncer avec force l’atteinte qui est faite à la vie de chaque homme, de chaque femme et particulièrement des enfants.
    Le combat pour la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle, le respect inconditionnel de la dignité de chaque personne, bref le message évangélique chrétien trouve en ces moments tragiques toute son actualité, toute sa pertinence et toute sa légitimité.
    Nous avons un modèle parfait de respect de la Vérité et de la Vie : la Sainte Famille. N’hésitons pas à invoquer Marie dans la tourmente, prenons pour exemple paternel Saint Joseph, l’époux chaste qui protège l’enfant Jésus, l’Enfant-Dieu.
    Qu’avons-nous à chercher ailleurs, à courir derrière des gourous qui veulent nous détruire et nous asservir.
    La VÉRITÉ nous rendra libre et respectueux de tous.

  9. Inimaginables, vos commentaires, chers amis!
    Inimaginables de dureté, d’orgueil, d’aveuglement!
    Vous désarmeriez les meilleures volontés!
    Lire ces lignes (celles de M. de Thieulloy et les commentaires qui suivent), conduira n’importe quel observateur clairvoyant à souscrire à l’analyse du Pape, quand il affirme dans son motu proprio que l’autorisation d’utiliser l’ancien missel “a été utilisée pour augmenter les distances, durcir les différences, construire des oppositions qui blessent l’Église et en entravent la progression, en l’exposant au risque de divisions.”
    Pardon, mais sur quelle planète vivez-vous? Quel Jésus, quelle Eglise, quel Evangile, sont les vôtres?
    Comment ne voyez-vous pas que vos propos sont brutaux, sans charité, sans prudence, sans compassion, et qu’ils vont carrément dans le “n’importe quoi” quand vous ramenez à l’Algérie, à l’avortement, aux francs-maçons?
    Vous manifestez sans vergogne la bonne conscience de ceux qui se croient purs et meilleurs! Vous parlez de “vos saints prêtres”! Non, mais ça ne va pas la tête?
    Vous rajoutez de la tristesse à la tristesse, de la bêtise à la bêtise, du mal au mal!
    Kyrie Eleison! Seigneur, prends pitié!

    • Il faudrait arrêter votre délire. L’article n’est pas un dédouanement, mais une invitation à ne pas généraliser. Il est évident que nos ennemis, dont Satan est le chef, profitent de ce rapport pour tenter de détruire l’Eglise en fragilisant ses fondations.
      L’Eglise qui est sainte est constituée d’hommes et de femmes qui sont forcément pécheurs. Il y a donc des bons et des mauvais ou plutôt des moins mauvais et des mauvais, sachant que la ligne est vite franchie et peut l’être dans les 2 sens.
      Mais il faut reconnaître que les fumées de Satan ont envahi le sein de l’Eglise depuis 60 ans, car l’Eglise a baissé la garde et oublié que les chrétiens doivent vivre dans la monde mais ne sont pas du monde (voir à ce sujet un livre dont le titre est le KGB au coeur du Vatican me semble t-il écrit dans les années 1990 (j’ai oublié l’auteur qui a fait partie des services de renseignements et qui est décédé depuis lors). De nombreux “prêtres” étaient en fait des agents du KGB chargés d’infiltrer l’Eglise et de la détruire de l’intérieur. Ce qui s’est passé dans l’Eglise est le résultat de leur travail de sape.

    • Heureusement que einehuns7, lui, n’est ni “dur”, ni “aveuglé”, ni “orgueilleux”, ni “brutal”, ni “sans charité”, ni “sans prudence”, ni “sans compassion”, ni dans “la bonne conscience de ceux qui se croient purs et meilleurs”…
      Car s’il l’était, quels seraient les termes dont il nous accablerait !!!
      La paille et la poutre…

    • Êtes-vous bien sûr qu’il n’y a pas de dureté dans ce que vous écrivez ?
      Ni de bêtise ?
      Ni de brutalité ?
      Ni de n’importe quoi quand vous mêlez cela au missel ancien ?
      Et vous, avez-vous mauvaise conscience ?
      Abbé Bernard Pellabeuf

  10. Très bon article. “Honte à l’Eglise catholique”, “Les prêtres catholiques devraient se marier”, “Il faut mettre fin au secret de la confession”, c’est en substance le discours des grands médiats, en tous cas ce que j’ai entendu sur cnews ce midi. On remarque une coloration protestante, ou maçonne, très nette dans ce discours. Par contre dans les “grands médiats”, ils font très attention à ne surtout pas relayer le discours conservateur catholique, à savoir que ces crimes sexuels sont en majorité le fait de prêtres homosexuels, qui dans la grande majorité des cas s’en prennent à des à des hommes jeunes, en conséquence il faut chasser les prêtres homosexuels de l’Eglise catholique, et empêcher les jeunes gens ayant des tendances homosexuelles d’être ordonnés. On se souvient que le progressiste Bergoglio a été élu grâce au soutien de McCarrick, accusé aujourd’hui de viols sur de jeunes séminaristes.

  11. Pour moi qui ai connu dès mes premières années (nous habitions face au presbytère) le « scandale », provoqué par le curé (en soutane…), déception que vous rameniez beaucoup à des évènements qui dans ce cas précis sont plus tardifs (concile etc etc..). Tout un village, et la paroisse divisés, et durablement; des gens scandalisés (l’an passé encore une personne de plus de 70 ans me disait ne pas s’être confessée depuis cette période « pourquoi me confesser puisque j’en fais nettement moins que le curé? ». Elle a accepté d’en parler à..son curé actuel, y compris les raisons…).
    Même si je reste dubitative devant les chiffres énoncés pour les groupements « civils »(comment peuvent-ils les avoir alors que l’omerta y règne encore, cf les récentes affaires de milieux sportifs?), il n’en reste pas moins que ces situations existent, cf le curé meurtrier sujet du livre de Raspail. Avant le concile.
    Et qu’invoquer le concile susdit à toutes les sauces ne change rien, n’aide pas.
    Beaucoup de « cathos de souche »ont encore l’impression d’être une élite morale etc.
    Or c’est faux.
    Et c’est la foi de l’Église pluriséculaire qui le dit!
    Lisez quelques apophtegmes de pères et mères du désert, et mesurons l’écart abyssal entre leur conscience d’être pécheurs et de mener un rude combat contre eux-mêmes, et la nôtre…
    C’est peut-être la réalité qui m’a le plus impressionnée depuis ma lointaine conversion : les cathos sont ceux qui peuvent voir le réel, l’impact du mal et leur complicité, puisqu’ils savent pouvoir réellement être à la fois pardonnés et soutenus dans le combat spirituel à mener, et pourtant, si souvent on parle encore de « péché«  c’est comme d’actes presque « indépendants », et le regard porté privilégie la fierté, la « bonne conscience », les bonnes actions
    .
    Au début des années 2000 j’avais su que de vieux prêtres plongeaient en dépression : ils avaient été militants marxistes et se rendaient compte de leur erreur..
    Que leur a-t-on proposé? (J’ai présenté des propositions…)
    Rien. En tout cas rien qui ai filtré..

    Dans la vie ecclésiale ne faudrait-il pas renouer avec cette particularité du « péché public » des premiers temps, sous une forme ou l’autre? Car par exemple ces prêtres avaient publiquement « milité ».
    L’exemple que l’on trouve dans le petit opuscule consacré à l’abbé Souffrant, au temps de la révolution, me paraît très éclairant : comment « réintégrer » un prêtre qui a été complice de dénonciations de prêtres réfractaires etc.
    Justice, vérité et amour conjugués dans cet exemple concret et précis de bien belle manière!

  12. Je trouve cet article choquant et déplacé.

    Que la commission Sauvé ne soit pas parole d’Evangile, c’est assez clair. Mais avec notre Raison (celle qui nous rend analogue à Dieu, cf. le discours de Ratisbonne), nous pouvons heureusement faire la part des choses. Et vous ne la faites pas. Je pense que vous ne mesurez tout simplement pas vos propos. Votre ton l’illustre bien, à commencer par votre titre, douloureusement ironique et blessant pour les vraies victimes innocentes.

    Point par point, dans votre ordre :

    1. Il n’est pas question de punir des innocents. Les victimes innocentes sont déjà bien assez nombreuses comme cela, et le réflexe de protection primaire (comme si l’Eglise était une association ou un parti) ne servira à rien d’autre que prolonger leurs souffrances.

    2. Il n’est pas question “d’accepter” ou de “ne pas accepter” la violation du secret de la confession, l’Eglise n’est pas une ONG, encore une fois. Le secret de la confession ne nous appartient pas, il reste absolu.

    3. Le fait qu’un alcoolique vous mette en garde contre les risques de dépendance à l’alcool n’altère pas le bien-fondé de sa mise en garde. D’autre part, il faut savoir raison garder : les membres de cette commission ne sont pas des tous des DSK, Lang ou autres Cohn-Bendit, loin s’en faut.

    4. Distinguons tant que l’on voudra entre pédophilie, éphébophilie etc. Les distinctions sont importantes. Mais cela devient gênant que lorsqu’on le fait pour minimiser (comme ici) et particulièrement quand met en avant – dans le même paragraphe ! – l’invitation à être d’une “rigueur de fer” s’agissant des personnes présentant des tendances homosexuels, dont la mise à l’écart avait été décidée par BXVI sur proposition d’un certain Tony Anatrella, sauf erreur de ma part… sans préciser les nuances apportées à ce propos !

    5. Cf. point 3.

    6. Le fait que vous publiez cet article avant même d’avoir lu le rapport montre bien qu’il s’agit d’une réaction émotionnelle irréfléchie. Sans tout psychiatriser, je dirais qu’il est difficile d’y voir autre chose que ce que l’on appelle le déni fasse à l’ampleur du scandale… (et quelques soient les atténuations que vous voudriez apporter à des données avant même d’en avoir pris connaissance).

    7. Selon le rapport, plus du tiers des agresseurs sont des laïcs….

    8. Que vous le vouliez ou non vous êtes d’une certaine manière solidaire du mal commis sur Terre (chacun est responsable de tout devant tous, comme le faisait dire Dostoeivski à Zossime). Je vous accorde qu’il faut prendre cette vérité en un sens bien particulier ; au même sens que celui que Tagashi Nagai donnait au bombardement de Nagasaki. C’est quant à moi la comparaison qui me vient à l’esprit…. car les jours de deuil, de véritable deuil, ce n’est pas le jour de la publication de ce rapport – inversion malicieuse que vous faites – mais ce sont les jours, chaque jour ou une victime a été agressé. D’ailleurs, c’est pour le salut du monde entier (et donc en réparation des péchés du monde entier) que nous nous associons à la Passion du Christ.

    9. “Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre Elle” : c’est précisément la raison pour laquelle ce mécanisme de défense primaire, qui considère l’Eglise comme si elle était un parti politique est inepte (cf. aussi point 2).

    Je précise [ puisque vous semblez accorder de l’importance au fait de savoir “d’où” l’on parle, comme disaient… les soixante-huitards ] : je suis un catholique observant de moins de quarante ans et père de famille nombreuse, (très) solidement et traditionellement catéchisé, y compris à l’âge adulte grâce à Saint Thomas d’Aquin, plutôt forme extraordinaire (à chaque fois que je peux), qui votera RN ou Zemmour, adepte des Messes clandestines pendant le confinement, bref, a priori non suspect d’être l’un de ces “Ils” dont vous parlez…

    • Je trouve la réponse de NatB choquante et déplacée.
      1) Si, il est question de punir des innocents, et même doublement :
      a) qu’on le veuille ou non ce rapport insiste beaucoup plus sur les 3% de coupables que sur les 97% qui n’ont pas commis ce crime-là, mais qui sont déjà si souvent moqués, insultés voire agressés à cause des amalgames que multiplient les médias, et que vous refusez de condamner.
      b) Les auteurs du rapport préconisent que l’Eglise – en tant qu’institution – doive payer des réparations, comme si c’était ELLE qui avait poussé les dépravés au crime ! Le crime des mauvais prêtres, c’est le leur, pas celui de l’Eglise, et pas celui des fidèles qui seraient obligés, par leurs quêtes de payer des réparations astronomiques (comme si l’argent pouvait réparer des blessures morales : autre aberration !) Il est tellement évident que le but est de ruiner l’Eglise !
      2) Si, le rapport met en cause le secret de la confession. En refusant de le défendre, vous acceptez sa violation.
      3) Votre réponse est totalement hors-sujet. On ne reproche pas à cette commission de mettre en garde, mais de diffuser des chiffres mal établis, de favoriser des amalgames nocifs et de prôner des mesures dangereuses, telles que la mise en cause du secret de la confession ou la condamnation de l’Eglise – en tant qu’Eglise pour des crimes dont seuls sont coupables des individus pervers.
      4) Visiblement, vous n’avez pas compris que la distinction ici faite entre “pédophilie” et “éphébophilie” ne vise aucunement à “minimiser” le péché mais à préciser le diagnostic et à mieux cerner le rapport entre les délits commis et l’homosexualité (car il vous a sans doute échappé, aussi, que tout amalgame entre “pédophilie” et “sacerdoce” est bienvenu, mais que, en revanche, tout rapprochement avec l’homosexualité est interdit. Pourquoi ? Visiblement, elle fait pourtant partie du problème).
      6) Pas besoin d’avoir lu le rapport pour protester contre l’exploitation qu’on en fait ! C’est du simple bon sens !
      8) Personne n’a jamais nié que les agressions soient un très grand mal. Cela n’empêche pas ce rapport biaisé d’en être AUSSI un. Il faut vraiment avoir l’esprit tordu pour imaginer que les deux s’opposent.
      9) Je ne vois pas en quoi défendre l’Eglise contre les mensonges serait l’assimiler à un parti politique ???
      Bien à vous.

  13. Attention de ne voir que l’arbre qui cache la forêt ! Il y a de grands saints dans l’Eglise même si leurs noms ne sont pas connus. Peut-être pas forcément en France et encore …qu’en sait-on ! Des chrétiens persécutés : le Professeur Lejeune (qui n’a pas eu la reconnaissance scientifique qu’il méritait), S.S. Benoit XVI, des chrétiens anonymes à qui on fait des difficultés dans leur travail à cause de leur Foi et les méconnus de la Corée du Nord, du Pakistan, de Chine, d’Afrique, d’Indonésie, etc …
    des musulmans convertis en France, rejetés par leurs familles et …. par les bonnes âmes des paroisses parce qu’ils se sont trop bien intégrés…… Non l’Eglise n’est pas détruite à cause d’un scandale et ne sera pas détruite…. Il faut seulement qu’elle supporte les conséquences des actes de quelques uns. Le Christ est avec Elle jusqu’à la fin du monde.

  14. Nous sommes en train de vivre une terrible -mais nécessaire- étape de purification de l’Eglise, belle, sainte et faite d’hommes pêcheurs que nous sommes.
    C’est tellement français de critiquer…! Nous avons ce pêché dans notre ADN ! Les visions de l’Enfer de ste Faustine que nous fêtons aujourd’hui – si ce n’est pas la Lumière au bout du tunnel c’est que nous n’avons pas la foi mes amis !- relatent des pêcheurs torturés par la douleur d’avoir … critiqué.

    “Nous n’allons pas payer…” la belle affaire ! mais si nous payons ! Nous consommons, nous payons, c’est assez basique.
    Nous payons de n’avoir sûrement pas assé prié, jeûné, offert, et rendu grâce pour nos prêtres et nos évêques. Nous agissons si souvent comme de simples consommateurs dans l’Eglise, “oui à ça, non à ci, tel évêque est bien, tel autre non”, sans même éprouver de malaise. C’est d’un triste.
    C’est une belle occasion de nous remettre en question, et de demander pardon au Seigneur pour nos manques.
    Ce sera aussi l’occasion de prôner, pour une fois que c’est de notre côté 😉 le sacro saint “PAS D’AMALGAMES”.

    Je suis mal à l’aise et m’excuse quand mes enfants font de graves fautes envers autrui car se sont mes enfants, ma famille, même si les faits sont exagérés et rapportés par une personne familiophobe et francmac’ !!
    Je ressents la même chose quand mes frères baptisés pêchent si gravement car nous sommes de la même famille.

    Alors, place à l’action ou pas ?
    Aurait-on le courage de mettre tous une banderolle ou même un post-it à nos fenêtres ” #JE TE DEMANDE PARDON ” pour les victimes de ces abus, pour l’Eglise qui est salie ? Ou préfère t’on débattre entre petit monde “entresoi” bienpensants, les “vrais”?

    Qu’en cette fête de sainte Faustine, apôtre de la Miséricorde de Dieu nous sachions nous tourner vers l’Essentiel et que nos coeurs méditent le psaume 129,3 de ce jour.

  15. Il nous arrive, à nous prêtres innocents de ces péchés-là (non innocents absolument, mais innocents de toute cette sorte de crimes), d’être agressés verbalement ou plus, dans des lieux publics. Cette publication du rapport “Sauvé” (!) ne va rien arranger. Or si l’on suit les chiffres avancés, on doit bien constater que les prêtres innocents dans le sens susdit constituent quelque 97 % des prêtres ayant exercé leur ministère durant la période concernée. Alors est-ce qu’il se pourrait que nos évêques parlent un peu de nous plutôt que des fautifs ? Qu’ils nous encouragent et nous disent, comme Jésus à ses Apôtres : “Vous, vous êtes restés avec moi dans mes épreuves” ?
    Ceux qui disent qu’en conséquence de ces faits il faut supprimer le célibat sacerdotal ne se rendent pas compte qu’ainsi ils insultent des millions de nos concitoyens : les célibataires, dans notre société, sont-ils donc tous des pédophiles ?
    Ceux qui veulent supprimer le secret de la confession sont des imbéciles : quel coupable aux yeux de la loi va parler de son crime à quelqu’un dont il sait qu’il sera obligé de le dénoncer ? Il faut laisser au criminel un espace de discussion libre, où ils pourront rencontrer quelqu’un qui les conseillera, en vue d’éviter une rechute, de se faire soigner et même aussi de se dénoncer.
    J’ajoute qu’ayant entendu comment KTo a présenté les choses, je ne pense pas qu’on puisse encore la considérer comme une institution catholique.
    Abbé Bernard Pellabeuf

  16. j’ai simplement entendu un évêque parler et il rejetait le tort sur l’Eglise, non mais je rêve. Du grand n’importe quoi c’était sur Cnews vers 15 h 30, j’ai été tellement écoeuré que j’ai zappé, je ne puis entendre de telles sornettes de la part de ces monsigniores qui devraient défendre l’Eglise, car ce n’est pas l’Eglise qui a péché c’est comme si on disait que c’est l’Eglise qui a décrété le motu proprio Traditiones custodies non l’Eglise n’a rien à y voir, si un pape ne fait pas son taf correctement ce n’est pas la faute de l’institution

  17. Cette crise des abus sexuels dans l’Eglise représente l’aboutissement d’un processus de subversion commencé il y a des dizaines d’années : lorsque dans la seconde moitié des années 1920, les pourparlers secrets (essentiellement pour apporter une aide aux chrétiens persécutés en Russie après la révolution bolchévique de 1917 par les communistes-léninistes génocidaires mais, négociations qui avaient sans doute également pour but de donner, plus tard, une visibilité et une légitimité au régime communiste totalitaire monstrueux et assassin de masse) entre le Vatican et Moscou la Rouge ont été arrêtés par le pape Pie XI, Staline, le Boucher du Caucase, qui ne supportait pas que quelqu’un vienne faire obstacle à ses projets, a imaginé avec ses complices, un plan machiavélique de subversion de l’Eglise catholique. Ce plan consistait à infiltrer l’Eglise à travers les séminaires ainsi que les ordres religieux catholiques pour, à termes, tenter de dénaturer l’enseignement et l’identité de l’Eglise, sa raison d’être. Des milliers d’agents communistes, athées et sodomites pervers finis mais dotés de grandes qualités intellectuelles pour beaucoup d’entre eux, se sont introduits dans l’Eglise. Au fil des années, ces agents de la révolution bolchévique mondiale ont gravi la hiérarchie ecclésiastique jusqu’à occuper, pour plusieurs, des fonctions au sein de la Curie Romaine.

    Un des objectifs pervers poursuivis était de commettre des abus sexuels sur des enfants, des adolescents, des séminaristes pour souiller l’image de l’Eglise catholique et ainsi tenter de complètement la discréditer aux yeux du monde et être une pierre d’achoppement, un sujet de scandale, pour beaucoup de catholiques qui malheureusement ont quitté l’Eglise à cause de cela. Les abus sexuels dans l’Eglise ne sont donc pas tant le résultat de passions impures et criminelles de clercs indignes de leur vocation sacerdotale (il en existe, évidemment !) que la conséquence d’un groupe d’usurpateurs, d’imposteurs, crypto-communistes athées et pervers sodomites qui se sont emparés de pans entiers de l’Eglise dans le but exprès de la détruire de l’intérieur. Ce sont ces criminels, véritable cinquième colonne ennemie d’agents infiltrés dans l’Eglise qui sont, pour l’essentiel, à la base des crimes sexuels abominables commis sur nos enfants. L’immense problème, c’est que la hiérarchie de l’Eglise, certains papes y compris, par esprit clérical obstiné et solidarité ecclésiale et sacerdotale mal placée, ont préféré fermer les yeux sur ces crimes sexuels, demandant, voire exigeant des victimes qu’elles se taisent et pardonnent. Mais comment porter un aussi lourd fardeau et comment taire un aussi lourd secret pour un enfant, un adolescent et comment pardonner lorsque son bourreau ne manifeste aucun signe de regrets ni de repentance et encore moins lorsqu’aucune demande de pardon de sa part n’est faite ? Lorsque le bourreau ne manifeste que mépris et indifférence envers ses victimes. Dans une telle situation de refus de repentance, le deuil et le pardon sont quasiment impossibles à faire et à accorder. Les éléments subversifs criminels, qui se sont emparés par ruse des postes à hautes responsabilités, le savent et continuent, en toute impunité, à en profiter. Deux exemples très concrets : les deux ordres religieux intellectuels majeurs du catholicisme, les Jésuites et les Dominicains, ont complètement sombré dans un chaos spirituel indescriptible. Le Jésuite américain, le Père James Martin, se fait publiquement et avec l’approbation du pape François, l’infatigable héraut du lobby homoterroriste LGBT ! Comment est-ce possible, alors que l’abomination homosexuelle est très fermement condamnée par CEC ? Pourquoi ce prêtre jésuite indigne n’est-il pas sur le champ renvoyé de l’état clérical ? Autre exemple, le Père Adriano Oliva, prêtre dominicain et auteur d’un livre absolument scandaleux où il fait l’apologie de l’homosexualité sans aucune vergogne et où il tente l’impossible pour la faire endosser par saint-Thomas d’Aquin ! Pourquoi ce Dominicain indigne et scélérat n’est-il pas immédiatement renvoyé de l’état clérical pour avoir osé écrire un tel torchon ? Pourquoi les agissements criminels de ces deux pseudo-prêtres scélérats et indignes sont-ils encore tolérés dans l’Eglise ? Réponse : parce que ces deux ordres religieux, maintenant totalement apostats dans des pans entiers de leur institution, ont été infiltrés, depuis plusieurs décennies maintenant et sont dirigés par des éléments subversifs venus, pour beaucoup, de la théologie de la libération marxiste et athées, l’aile dite progressiste de l’Eglise infiltrée et menacée.

    Ce que les catholiques fidèles constatent aujourd’hui est le résultat d’une entreprise systématique, méthodique de déstabilisation et de démolition conduite par des éléments subversifs infiltrés, extérieurs à et ennemis implacables de l’Eglise. Cette mafia sodomitophile est entrain de pervertir et d’étrangler l’Eglise spirituellement et financièrement afin de tenter de la contraindre à renoncer à la Grande Mission que NSJC lui a confiée dans Matth 20,19-20 : “Allez donc, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fin de l’âge.” (BdJ). L’archange déchu met tout en œuvre pour empêcher l’Eglise d’accomplir la mission que Jésus-Christ lui a confiée car le premier veut entrainer autant d’âmes que possible vers la perdition éternelle. C’est son obsession et son objectif permanents.

    Je n’hésite pas à inscrire, dans ce contexte de lutte sans merci entre les forces du bien et mal, la publication de Traditionis Custodes. Des forces hostiles à l’Eglise, au Vatican et ailleurs, sont entrain de très vigoureusement essayer d’éliminer les quelques vestiges qui nous restent de l’Eglise qui est restée fidèle à l’enseignement de son divin Epoux. Cette fidélité déplaît énormément à certains adversaires acharnés de l’Eglise et on les voit maintenant entrain d’accomplir leur œuvre de destruction et de perversion de la Tradition, un des trois piliers de l’Eglise. Soyons certains que le reste est amené à suivre, inexorablement, impitoyablement. C’est uniquement une question de temps et d’opportunités. Souvenez-vous-en, c’est le but recherché par cette cinquième colonne d’ennemis infiltrés (cf. Bella Dodd, cette intellectuelle américaine qui s’est laissée séduire par le mensonge communiste dans les années 1930 et qui vers 1952 se convertit au catholicisme grâce à l’action de Mgr Fulton J. Sheen. Bella Dodd, auteur du livre “School of Darness”, avait avoué, vers 1967/68, aux professeurs Dietrich et Alice von Hildebrand qu’elle avait placé plus de mille (!) agents communistes dans les séminaires et les fonctions diocésaines catholiques, cf. “Infiltration” par le Dr. Taylor Marshall) et qu’elle communiquait, lorsqu’elle était encore une ardente communiste, avec quatre cardinaux au Vatican; quatre espions communistes revêtus de la pourpre cardinalice ! Les catholiques le savent-ils ?

    Je veux dénoncer haut et fort cette situation insupportable où le nom de NSJC et la réputation et l’image ainsi que la mission de toute Son l’Eglise sont souillés par les membres pervers, scélérats et indignes de cette mafia homosexuelle criminelle qui étrangle et pervertit l’Eglise. Lorsque ces pseudo-prêtres, non-repentants, osent célébrer la sainte Messe en état de péché mortel, c’est extrêmement grave et inquiétant pour l’Eglise. Le profond et incompréhensible silence épiscopal est absolument scandaleux et sidérant au sujet de cette dérive criminelle au sein de l’Eglise. Le jugement de Dieu est sur eux car ils voient le danger s’abattre sur le troupeau de brebis mais au lieu de le protéger comme un fidèle berger ils agissent comme des mercenaires.

  18. Et la preuve des accusations ?
    Quand on lit que le chiffre de plus de 200 000 victimes résulte d’un sondage, alors là je ris ! Etant spécialiste de la fabrication des sondages, je peux vous avouer que tout résultat d’un sondage a pour but de satisfaire celui qui l’a financé. Un résultat d’un sondage comme celui-là peut être très loin de la réalité. On a aussi un doute quand on lit que lEglise serait le lieu le plus important de ces crimes après la “famille” alors qu’on sait que le milieu du sport est plus impacté.
    On claironne que l’Eglise va payer…
    Nul doute qu’un nombre impressionnant de quidam vont se précipiter pour essayer de s’amuser au dépend de l’Eglise en racontant une histoire plausible susceptible de leur faire gagner beaucoup d’argent et de leur faire gagner une notoriété. Inventer les turpitudes du prêtre du catéchisme, maintenant décédé, çà peut être une belle expérience contre l’Eglise , n’est-ce pas…
    Quelle preuve l’Eglise va-t-elle demander dans le cas de prêtres décédés et dans le cas de prêtres vivants. Beaucoup de prêtres vivants risquent d’être cloués sur une Croix…
    Si l’Eglise ne se défend pas ou très mal comme aujourd’hui face à M Sauvé et face aux medias, alors ce sont nous les laïcs qui doivent la défendre, défendre nos prêtres qui seront visés à tort. Il nous faudra aussi empêcher de ruiner l’Eglise dans son image et dans son patrimoine.
    Que les prêtres qui seront calomniés, ou ceux qui ont connus des prêtres décédés calomniés n’hésitent pas à faire appel au témoignage de laïcs qui les ont connus. Qu’ils ne s’isolent pas. Nous serons debout pour les défendre.
    Cela n’empêche pas d’écouter attentivement les victimes avec respect mais ne tombons pas d’un excès dans l’autre.

  19. Je ne vois pas tellement pourquoi il y aurait à être catastrophé par ce rapport, que je n’ai pas l’intention de lire.

    Certes, il y a des prêtres homosexuels, dont je ne vois pas en quoi un régime qui promeut l’homosexualité devrait être choqué – les dénoncer serait quand même un peu homophobe, et il y a aussi certainement une part de ces clercs qui ont des tendances pédophiles, relevant probablement – je n’ai pas lu le rapport – d’une sexualité immature. Et pour certains, d’une perversion profonde.

    J’ai personnellement connu un prêtre, actuellement décédé, dont il est très probable qu’il soit la cause du suicide d’un de ses jeunes paroissiens. Et un jeune séminariste, victime d’un prélat romain, et du supérieur du séminaire, qui avait couvert le prélat. Et de problèmes survenus dans une institution catholique traditionnelle. Et d’un autre prêtre, très connu, retrouvé dans le lit d’un jeune homme.

    C’est dire que je ne méconnais pas ces turpitudes, qui existeront jusqu’à la fin des temps. Ce n’est que dans les contes, que les clercs sont des saints, les policiers des vrais chevaliers, les politiciens des amoureux de la vérité, et les laboratoires pharmaceutiques des bienfaiteurs de l’humanité.

    Mais ce que je demande à l’Eglise catholique, c’est principalement de témoigner. Que des actions “gravement désordonnées” sont un mal, et de s’en tenir le plus éloignée possible. Mais je sais très bien que jusqu’à la fin des temps, des clercs seront coupables, et ce ne sont pas des grands discours, de belles résolutions, des rapports coûteux, ou des indemnisations pharaoniques qui y changeront quoi que ce soit. C’est dans le catéchisme : la faiblesse des clercs sera une des causes de la perte de la foi dans le monde.

    Un suicide est certes irrémédiable. Une blessure peut pourrir une vie. Mais on peut aussi s’en remettre, ou vivre avec. Qui, sur terre, vit sans blessures ?

    En 70 ans, Sauvé chiffre donc à 3000 le nombre de personnes qui se seraient rendues coupables d’abus sexuels (l’emploi du terme “prédateur” est une utilisation de magazine) et auraient fait 220.000 victimes (70 par personne ?). C’est énorme, et peu.

    La comparaison peut paraître simpliste, mais pendant ce temps c’est à peu près 10.000.000 d’enfants qui ne verront pas le jour, parce que la république française a dit que l’IVG était un bien. Eux, ne subiront jamais de blessures : ils sont morts. Pendant ce temps, se sont des millions de pages de sites pornographiques consultées par des enfants, parce que la république française est bienveillante envers ces sites, tandis qu’elle en ferme d’autres. Ces enfants aussi, en sortiront traumatisés (et les adultes aussi, d’ailleurs). Ce sont des centaines d’incertains sexuels, qui se sont lancés dans des aventures homosexuelles ou sans lendemain, parce que la république française leur a enseigné que le “mariage” homosexuel, c’était bien, et qu’on pouvait se démarier tant qu’on voulait. La république veille sur la vente et l’achat d’enfant, le changement de sexe, jusqu’à ses ministres envoient de videos grivoises à leurs petites amies. Elle fait tout ce qu’elle peut, depuis 93, pour combattre le catholicisme et sa morale “castratrice” : elle est la mère allaitante des fils de la veuve, toujours, et elle sera sans cesse là pour remplacer le médiocre par le pire.

    Alors certes, il ne fait pas de doute que nous ne pouvons qu’être remplis de tristesse devant ces actes répertoriés, aux frais des catholiques, mais qui ne sont qu’une facette sans originalité des nombreuses façons humaines de pécher. Mais nous vivons dans un océan de boue, de fange pourrie, auquel nous sommes tellement habitués que nous ne nous rendons plus compte. Et c’est cette boue là, qui appelle bien ce qui demeure un mal, qui est l’horreur absolue de ce siècle.

  20. Tout a fait en symbiose intellectuelle et spirituelle cher Guillaume de Thieulloy, je m’empresse de router votre editorial analytique aux Curés paroissiaux que je connais ainsi mon évêque Diocésain .

  21. Jamais de toute ma vie je n’ai rencontré un prêtre ou religieux autrement que digne, loyal, fidèle à sa vocation.
    Que les “victimes ” se satisfassent de l’euro symbolique !

    • Tant mieux pour vous si vous n’avez rencontré que de saints prêtres (encore que certains à qui on donnerait le bon Dieu sans confession … rappelez vous du P Maciel, qui passait pour un saint …) mais ce n’est pas une raison pour nier qu’il y ait des criminels, et encore moins pour dénigrer les victimes, sans guillemets, à moins de penser qu’il n’y ait que des menteurs, ou que des garçons de 10 ans aient été consentants.
      Jamais de ma vie je n’ai rencontré de terroristes, de trafiquants de drogue ou d’assassins, ce n’est pas pour cela que je m’imagine que ça n’existe pas.

  22. Que 5% de prètres (si ce pourcentage est réel) aient eu ces comportements contre nature signifie que 95% d’entre eux sont respectables.
    A quand une enquête du même chez les immams, les rabbins, les politiques ?

  23. du même type

  24. Je me pose la question des chiffres; certes n’y aurait-il que quelques cas ce serait déjà un scandale (du grec obstacle) et même une horreur, mais 210.000 cas pour 3.000 prêtres ou religieux c’est à dire soixante-dix cas en moyenne par personne est-ce crédible? N’allons même pas jusqu’au 330.000. Il est vrai que le nombre impressionne ceux qui ne se plongeront pas dans la méthodologie, mais derrière se profile le spectre des réparations financières que nos évêques , la tête couverte de cendres, accepteront sans barguigner et qui mettra à terre notre Eglise.
    L’Eglise ou plutôt certains diocèses peuvent être responsables d’avoir dissimulé des cas, et cela sera confirmé, ou infirmé comme pour le cardinal Barbarin, uniquement par une procédure judiciaire avant toute “réparation” ce fut le cas de certains diocèses aux Etats-Unis poussés à la ruine alors qu’en d’autres pays l’opprobre fut jeté sur l’ensemble de l’Eglise locale. L’Eglise de France aura-t-elle le courage de faire face?

  25. Je crois que nous devons prier pour les prêtres, et que nous pouvons prier pour les vocations sacerdotales, et pour que la vocation particulière de chacun se passe bien (comment se fait-il que la pédophilie arrive, chez les prêtres comme ailleurs? Comment se fait-il que des homosexuels et/ou pédophiles soient ordonnés prêtres?). Je me pose d’ailleurs cette question: de même qu’on peut déclarer nul un mariage, peut-on déclarer nul une ordination (par exemple si le sujet est en fait homosexuel ou pédophile)? Je pense que nous pouvons prier pour que chacun reste chaste (quel grand problème de notre temps!), et pour que la pastorale des vocations se passe bien (si on met la pression pour une vocation de consacré, en culpabilisant l’autre ou en faisant trop sentir qu’on manque de consacrés, en disant trop que la vocation consacrée est supérieure au mariage (ce qui peut dévaloriser le mariage aux yeux de certains), en expliquant que la personne appelée (et après tout les gens ne font que se sentir appelés) est coupable si elle ne choisit pas la vie consacrée (ce qui risque de terroriser certains), ne risque-t-on pas d’y pousser des personnes qui ne voulaient pas, et en fait à juste titre, par exemple parce qu’elles sont homosexuelles, même si elles ne savent pas que c’est un empêchement, et ce qu’elles risquent de ne jamais avouer, par honte par exemple?)
    Mais bien sûr il y a d’autres problèmes, comme le satanisme. Je pense que cette pratique peut finir par retomber sur des prêtres et les pourrir. L’Etat ferait bien de s’en inquiéter et d’interdire les pratiques occultes, en particulier les livres sur l’occultisme. Il y a aussi le problème que j’ai déjà vu d’affiches de femmes en maillot de bain et en soutien-gorge dans des églises, et d’affiches de tableaux de femmes avec les seins nus. Dans les églises, il ne devrait y avoir que du sacré et me semble-t-il quelques feuilles d’information. IL y a aussi souvent des revues qui font l’apologie de films avec des scènes impudiques. Je ne dis pas que ce soit à cause de cela mais l’Eglise est bien malade.

    • “déclarer nulle une ordination”, pardon pour l’orthographe.

    • Je dois dire que j’ai ete choquée de voir une mariée sortir de la Basilique Notre-Dame des Victoires avec son haut de robe sans bretelle tombé à mi-poitrine. En un.mot : dépoitraillée.
      Les boléros à manches existent !
      Par ailleurs, le Cardinal Robert Sarah écrit dans son autobiographie que l’église catholique, notre chère église catholique, a été la première à reconnaitre ces perturbations sexuelles, alors que les scandales ont été étouffés ailleurs, dans l’enseignement laïc par exemple. On se contente de muter et d’étouffer.
      Et par ailleurs, tous les enfants ne sont pas des petits anges de pureté. Les jeunes pervers existent.
      Qu’on se souvienne des livres de Brigitte Lozerec’h et de sa soeur révélant les abus commis par leurs frères, en famille.
      Et leur famille n’est pas la seule où ces incestes ont été commis.

  26. Il y a ici un nombre remarquable de réponses de grande ampleur.
    Les auteurs de ces faits ont-ils été jugés et sanctionnés par la justice civile qui les aurait découvert ?
    Qui va juger les évêques en France qui ont gouverné depuis 70 ans leurs diocèses de telle manière que la chute du nombre de baptisés est le scandale du millénaire ou des deux millénaires ? Dieu voit et juge les bergers. Et l’oeil dans la tombe regardait Caïn avec un sentiment de faillite quasi généralisée et avec un regard intellectuel sur la théologie du petit reste.

  27. Il ne faut accuser seulement les médias de salir l’Eglise. Les évêques sont grandement coupables, ce sont eux qui ont acheté le canon, l’ont armé et ont appuyé sur le coup pour se faire détruire! Il y avait bien des moyens de faire autrement.

  28. Les réactions sont vives, viscérales.
    Peut-être parce que ce rapport va au-delà de sa mission ?
    Peut-être parce que le but poursuivi par une partie de la commission – et une grosse partie des médias, influenceurs et dirigeants – n’est pas la purification de l’Eglise mais bien sa destruction ?
    Il ne faut pas se tromper de combat: il n’est pas politique, juridique ou médiatique mais bien spirituel. De ce fait nos armes pour la vérité, la justice, la liberté et la solidarité (envers les victimes aussi, mais sans oublier les prêtres injustement accusés) sont spirituelles: prière, et surtout louange; les armes humaines sont impuissantes.

    • Mais bien sûr, la déstabilisation, la destruction sont voulues !
      De même lorsqu’on prétend ” qu’il n’y a plus personne dans les églises “, etc.
      Cet été, les messes en plein air, processions, pèlerinages, pardons ont réuni un très grand nombre de fidèles.

  29. Ne pas oublier que c’est l’Eglise, elle-même qui a demandé ce rapport. Sans vouloir disculper les coupables, les donneurs de leçons feraient bien de nettoyer devant leur porte, car bizarrement, silence sur ces mêmes violences au sein de l’éducation nationale ou des colonies de vacances, notamment. Il serait étonnant que ces institutions ou organismes fassent de même que l’Eglise.
    Par ailleurs, j’ai l’impression qu’on refait le coup des avortements illégaux qui ont justifié la loi Veil/Chirac.
    Le nombre de morts suite aux avortements clandestins a été grossi de façon démesurée. Ainsi le nombre de victimes semblent démesurés également afin de permettre la persécution contre l’Eglise. Au lieu d’inventer des chiffres, désolons nous sur ceux des victimes réelles, ce qui est déjà suffisamment horrible et prions pour les victimes mais aussi pour leurs bourreaux afin qu’ils se convertissent car la justice Divine sera terrible pour eux qui auraient du donner leur vie au Christ.

  30. Chers commentateurs,
    Vos réactions au rapport de la CIASE, font étalage de divisions et parfois de haine.
    Les actes mis en lumière dans ce rapport sont suffisamment graves… pour ne pas aggraver la situation de l’Église, NOTRE ÉGLISE, (si du moins ceux qui réagissent se considèrent comme catholiques), par des propos déplacés ou hors sujet.
    Je ferai une première remarque. Ces évènements sont à mettre en relation avec l’effondrement de la foi : lorsque l’on ne croit plus en Dieu, c’est Satan qui a le champ libre. Mais, comme l’on ne croit plus, non plus à l’Enfer, ni au Purgatoire d’ailleurs en raison d’une mauvaise interprétation de la miséricorde divine, les petits diables ont tendance à se multiplier. Et pourtant la Sainte Vierge à Fatima a montré, à de jeunes enfants, la réalité de la damnation éternelle. L’Évangile nous informe depuis toujours de la réalité de la Géhenne “là où il y aura des pleurs et des grincements de dents”. Le relativisme moral est, non pas la cause, mais la conséquence de la perte de la foi. Cela aboutit à des comportements immoraux dont la liste n’est plus à faire.
    Ensuite, je voudrais souligner que les temps de l’Apocalypse, c’est-à-dire Révélation ne sont pas pour demain, mais pour aujourd’hui. Ces derniers temps sont ceux au cours desquels un combat terrible est mené par le Mauvais contre l’humanité dont le noyau est l’Église. Nous savons ou devrions savoir que le Christ sera vainqueur. Mais les luttes, les batailles seront âpres et violentes pour atteindre la victoire. Plutôt que de se disputer au sujet d’un rapport, nous devrions tous unir nos forces, avec la grâce de Dieu et le secours de sa Très Douce Mère, pour lutter contre le mal multiforme qui gagne notre Église, nos familles, notre société et notre pays.
    L’Église n’est ni un parti politique, ni une ONG (certains l’ont souligné avec justesse). Raison de plus de ne pas prendre parti en querelles partisanes. En revanche, on peut et on doit demander à l’Église de nous instruire vraiment sur les Fins Dernières, et il y a urgence, si on veut être au rang des vainqueurs.
    Oui, il est nécessaire de dénoncer le mal, lorsqu’il touche les plus fragiles. Oui, il est légitime de traduire en justice ceux qui ont commis ces actes abominables. Il vaut mieux pour eux et pour leur salut qu’ils commencent à rendre des comptes sur terre plutôt que d’attendre de se trouver devant saint Pierre. Oui, il faudra indemniser le mieux possible les victimes. Zachée ne s’est-il pas engagé à rembourser deux fois les torts qu’il avait faits ?
    Mais que tout cela se passe dans le calme et dans la paix. La paix qui ne peut advenir que si l’on fait justice, que l’on aplanisse le terrain, que l’on rende droit ce qui est tordu…
    Mes amis gardons l’unité dans la foi. “Ta foi t’a sauvé” c’est ce que Jésus proclame face aux malades, aux pécheurs qui se pressent vers Lui.
    Charité et compassions, foi et raison s’embrassent.

  31. Le ton de cet article n’est pas le bon.
    Il ne s’agit pas de se dire “tous coupables”, il s’agit pour les catholiques de se reconnaître tous concernés.
    Pourquoi ? Parce que l’absence de traitement des abus sexuels dans l’Eglise est le révélateur de graves dysfonctionnements SYSTEMIQUES qui produisent bien d’autres effets que ceux, scandaleux, de ces abus. Voilà le mot important : c’est un système de gouvernance qui a été et qui reste défaillant, comme il est donné à de nombreux catholiques, impuissants, de le constater dans la vie quotidienne de l’Eglise sur des sujets heureusement moins graves.
    Jean-Marc Sauvé a été très clair dans la présentation des recommandations de la CIASE : l’Eglise va devoir réformer son organisation et notamment réfléchir à une distinction plus nette entre “pouvoir d’ordre” (sacerdotal) et “pouvoir de gouvernement”. Cela touche notamment aux compétences de l’évêque. Et donc c’est une question qui intéresse toute l’Eglise, pas seulement dans les pays où se sont produits des abus sexuels non prévenus et non sanctionnés.
    Ensuite, l’article évoque de façon bien trop caricaturale ce que Jean-Marc Sauvé a dit hier sur la question de la confession. Il a dit en substance que le secret de la confession – protégé par la loi – ne peut pas être opposé à l’obligation de dénoncer des atteintes graves à la dignité et à l’intégrité des personnes. Il y a là une conciliation entre deux impératifs sur laquelle il va falloir reprendre la réflexion, car l’Eglise a trop longtemps minoré la gravité de telles atteintes commises par des clercs et des laïcs à son service qui tombent sous le coup de sanctions en droit canonique (modifié) comme en droit pénal.
    Enfin, il est évident que la dégradation générale des moeurs sous l’influence de l’idéologie libertaire a joué un rôle. Mais on voit bien que les abus sexuels ont été pratiqué en nombre bien avant le début du cycle libertaire…Et de toute façon, c’est inopérant. L’heure n’est plus à trouver des prétextes ou des circonstances atténuantes, mais à s’engager en Eglise dans un vaste travail de remise en ordre. Cela dépend de nos évêques en premier lieu, cela dépend de Rome, mais cela dépend aussi, à présent, de la vigilance des catholiques. Rien ne serait plus dommageable que de tourner la page sous prétexte que les victimes auront été reconnues et indemnisées.
    Je comprends que Guillaume de Thieulloy exprime la réaction d’un catholique sincère et meurtri, prompt à défendre nos prêtres injustement calomniés. Mais on ne peut en rester au stade des émotions et des sursauts d’auto-défense, comme si l’Eglise était une institution assiégée d’ennemis, alors que l’ennemi a prospéré en son sein…(voir sur ce point : Giorgio Agamben “Le mystère du mal – Benoît XVI et la fin des temps”). Il faut à présent réfléchir à la façon dont l’Eglise doit se réorganiser pour poursuivre sa mission et raffermir sa légitimité affaiblie par cette crise.

  32. l Eglise a voulu être dans le monde et malheureusement elle en a pris les travers, les prêtres ne sont plus protèges par une tenue spécifique, les religieuses ont abandonne leurs robes beaucoup ont confondu être dans le monde et faire partie du monde. Les laïcs trop présents jusqu’ a donner leur avis sur l ordination d un prêtre résultat: un oui franc et massif a été donné ; résultat des courses le jeune prêtre est parti se marier avec son compagnon et faire scandale a la télévision.

  33. Giorgio Agamben ! Vous voulez parler de ce gars qui est invité à faire une conférence de carême à Notre Dame de Paris et qui en profite pour se moquer des prêtres qui s’allongent devant l’évêques. Agamben ou Römer : des déconstructeurs de première !

  34. J’interviens sur un seul point par rapport à cet excellent billet : que de supposés catholiques puissent imaginer abolir le secret absolu de la confession est à la fois une monstruosité et une idiotie.
    Monstruosité évidente en s’attaquant à la liberté de conscience du prêtre recevant la confession d’un fidèle sous le sceau du secret le plus absolu et de légitimité immémoriale. L’Etat se ferait le digne successeur des régimes les plus maléfiques qui aient existé sur terre en violant ainsi les consciences. Quel prêtre digne de ce nom pourrait d’ailleurs agir ainsi ?
    Idiotie sans nom car qui irait se confesser à un indicateur de police ? Et pourquoi s’arrêter en si bon chemin, par exemple rendre obligatoire la dénonciation d’une fraude fiscale ou sociale, d’un vote pour une formation politique “politiquement incorrecte”, du refus d’approuver les évolutions “sociétales” décadentes et mortifères que nous propose le monde d’aujourd’hui, ou de manifester contre ce fichu “passe sanitaire” ?

  35. Tant que l’Eglise n’aura pas renvoyé de l’état clérical tous les sodomites, sans exception, qui se sont illicitement introduits dans le sacerdoce sous des prétextes mensongers, trompeurs et frauduleux, le scandale des abus sexuels va perdurer sans fin. C’est la responsabilité de nos évêques ! Un sodomite est un être pervers, dégénéré, malade qui n’a aucune place dans le sacerdoce. Cette crise est la crise de la présence pléthorique et scandaleuse de prêtres et évêques sodomites parasitaires au sein de l’Eglise.

    Aux Etats-Unis d’Amérique, le nombre de prêtres sodomites atteint des proportions invraisemblables, hallucinantes, avec les silence complice des évêques américains. Un exemple très concret, celui de Mgr Jeffrey Burrill, ex-secrétaire général de la Conférence des Evêques Catholiques des EUA (CECEUA). Mgr Burrill, a été récemment contraint de démissionner car il s’est avéré qu’il était, pour ainsi dire, branché 24h/7j sur une application pour téléphone portable, du nom de Grindr. Cette application pour téléphone portable a été spécialement mise au point afin de permettre à des sodomites de faire plus facilement et plus rapidement des “rencontres furtives et imprévues d’un soir”, en permettant à son utilisateur de savoir à quel endroit exactement se trouvent d’autres sodomites désireux, comme lui, de rencontrer d’autres sodomites intéressés par ce type de rencontres.

    Vous avez bien lu : l’ancien secrétaire général de la CECEEA est un sodomite qui “chassait” inlassablement sur Grindr, une application pour téléphone portable, exclusivement destinée à faciliter les rencontres “furtives” entre sodomites. Et cet homme n’a démissionné que parce qu’il avait été découvert à la suite d’une enquête journalistique ! Cet exemple n’est même pas le bout ou le dixième de l’iceberg, c’est le dixième du dixième de la partie émergée de l’iceberg. Le reste, la quasi-totalité, de la saleté homosexuelle immonde dans le sacerdoce est cachée. Avant de démissionner, Mgr Burrill a été honteusement, scandaleusement, couvert par au moins deux prélats américains qui manifestement ne jugeaient pas que son comportement indigne et totalement incompatible avec le sacerdoce catholique, était de nature à non seulement le contraindre à démissionner mais aussi et surtout à le renvoyer immédiatement de l’état clérical. Honte à ces prélats indignes de leur sacerdoce !

    Personnellement, j’ai entendu un prêtre diocésain en France, du haut de la chair, un dimanche pendant l’homélie, prendre la défense des sodomites qualifiant leur “amour” comme étant sincère, authentique, véritable, fort, profond. Pourquoi ce prêtre indigne, scélérat et criminel, qui souille le sacerdoce, n’a-t-il jamais été sévèrement sanctionné ?

    Nos évêques sont complices de cette situation insupportable et invraisemblable qui est un véritable scandale pour beaucoup de fidèles. Quand allez-vous réagir ?!

  36. Peut être pourrait-on faire preuve d’un tout petit peu plus de respect et de compassion pour les victimes ! Certes la plupart de nos gouvernants sont des francs maçons pedocriminels, mais là, nous parlons des prêtres qui en tant que tels, malheureusement ont commis l’horreur et l’irréparable sur les plus fragiles … Notre Seigneur a dit “ce que vous ferez aux plus petits d’entre les miens, c’est à Moi que vous le ferez “.Quelle responsabilité est la leur ! . Alors cette commission n’est sans doute pas parfaite, certains de ses membres sont sans doute compromis, mais ce n’est pas le sujet ! Ne mélangeons pas tout ! Je suis mère de famille nombreuse, catholique de la Tradition et je militais déjà contre l’avortement lorsque j’étais étudiante. J’ai manifesté pour la Messe fin 2020 et je le ferai encore si nécessaire… Mais là ce n’est pas le sujet ! Au lieu de tout décrier, on peut peut-être accorder une prière pour les victimes qcar c’est un fait : des centaines de victimes ont été détruites par des membres du clergé, à quelque “bord” qu’il appartienne ! Contrairement à ce qui est dit dans un commentaire, on ne se remet JAMAIS d’un abus sexuel, surtout quand il est commis par une autorité, qui plus est, ecclésiastique !-et je sais de quoi je parle.. Ce n’est pas du tout comparable à un deuil, un accident de l route ou une maladie, croyez moi !
    Quel dédain, dans certains écrits, pour ceux qui ont été complètement détruits en profondeur et à tout jamais par ces prêtres, c’est insupportable !
    Et non, tous ces coupables ne sont pas homosexuels et beaucoup de petites ou jeunes filles ont fait les frais de ces clercs vautrés dans la fange impure … Oui IL FAUT les dénoncer : ce qui ne veut pas dire lever le secret de la confession, qui doit rester inviolable ! Mais ils ne doivent pas être camouflés par les autorités ecclésiastiques ni déplacés ailleurs pour continuer à massacrer des âmes d’enfants.. Et ils doivent être jugés et condamnés en tant qu’individu comme tout un chacun.
    Ceci dit il reste qu’en agissant de manière horrible, ils entachent gravement l’église à laquelle ils appartiennent et qu’il importe donc de réparer !
    Mais il faut également prier pour tout le clergé et s’opposer fermement à tout amalgame… Oui heureusement, il y a beaucoup de très bons et saints prêtres qui sont hélas éclaboussés et salis par ces scandales.. Et il convient de défendre leur honneur et de ne pas laisser s’étendre sur la totalité du clergé l’opprobre dûe à ces monstruosités.
    Pour autant les victimes ont besoin d’être entendues et je pense qu’on ne connaît pas leur nombre car beaucoup préfèrent garder le silence plutôt que de s’exposer à la vindicte populaire (certains commentaires le démontrent parfaitement)
    En conclusion on ne peut que prier les uns pour les autres et savoir que certains membres de cette commission y ont participé dans le but réel de rétablir la justice et d’aider les victimes ! Que Dieu les bénisse pour cela !

  37. Chacun semble profiter de cette triste affaire pour calquer ses préjugés sur le sujet : “bouffer du curé” pour les anticléricaux, prôner la fin du célibat et la désacralisation du prêtre pour les progressistes, critiquer le concile, mai 68 et les homosexuels pour les conservateurs.
    Je pensais aussi que l’esprit libertaire des années 70 y était pour beaucoup, et avait infesté l’Eglise, mais quand on regarde les chiffres on voit que les abus sont beaucoup plus nombreux dans les années 50-70 que dans les décennies suivantes, la baisse s’expliquant à mon avis par la baisse du nombre de prêtres, et qu’ils se sont moins occupé d’enseignement ou d’animer les patronages.
    Si on regarde les chiffes, les victimes sont certes surtout des garçons, mais entre 10 et 13 ans, il s’agit donc bien de pédophilie et non d’éphébophilie, mais si ça arrive aussi (cas de McCarrick) , par ailleurs certains ne semblent pas faire la différence entre le péché et le crime, 2 hommes adultes consentants qui ont des relations cela n’est quand même pas la même chose qu’un adulte qui viole un enfant.
    Certains semblent oublier que JM Sauvé et la commission n’ont pas pris l’initiative de cette enquête mais que c’est la CEF qui leur a confié ce travail, et que JM Sauvé ne soit pas parfait ne suffit pas à jeter le discrédit sur son travail.
    Enfin et surtout, l’essentiel ce sont ces nombreux enfants violés et abusés, et non pas que certains en profitent pour critiquer l’Eglise, qui le mérite quand même en partie, certes la majorités des prêtres sont innocents, mais les évêques, supérieurs d’institutions, etc, ont quand même fermé les yeux ou se sont contenté de muter le coupable.
    Après les attentats, certains s’inquiètent plus du risque d’islamophobie que des victimes ; ça me semble tout aussi indécent d’accuser les médias ou la commission d’enquête de christianophobie dans ces circonstances. Ceux qui salissent l’Eglise ce ne sont pas les médias, même mal intentionnés, ce sont les pervers qui trahissent leur sacerdoce, et profitent de leur fonction pour commettre leurs crimes.

  38. Si j’avais à fournir mes propres recommandations à la suite de ce rapport, ce serait de purger de la formation des séminaristes toutes les mondanités qu’on leur inflige en fac de théologie : christologie douteuse, fumisterie psychanalytique et relativismes en tout genre. Plutôt leur faire lire le Livre de Gomorrhe de saint Pierre Damien, un vrai docteur de l’Église qui n’a pas pris de gants pour exposer et fustiger les mœurs déviantes de ses contemporains du XIe siècle (car sur le plan des turpitudes, à part le porno sur internet, les nôtres n’ont en rien innové). Malgré son titre, c’est une saine lecture qui remet bien les choses à leur place !

  39. Au lieu de commenter les commentaires des commentaires, on peut lire le rapport :
    https://www.ciase.fr/rapport-final/

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