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France : Société / Valeurs chrétiennes : Famille

Non-famille : au moins 1,2 million de couples vivent «ensemble séparément»

Qpop_na._2_1_plat_siteL'Ined (Institut national d'études démographiques) publie une étude intitulée La famille à distance.

Cette étude souligne que le nombre de ces couples «non cohabitants» varie fortement en fonction de la manière dont on les compte. 8,7 % des 18-79 ans se disent «en relation amoureuse stable non cohabitante». Les Anglo-Saxons ont surnommé «living apart together» (LAT) ces couples qui vivent «ensemble séparément». Il y a les célibataires géographiques qui, pour des raisons professionnelles, doivent vivre à l'extérieur du foyer une partie de la semaine. Mais il y a aussi un nouveau mode de vie, dans lequel l'individualisme prime sur la vie de couple : des célibataires endurcis dans leurs habitudes, des jeunes jaloux de leur indépendance et d'une fausse liberté, des quadras qui ont souffert d'une séparation… Quant aux enfants, soit ils vivent les douleurs de la famille explosée, soit… ils n'existent pas.

Enfin, ajoutez à ce sujet le problème de l'immigration massive, et vous comprenez le problème du mal-logement en France.

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6 commentaires

  1. Et ces gens pour qui « l’individualisme prime sur la vie de couple » sont-ils éligibles à des « logements sociaux »? Dans ce cas, l’un de ces deux logements ne pourrait-il pas être d’office mis sur la liste des « logements sociaux pour étrangers protégés »? On n’arriverait peut-être pas au quart des logements sociaux qui doivent être réquisitionnés pour ces populations ayant droit à tous les égards, mais ça aiderait peut-être, plutôt que d’en priver des familles ayant la nationalité française…

  2. il ne faut pas oublier les retraités veufs ou séparés qui disent avoir un compagnon pour les activités culturelles ou sportives mais ne cohabitent pas!!!
    à la compagne ou petite ville c’est assez courant!!

  3. Pourquoi, il faut vivre ensemble, mon rêve c’est de vivre toute seule, et, mon mari chez lui,
    La liberté de vivre comme je le désire

  4. Quand on est « «ensemble séparément» on n’est pas un couple mais une paire ….

  5. Comment concilie-t-on cela avec « Aux termes de l’alinéa 1 de l’article 215 du Code civil : « Les époux s’obligent mutuellement à une communauté de vie ». Ainsi, le devoir de communauté de vie regroupe deux obligations : le devoir de cohabitation charnelle et une communauté de vie dans une résidence commune. »*
    S’il n’y a pas « communauté de vie », il n’y a pas « couple marié » (et en ce cas, comment l’ined définit-il la « famille »?). Donc il devrait y avoir imposition séparée, même si l’imposition commune s’avère plus avantageuse, non? C’est sans doute ce qui se mijote, dans un deuxième temps, on réclamera le même traitement d’imposition séparée pour les membres d’un vrai couple, conformément au principe d’égalité: plus de « foyer fiscal », trop avantageux pour les familles ayant voulu conserver des modes de vie « moyen-âgeux »…
    *même les « partenaires pacsés », selon https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1026 , « s’engagent à une vie commune ».
    Décidément, la loi, on l’applique seulement quand elle vous convient, actuellement!!!

  6. Comment se projeter dans un avenir et envisager une famille dans un contexte d’emploi précaire, l’imposition et les taxes incitent de moins en moins à fonder une famille, qu’il est de plus en plus difficile de se loger, que la famille n’est plus un modèle social voire est dévalorisée, etc …
    Sans stabilité ni cohésion sociale pas de famille, pas d’avenir.
    Seule l’Eglise et la foi structurent et donnent l’espérance nécessaire dans le chaos.

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