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Culture de mort : Idéologie du genre

Nier ce qui distingue les sexes nuit à l’enfant

Dans un long entretien accordé à l'Express, le docteur Léonard Sax, médecin, biologiste, docteur en psychlogie et consultant pédagogique, remet quelques pendules à l'heure avec une bonne dose de bon sens :

"On m'a accusé d'être rétrograde, sexiste, adepte des stéréotypes. Tout cela parce que je cite des différences entre hommes et femmes. Différence ne veut pas dire inégalité. Egalité ne veut pas dire uniformité. Or des intellectuels, des psychologues et des enseignants s'acharnent à nier la notion même de genre. Certains préconisent même de bannir l'usage des mots "fille" et "garçon" dans les écoles élémentaires, parce qu'ils évoquent des stéréotypes discriminatoires ! En niant, en occultant ces distinctions entre sexes, on nuit à l'enfant. Chez lui comme à l'école, il se sent incompris, laissé en plan, sommé de se débrouiller seul face à une société qui, elle, fourmille de préjugés sexistes absurdes et se chargera de le façonner de manière malsaine (…)

Entendons-nous bien sur une évidence: hommes et femmes ont exactement les mêmes capacités intellectuelles, la même capacité d'acquérir une connaissance. Du point de vue de la psychologie cognitive, qui domine toutes les études depuis des décennies, il n'y a pas la moindre différence. Les hommes et les femmes se distinguent, en revanche, par leurs motivations. Par ce qu'ils ont envie d'apprendre, par ce qui suscite leur intérêt lors d'un apprentissage (…)

L'une des mouvances du féminisme des années 1960-1970 récusait la pudeur sexuelle comme un diktat du patriarcat. Cette libération s'est muée, quarante ans plus tard, en hypersexualisation de la culture, qui opprime les adolescentes, les façonne très jeunes en objets sexuels au service des ados.  
Je considère comme avéré que la plupart des femmes s'épanouissent mieux sexuellement dans le cadre d'une relation affective. Or, à un âge immature, elles singent sans les comprendre des fantasmes purement masculins. Elles vivent une sexualité sans affection ni lendemain pour le seul plaisir des jeunes garçons. Elles se définissent essentiellement dans le regard de l'homme et oublient qui elles sont." 

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6 commentaires

  1. Avoir du bon sens est vraiment devenu rétrograde !

  2. David, (“Avoir du bon sens est vraiment devenu rétrograde !”) on s’en f… ! On ne lâchera rien. Je m’opposerai toujours à ces idées délirantes et malfaisantes, contraires à la raison, dussè-je me mettre à dos les membres de ma famille (notamment les jeunes…)

  3. Mon avis : nier les sexes conduit à alimenter la violence des sexes, chaque enfant voulant affirmer par lui-même la différence qu’on lui ôte. Chassez le sexuel, il revient vous savez bien comment.

  4. J’ai été sidéré de voir qu’hier soir le film sur la 3 Famille d’accueil destiné à la famille !!!!! avait pour thème la théorie du genre ! Un garçon voulait être une fille !
    C’est immonde il faut impérativement que les parents lâchent cette propagande en tout genre qu’est cette télévision qui est devenue un outil de destruction mentale et morale ! En dehors de la désinformation.
    Cela devient urgent !

  5. Le représentant de l’observatoire de la théorie du genre était l’invité de l’émission 28minutes sur Arte:
    http://www.arte.tv/guide/fr/049880-076/28-minutes?autoplay=1

  6. Les jeunes filles se soumettent pour le seul plaisir des garçons? Un plaisir bien éphémère qui leur coûtera un cher célibat plus tard…

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