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éolienne

Chapitre 10 : GIEC, Climat & fin du monde, conclusion.

La nécessite de remettre en cause le discours entendu sur la variation climatique est d’autant plus licite que les prévisions du GIEC se sont révélées jusqu’à maintenant soit complètement fausses, soit comme se situant dans les valeurs basses projetées. Or, nos civilisations sont mises sous contraintes financières, et nos libertés diminuées, pour une catastrophe potentielle qui, non seulement en l’état des mesures n’existe pas (+1°C en 170 ans), mais également dont les prévisions à 50 ans, et plus, sont mises à mal par l’organisme même qui les promeut. « Dans la recherche et la modélisation du climat, nous devons reconnaître que nous avons affaire à un système chaotique non linéaire couplé, et donc que la prédiction à long terme des états climatiques futurs n'est pas possible. », rapport AR3 -climate change- du GIEC, chapitre 14.2...[Lire plus]

Chapitre 9 : Et demain, vers quoi les prévisions du GIEC nous emmènent-elles ?

Le principe de réalité nous rappelle qu’en 2022, ce chiffre (total énergies renouvelables) est d’environ 1.8% pour toute la planète. Nous sommes donc passées de 0.5% en 2011 à 1.8% en 2022, soit un peu plus de 1% en presque 10 ans. Et les Etats envisagent sérieusement de gagner 78% en 30 ans ? La possibilité d’un tel bond est d’autant plus grevée par le fait que selon la limite de Shockley-Queisser pour le photovoltaïque à base de silicium (capacité de conversion chimique en électron) et la loi de Betz pour les éoliennes (rendement maximum possible), les marges de progression dans ces domaines sont maintenant faibles. Il nous reste la possibilité de changer ces technologies, mais pour le moment les recherches ne donnent rien de tangible à moyen terme. Soyons clair, passer comme le veut le « Green new deal » d’à peine 2% à 80% ...[Lire plus]