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L'Eglise : Vie de l'Eglise

“mordre et dévorer” au Brésil

Après la France (ici et ), c'est au tour d'évêques brésiliens de jeter la pierre à l'évêque de Recife. Quant à la forme de cet article, il est grand temps que les journalistes sachent que l'Église est "une, sainte, catholique et apostolique" dont le siège est à Rome et non composée de l'Église de France, de l'Église du Brésil, etc. C'est en laissant passer ces points de détails qu'on aide les ennemis de l'Église à rentrer le coin dans l'autorité du Pape qui s'étend sur l'Église universelle, composée des Églises particulières confiées aux évêques. Parlons donc de "l'Église en France", "l'Église au Brésil", etc.

Extrait de Lumen gentium (chapitre 3):

"Tous les évêques, en effet, doivent promouvoir et défendre
l'unité de la foi et la discipline commune
à toute l'Église,
inculquer aux
fidèles l'amour de tout le Corps mystique du Christ, particulièrement des
membres pauvres et souffrants, l'amour de ceux qui sont persécutés pour la
justice (cf. Mt. 5, 10); et ,enfin, promouvoir toute activité commune
à l'Église entière, spécialement celle qui tend à accroître la foi et à
faire briller aux yeux de tous les hommes la lumière de la pleine vérité".

Lahire

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2 commentaires

  1. C’est là qu’on peut se rappeler une note de Rome (du temps de JP II) qui disait qu’une conférence épiscopale n’a pas autorité sur les évêques qui restent seuls juges de ce qu’ils font dans leur diocèse : une conférence épiscopale, à moins d’inventer le gallicanisme brésilien, n’a reçu aucune charge du Christ dans la Constitution hiérarchique de l’Eglise voulue par le christ. C’est une institution humaine de concertation, utile, mais à distinguer du magistère de l’Eglise en tant que tel.
    On peut signaler du reste que souvent, quand on dit qu’une “conférence ” parle, il s’agit en fait d’un bureau constitué de 3 ou 4 eveques spécialisés dans un domaine, qui ne représentent même pas la majorité des eveques de la conférence. IL faut toujours ainsi se renseigner pour savoir “qui”, en fait, parle “au nom” de la conférence. Etait-elle assemblée pile poil avec tous les eveques pour rendre un avis sur la question ? Bien sûr que non !!!! Problème donc….
    D’autant plus quand elle désavoue Rome soutenant un évêque, pour mieux condamner un de ses actes internes à son diocèse dont il a reçu la charge, charge pour laquelle il a été consacré.
    Ce respect éviterait cette cacophonie absolument néfaste à l’Eglise..
    Que chacun fasse son boulot et prie ; pour le reste, l’évêque est responsable de son excommunication et ce n’est pas une conférence qui peut la lever.
    Ou alors, inventons une Eglise “conciliaire” nationale ayant autorité sur Rome ; communisons les prises de décisions des éveques dans chacun des diocèses respectifs : que Mgr Gaillot décide pour Toulon, que Mgr Rey décide pour Lille.
    On aurait alors l’Eglise de demain : “l’Eglise d’après”. Une Eglise de débats et de démocratie ; une Eglise de dialogue et de diversités des opinions ; une Eglise métissée où on devrait élire les eveques et les prêtres. Cela a déjà existé : c’était la Constitution civile du clergé en 1791.
    Un seul Pasteur qui est le lieu de l’Eglise : l’éveque.
    Ut unum sint.

  2. les evêques brésiliens ont certainement tort de jetter la pierre à l’évêque de Récife (entre parenthèses les évêques de Récife ont toujours été exceptionnels…)Deux remarques cependant: certes l’Eglise Catholique est une et indivisible, mais la situation au Brésil est particulière, avec une forte concurrence de la part des nouvelles sectes protestantes
    (ce qui a amené l’église catholique de Bahia par exemple a participé pour la première fois en 40 ans à des concélébrations avec des prêtres et des adeptes du culte afro-brésilien et à participer cette année à leur pélerinage de Bonfim en ouvrant les portes de l’église aux adeptes de ces cultes lors de leur procession.Par contre , au regard des autres brésiliens en général, qui,quelles que soient leurs diverses croyances religieuses restent ,même sous Lula, trés nationalistes, l’Eglise catholique apostolique et romaine n’a pas encore accepté de reconnaître en les valorisant les grandes figures catholiques brésilienes que furent par exemple le Padre Cicéro, ou, plus proche de nous: Irma Dulce.C’est bien dommage.Cela dit, il y a aussi des prêtres catholiques auxquels heureusement on a su donner la parole tel l’abbé Rossi,dont les disques se vendent des millions,et qui soulèvent les foules.C’est çà aussi le travail de propagation.

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