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L'Eglise : Le Vatican

Modification de la structure de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

Modification de la structure de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi

Le pape François a réorganisé la structure interne de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF), dénommée avant 1965 Congrégation du Saint-Office. Dans un motu proprio daté du 14 février, le pape a centralisé les fonctions de la CDF, en la limitant à deux sections : doctrinale et disciplinaire.

Le dicastère comportait avant cette réforme une troisième section, qui traitait des cas de mariage liés au « privilège de la foi » ou « privilège paulin ». Avec ce motu proprio, intitulé Fidem servare, ces derniers seront désormais traités par la section doctrinale. La restructuration entre en vigueur immédiatement.

Cette réorganisation est une nouvelle étape dans le remaniement de la Curie. Le préfet de la CDF, le cardinal Luis Ladaria, qui aura 78 ans en avril, devrait également être remplacé dans l’année. Le nom de l’archevêque pro-LGBT Charles Scicluna de Malte circule. Il est actuellement secrétaire auxiliaire.

« “Garder la foi” (cf. 2 Tim. 4, 7) est la tâche principale, ainsi que le critère ultime à suivre dans la vie de l’Eglise », écrit François dans le motu proprio du 14 février.

« La Congrégation pour la doctrine de la foi exerce cette tâche importante, en assumant des compétences tant doctrinales que disciplinaires, telles qu’elles lui ont été attribuées par mes vénérables prédécesseurs ».

L’une de ces tâches consiste à examiner « des écrits et des opinions qui semblent problématiques pour la foi », non plus en condamnant fermement l’erreur qui empoisonne le troupeau comme le faisait le Saint-Office, mais « en favorisant le dialogue avec leurs auteurs et en proposant des remèdes appropriés ».

La section disciplinaire continuera à s’occuper des crimes réservés à la Congrégation et traités par elle à travers la juridiction du Tribunal Apostolique Suprême qui y est établi. Elle est chargée de préparer et d’élaborer les procédures prévues par les normes canoniques afin que la Congrégation puisse promouvoir une administration correcte de la justice en ce qui concerne les delicta graviora, ou crimes les plus graves. Il s’agit essentiellement des abus.

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