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Culture de mort : Avortement

Menace sur l’accouchement sous X

La CLEF – Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes, se réjouit de l'extension du droit à l'avortement. Rien de surprenant (sinon que l'on trouve l'Action catholique des femmes au sein de la CLEF…). Mais dans le même communiqué, elle écrit :

"Cependant, un autre droit lié à la maternité est menacé par le futur projet de loi de la famille, qui sera présenté par la Ministre, Dominique Bertinotti au Conseil des ministres en avril pour être débattu le second semestre.

Cette loi donnerait obligation à toute femme souhaitant accoucher sous X de donner son nom sous secret afin de pouvoir systématiquement révéler son identité à l'enfant dès l'âge de 18 ans. Ce n'est pas la première fois que des tentatives pour faire basculer la loi d'un accouchement dans l'anonymat vers une obligation d'accoucher dans la discrétion sont lancées, les deux dernières étant en 2012 avec la proposition de loi de Madame Barèges et la remise en question de l'anonymat devant le Conseil constitutionnel en 2012.

Il a été démontré cliniquement en France et statistiquement dans une étude européenne que le droit d'accoucher dans l'anonymat et la gratuité réduit la mortalité et la morbidité néonatale. La possibilité de recevoir un accueil et un accompagnement prénatal dans l'anonymat garantit de donner la vie dans des conditions sanitaires qui protègent la santé et la vie des bébés et des femmes."

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cette émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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4 commentaires

  1. D’un côté on prive les enfants d’un papa ou d’une maman et on encourage des pratiques qui font que ces pauvres enfants ne pourront pas savoir exactement qui sont leurs parents…
    De l’autre on veut obliger les femmes sous X à révéler leur identité…
    Comprenne qui pourra !

  2. Plus d’accouchement vraiment sous X (alors qu’on peut par la suite mettre une lettre dans le dossier de l’enfant )c’est + de candidates à L’IVG.
    Sans doute ces femmes courageuses qui font cadeau de la vie et sacrifient 9 mois, leur ventre et la désapprobation sociale pour que leur enfant puisse être heureux quand elle se pense inapte à l’assister dans sa vie,ces femmes sont une réprobation vivante pour les femmes proIVG tout au culte de leur corps et de leur liberté individualiste…
    Ces femmes qui propose à l’adoption leur enfant sont moins économiquement rentables que les agences pro GPA !
    Compliquons leur donc la tâche ardue de ce don d’amour à contre courant qui fait le bonheur de parents stériles !

  3. Depuis que, bien avant l’accouchement sous X, il a existé des « tours » permettant à une femme ne pouvant élever son bébé de le déposer anonymement dans un endroit où il sera immédiatement recueilli, puis soigné et élevé, souvent donné en adoption, on a constaté que cet anonymat avait considérablement fait diminuer les cas d’avortement, d’exposition (abandon de l’enfant dans un lieu qui ne garantit pas sa survie et sa santé) et d’infanticide.
    Le « tour » ou l’accouchement sous X en effet garantissent aux femmes qui redoutent les effets de la pression sociale ou familiale si elles conservent leur enfant, ou, plus tard, la perturbation de leur famille si cet enfant venait à les retrouver, entraînant souvent divorce, voire maltraitance conjugale, qu’elles peuvent assurer la sécurité de cet enfant sans avoir à craindre ce type de conséquences.
    Obliger toute femme qui met au monde son enfant à laisser communiquer son identité à cet enfant à sa majorité ne peut avoir qu’un effet, peut-être souhaité par ses promoteurs : que les femmes en difficulté avortent, de peur de ne pouvoir ensuite se protéger autrement qu’en exposant leur enfant ou en commettant un infanticide.
    Cette proposition ne tient absolument pas compte du courage qu’il faut à une femme pour accepter de porter son enfant neuf mois puis à accoucher pour pouvoir ensuite le faire donner en adoption en lui assurant le meilleur avenir possible.

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