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L'Eglise : Foi

Max Guazzini, de l’ovalie aux chants de Marie

GuazziniLa Vie publie un portrait de l'ancien vice-président d'NRJ et président du Stade français, reconverti dans la production de musique chrétienne. Extrait :

"Derrière ses lunettes fumées, l’homme à l’imposante carrure justifie ainsi sa démarche : « Salve Regina, Ave Maria, Je vous salue Marie… Ces chants comptent pour moi. Je regrette qu’ils ne soient pas assez chantés. Ils font pourtant partie de notre tradition et de notre patrimoine. »

On l’aura compris. Faire entrer les chants de Marie dans les foyers n’est pas une simple foucade. Max Guazzini fait partie de ces catholiques qui s’énervent contre « l’intégrisme laïc ». « Le débat sur la présence des crèches dans les bâtiments publics est débile. Notre pays a des racines chrétiennes, qu’on le veuille ou non », fulmine-t-il. Plus admirateur de Benoît XVI que du pape ­François, il est adepte des liturgies à l’ancienne. Leur mise en scène résonne singulièrement chez cet homme du spectacle décidément à contre-courant de la majorité des catholiques (sic). « On a besoin de manifestation du sacré », affirme-t-il. Les attentats de janvier et la multiplication des cas de persécution des chrétiens dans le monde ont particulièrement ravivé sa flamme. « Pas question de se faire écraser », insiste-t-il. C’est d’ailleurs dans cet esprit presque militant qu’il a fait inscrire sur la pochette du disque des chants de la Vierge : « Avec une pensée ­fraternelle pour les chrétiens persécutés d’Orient et d’ailleurs. » Il a aussi puisé dans son épais carnet d’adresses pour que le sujet soit mieux traité à la télé.

Son attrait pour le religieux ne date pas d’hier. (…) Monté à Paris pour ses études, il habite le foyer des pères maristes fréquenté en son temps par ­François Mitterrand et feu M. ­Bettencourt. Puis sa foi est mise entre parenthèses, au fil de son ascension sociale.

Elle revient d’une drôle de manière. En 2003, le président du Stade français reçoit un curieux paquet. « Je pensais que c’était des bouteilles de champagne, or c’était deux madones remplies d’eau bénite de Lourdes », raconte-t-il. Ce soir-là, avant le match, il asperge les joueurs. Ils marquent l’essai décisif contre ­Toulouse. Le geste devient un rituel. Avec Adidas, partenaire du club, il tente une opération de com hasardeuse : ­floquer les T-shirts de l’équipe d’une représentation de la Vierge. L’entreprise refusera au dernier moment. Les maillots seront finalement à l’effigie de Blanche de ­Castille, reine du Moyen Âge. Entre-temps, Max ­Guazzini retourne à la messe. Sa paroisse, située près du stade, est fréquentée par des supporters. L’un d’entre eux l’entraîne dans la chorale. Pour entonner avec joie des chants de Marie."

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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