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Homosexualité : revendication du lobby gay

“Mariage pour tous” : demande de divorce

Lettre ouverte au président :

"Il y a cinquante trois ans et demi, lorsque mon épouse et moi-même
nous sommes mariés, nous avons souscrit aux termes d’un contrat
parfaitement clair
, qui ne laissait place à aucune ambiguïté, et qui
était prévu pour durer jusqu’à la fin de nos jours. Aussi, aujourd’hui –
six enfants, dix-neuf petits enfants et quatre arrière petits enfants
plus tard – sommes-nous surpris d’apprendre que, sans nous consulter,
les termes du contrat ont été complètement modifiés, et ses objectifs
totalement dénaturés
. Nous avons donc décidé, mon épouse et moi-même,
d’un commun accord, d’entamer une procédure de divorce, le mariage civil
ayant perdu pour nous toute signification. Notre mariage religieux, qui
conserve, lui, tout son sens pour l’éternité, suffira à assurer notre
bonheur et celui de notre famille.

En tant qu’ancien membre de l’enseignement public, professeur de
philosophie, puis pendant trente ans chef d’établissement, commandeur
des Palmes Académiques, je suis personnellement très attaché aux
principes de la laïcité – la vraie -, et je déplore que par votre projet
du « mariage pour tous » un coup fatal soit porté à l’une des
institutions les plus représentatives de notre code civil, laïque et
républicain
. Le mariage civil perdant, par cette tromperie, beaucoup de
sa valeur, c’est le mariage religieux qui sera revalorisé aux yeux de
nombreux citoyens. Sans doute est-ce d’ailleurs pour cette raison que
vos partisans se sont opposés à la suppression de l’obligation du
mariage civil avant tout mariage religieux : laisser le choix serait
peut-être trop dangereux !

On peut comprendre, Monsieur le Président, que vos échecs personnels
en ce domaine vous conduisent à attacher peu d’importance et de
considération au mariage. Mais en arriver à modifier le code civil
contre l’avis d’une majorité des citoyens et à imposer au pays, comme
première dame de France, une concubine ou une maîtresse – on ne sait pas
trop quel terme choisir – n’est pas, pour moi, le fait d’un Président
normal.

N’espérant pas vous avoir convaincu, mais la conscience libérée d’un
grand poids, le respect n’interdisant pas, mais supposant au contraire
la franchise, j’ai l’honneur de vous prier, Monsieur le Président de la
République, de bien vouloir agréer l’expression de mon plus profond
respect."

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