Manuel Gaz accueilli à Amiens

A 15h30 quelques mères de famille courageuses étaient devant la préfecture pour accueillir Manuel Valls, très encadrées par un grand nombre de policiers. Des groupes de jeunes voulant venir ont été refoulés.

Le petit groupe a été vite repéré et a du à trois
reprises fournir quelques excuses bidons pour rester sur place. Les policiers voulaient vraiment la place nette, un seul mot d'ordre
"Le Ministre ne souhaite pas être vu". Il y avait 4 fourgons de police pour sécuriser le lieu, sans
compter un certain nombre d'agents en civil.

A noter: aucun gazage des forces de l'ordre !

V

14 réflexions au sujet de « Manuel Gaz accueilli à Amiens »

  1. help

    C’est vrai que ça doit créer des angoisses de se mettre tout un peuple à dos. Surtout quand on comprend que si la loi passe ça ne s’arrêtera pas… A ce train là c’est en fourgon militaire qu’ils se déplaceront !

  2. Nathalie

    « Des groupes de jeunes voulant venir ont été refoulés ».
    Alors, Manuel Gaz, toujours le même MÉPRIS des Français ???
    Toujours le même refus du dialogue ?
    Pourquoi ne pas vous faire fabriquer un bunker portatif, pendant que vous y êtes ?
    Démissionnez, odieux Manuel Gaz, démissionnez au plus vite !

  3. Sylvie

    Allez, je tente le coup pour un scénario-fiction :
    Nous sommes le 6 juin (une date qui rappelle les moments glorieux de la liberté en Normandie) et on apprend que la loi Taubira vient d’être validée par le conseil constitutionnel et promulguée par le Président de la République, François Hollande. Les commentateurs radio vont bon train. Pierre Bergé est invité sur RTL, ainsi que les membres des LGBT. Face à eux, Frigide Barjot et quelques-uns du collectif de lamanifpourtous s’indignent du mépris de l’Etat vis-à-vis de la majorité des Français qui réclamaient le retrait pur et simple de la loi. Dans les villes et villages, le peuple commence à s’agiter. Des manifestations monstres s’improvisent partout sans l’autorisation des maires ou des préfets. La colère monte. L’exaspération augmente. Des permanences du P.S. sont la cible de personnes cagoulées. A Montauban, plus de 3 000 manifestants ont envahi la place de la mairie. A Lyon et à Marseille, ce sont des centaines de milliers de personnes qui conspuent les préfets en place. A Paris, des groupes de personnes commencent à dresser des barricades. La foule est énorme et rassemble plus de deux millions de personnes. La capitale est même bloquée, car autour de sa ceinture politique, des dizaines de milliers de personnes, voire davantage occupent les périphériques. Clichy-sous-Bois, Levallois-Perret, Montrouge, etc… la population exprime un sentiment de colère et de rejet. Devant toute cette mobilisation du peuple de France, et la crise qui persiste encore dans le pays, le président de la République cherche des soutiens. Le P.S. se déchire entre les pro et les anti-mariage gay, à tel point que d’autres le quittent pour créer un parti indépendant. Du côté du P.C., il y a des mouvements d’incertitudes et de colère contre la crise sociale, le chômage qui perdure, la misère qui augmente… Beaucoup ne savent plus quoi faire ? Les autres partis se divisent.
    Des tensions apparaîssent parmi les cadres des mouvements et la base qui ne veut plus suivre !
    Le président cherche toujours des soutiens. Il s’adresse au peuple de gauche… Celui-ci, le lâche entièrement et va rallier les rangs de la manifpourtous. Devant la colère inimaginable des Français, le président hésite. L’armée peut-elle restée fidèle au régime ? Il interroge les militaires afin de savoir de quels côtés ils penchent ? Pourquoi ?
    En présence de la révolte populaire, la police et les éléments importants des forces de l’ordre ont rejoints les manifestants. Des CRS fraternisent ainsi que des gendarmes mobiles ! Du jamais vu ! Partout, la foule est dense et occupe l’ensemble de toutes les places de la capitale… Ce n’est plus deux millions de personnes mais plus… Les Champs-Elysées sont pris d’assaut par tout le peuple de Paris. En province, la même chose se produit et le gouvernement informé des évènements ne sait plus à qui se vouer. L’armée est en train de basculer elle aussi. Des unités entières manifestent contre le pouvoir en place. Une situation irréaliste. Les préfets démissionnent. Des maires pro-mariage-gay en font autant.
    Le président de la République se trouve seul, isolé et ennuyé par cette situation. Que faire ? Retirer le projet et les LGNT seraient capables de lui faire un mauvais parti ? Le maintenir deviendrait dangereux, car déjà la révolution est dans la capitale. Le peuple gronde et menace de prendre le palais de l’Elysée !
    Il prend une feuille blanche et écris : “Je démissionne”.
    Sur toute la capitale et partout en France, la nouvelle du départ du chef de l’Etat a suscité de vives manifestations de joies qui ne s’étaient pas vues depuis 1944. Le gouvernement a démissionné et à la place un comité de salut public s’est créé pour remettre le pays à l’endroit et refaire des lois plus favorables à la famille, à la vie et à la filiation, mais aussi de combattre le chômage qui est une plaie sociale depuis plus de quarante ans.

Laisser un commentaire