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Valeurs chrétiennes : Education

L’étude après la classe ou la déresponsabilisation des parents:

Nicolas Sarkozy a proposé une nouvelle fausse bonne idée au cours de son entretien sur TF1 (au milieu de l’entretien) hier au journal de 20h : Généraliser l’étude après la classe pour "éviter les orphelins de 16H" parce que

"On ne peut plus mettre les femmes dans l’obligation de choisir entre leur vie professionnelle et leur vie de famille […] il faut donner aux mères de famille la possibilité d’aller chercher leurs enfants à l’école plus tard, ce qui est compatible avec leurs horaires de travail"

Derrière la motivation louable d’aider les femmes qui travaillent, c’est en fait encore une mesure qui ôte aux parents une part de leur responsabilité parentale et créer ainsi une nouvelle forme d’assistanat.

Par ailleurs, le ministre de l’intérieur a réitéré sa proposition de suppression des allocations familiales en cas d’absentéisme scolaire.

Pierre Nicolas

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7 commentaires

  1. Sarko oublie une autre solution : proposer un salaire maternelle pour que de nombreuses femmes ne soient pas obligées de “travailler jusqu’à 20h”, mais puissent élever et éduquer leurs enfants, avenir de la France.
    L’état totalitaire étend encore un peu son hégémonie…

  2. En résumé : après la classe; la classe, mais avec un autre nom….

  3. A la lecture de cet article, je commente à ma femme en lui disant qu’effectivement la femme n’a plus le choix : elle doit être salariée !
    Et ma femme de me répondre : et le bien être de l’enfant, on y pense ?
    Ma réponse : non, l’enfant ne vote pas !
    Réponse de ma femme : si la femme est salariée c’est pour avoir une reconnaissance. Alors que si on reconnaissait le travail des mères au foyer, la question serait très différente.

  4. sur ce point je suis d’accord avec M Sarkozy
    pour en avoir fait personnellement l’expérience: quand les parents travaillent ‘et ils n’ont pas tous des horaires “administratifs” et qu’un enfant a du mal à ce concentrer (il y a tant de tentations: télé, vidéos, ordinateur, copains)il peut être positif pour lui de rester dans une étude surveillée où il est obligé de faire ses devoirs
    d’autre part, de nombreux jeunes ont réussi à faire de grandes étrudes sans l’aide de leurs parents
    inversement, les parents qui aident leurs enfants n’ont pas tous réussi à leur faire suivre des études s’ils n’en avaient ni l’intérêt ni la capacité

  5. Vous etes en plein délire! L’étude existe depuis longtemps dans les écoles privées et parvient à remédier à ce qui semble-t-il vous échappe!
    Bon week end quand meme!

  6. @ Xango ; mes deux ainées font des études supérieures d’un bon niveau (prépa et médecine) et pourtant, mère au foyer, je ne les ai jamais aidées en dehors du contrôle des leçons. Mais j’étais là quand elles rentraient, tout simplement. Pendant ma propre enfance, j’ai connu l’inverse, étude et garderie car ma mère travaillait donc surdosage et échec scolaire. J’aurais donné beaucoup à l’époque pour me réfugier le soir dans le cocon familial après une journée de vie en collectivité et son cortège de bruit et d’agressions diverses !

  7. Au risque de paraître politiquement incorrect, je pense que (sauf cas de gros problèmes financiers, ce qui n’est pas la majorité des cas), il est préférable que les femmes soient au foyer, en particulier pour le bien des enfants. Ceux-ci ont besoin de la présence maternelle à la maison, et pas seulement pour les devoirs. L’enseignement c’est une chose, l’éducation en est une autre, au moins aussi importante. Je vois souvent la façon dont les nounous s’occupent des petits (sans amour), et cela leur manque certainement. Idem pour ces ados laissés à eux-mêmes l’après-midi… Enfin, chacun fait comme il veut, mais quand je vois les dérives de l’enfant-roi, des ados violents et perdus, sans foi, obnubilés par le sexe et l’argent, ces enfants dits “hyperactifs” (bonne excuse pour une bonne partie des parents qui ont baissé les bras), et ces légions de futurs divorcés insatisfaits… je me dis que l’éducation n’y est pas pour rien. Bien sûr, il est plus facile de nos jours de travailler pour une femme : meilleur niveau de vie (au-delà du nécessaire), reconnaissance sociale (mais est-ce la priorité, et puis les femmes au foyer savent organiser des activités entre elles), et confort de vie (sur une chaise confortable toute la journée). Encore une fois, certaines mamans sont obligées financièrement de travailler, mais c’est une mirorité. L’idée du salaire maternel est bonne, mais insuffisante. Et puis, je voudrais poser une question très incorrecte aux blogueurs du SB : si la majorité des femmes vivaient au foyer, le chômage serait-il aussi élevé ? Dernier point : il revient peut-être aussi aux hommes de savoir suffisamment valoriser le rôle de la mère au foyer pour que celles-ci soient moins tentées de travailler de manière rémunérée ?

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