Bannière Salon Beige

Partager cet article

Homosexualité : revendication du lobby gay

L’OMS et le préservatif : contre la pensée unique?

Un article intéressant à lire sur le blog d'Yves Daoudal qui cite un document de l'OMS d'avril 2009 (sic) :

"«
L'utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit
le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%. » (p. 17)

On
notera la précision de la phrase. Il s'agit uniquement de «
transmission sexuelle », à l'exclusion de tout autre mode éventuel de
contamination. Il s'agit de l'utilisation « correcte et systématique »
du préservatif. Or ce préservatif, utilisé dans des conditions «
idéales », laisse un risque de transmission du virus de 10 à 20%.
Comment est-ce possible, sinon que le virus passe à travers le
préservatif ?
"

Lahire

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cette émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

Partager cet article

6 commentaires

  1. Et à l’inverse, comment se fait-il que le préservatif soit efficace à 80/90 % si le virus passe à travers ?

  2. Je crains que Monsieur Daoudal ne soit meilleur journaliste que scientifique. Il transparait comme une compréhension floue des chiffres avancés ici:
    Il y a un risque qui est réduit de 80 à 90%. Il reste donc de 10 à 20% de “chances” *du risque* ( et pas dans l’absolu) d’attraper le virus.
    Si par exemple on a une chance sur trois* (66,6%), sans capotes, d’attraper le virus, on a entre 26 et 30% de “chances” de l’avoir.
    J’ai bien conscience de chipoter, mais il est très important de manier les chiffres avec précisions de peur de leurs faire dire n’importe quoi. (dans le soucis de ne pas leurs faire dire n’importe quoi, même pas peur!)
    *Nombre donné au pifomètre pour l’exemple, je ne connais pas ce chiffre.

  3. Après les propos du Pape sur le préservatif, il est parfois difficile de se procurer des documents “neutres” qui étayent sa position. J’entends par “neutre” des documents n’étant pas issus de sources religieuses, catholiques ou autre. Des documents non partisans à produire à nos détracteurs.
    Voilà donc un article fort intéressant publié le 29 mars par le Washington Post, journal peu suspect d’être l’organe officiel du Vatican. Il est écrit par le Dr Edward Green, chercheur à Harvard et directeur du projet Recherche sur la Prévention du SIDA. On cite à tort et à travers les “scientifiques américains” pour justifier tout et n’importe quoi. Voilà ici un authentique chercheur, issu de l’Université américaine la plus reconnue et cet homme est de surcroît spécialiste du SIDA.
    Non contestable.
    http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/03/27/AR2009032702825.html
    Lisa

  4. Je suis choquée ! Pourquoi personne n’en parle. Combien de personnes en fausse sécurité !

  5. Il faut relire la communication du Pr H. Lestradet à l’académie des sciences. Son hypothèse, pour comprendre la possibilité de contamination en utilisant un préservatif, était que le liquide pré-éjaculatoire émis par les glandes de Cooper porteraient le virus, et que la manipulation de mise en place du préservatif pouvait, par un contact, souiller celui-ci à l’extérieur. Ce sont les souvenirs d’une lecture ancienne.

  6. Pour comprendre les 10 à 20 pour cent, il faudrait relire la communication du Pr H. Lestradet à l’académie des sciences. Son hypothèse, pour comprendre la possibilité de contamination en utilisant un préservatif, était que le liquide pré-éjaculatoire émis par les glandes de Cooper devait être porteur du VIH, et que donc la manipulation nécessaire à la mise en place du préservatif pouvait souiller l’extérieur de celui-ci. Mon propos est à vérifier, car ma lecture est lointaine.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Cookies nécessaire au bon fonctionnement du site.
  • wordpress_logged_in
  • wordpress_sec
  • wordpress_test

Refuser tous les services
Accepter tous les services