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Culture de mort : Idéologie du genre

Loi prohibant les « thérapies de conversion » : une atteinte à l’autorité parentale et un véritable déni de réalité anthropologique

Loi prohibant les « thérapies de conversion » : une atteinte à l’autorité parentale et un véritable déni de réalité anthropologique

De Jean-Michel Beaussant dans L’Homme Nouveau à propos de la proposition de loi prohibant les « thérapies de conversion » pour les tendances homosexuelles, adoptée en première lecture à l’Assemblée :

[…] Derrière l’épouvantail de quelques abus (surtout étrangers) concernant effectivement certaines « thérapies » contraignantes et indignes, se dessine, en sus d’une atteinte grave à l’autorité parentale, un véritable déni de réalité anthropologique à la fois scientifique et philosophique. Lequel déni peut conduire à une absence de soins ou à d’autres « soins » (prise d’hormones antagonistes, opérations et ablations irréversibles…) tout aussi indignes, comme en témoigne la situation psychologique et psychiatrique de la plupart des jeunes « mal dans leur sexe ». Inciter et non pas dissuader à l’égard des tendances homosexuelles ou « transgenres » peut s’avérer un remède (une autre thérapie déguisée) pire que celui dénoncé ! Le paradoxe est que l’on condamne les « conversions » dans un sens (conforme à la nature humaine) et qu’on les encourage dans un autre (conforme à l’arbitraire de l’idéologie du Genre), comme on l’a vu avec la circulaire pour l’accueil des « enfants transsexuels » dans les écoles. «Là où il n’y a pas de maladie, il n’y a pas besoin de thérapie », affirme-t-on. Jusque-là, la « dysphorie de genre » était précisément un concept psychiatrique pour désigner la transidentité, ou l’inadéquation entre identité (fait psychologique) et genre de naissance (fait biologique), comme pathologique. On peut se demander si ces problèmes mentaux de « dysphorie sexuelle » ne sont pas aggravés par les nouveaux traitements psycho-médicaux qu’on suggère et fait subir à ces cas cliniques, causant ainsi davantage de comportements autodestructeurs que les présumées discriminations culturelles. Par ce jeu terrible du « faire croire », explique Walt Heyer [ancien « transgenre » américain, il a fondé le site « sexchangeregret.com » pour alerter contre la désinformation du lobby LGBT], médecins, éducateurs et parents consentants déconstruisent et détruisent ce qui fait l’équilibre foncier de la personne, sa constitution identitaire, et ne font qu’empirer un trouble déjà présent que la politique LGBT favorise et démultiplie à l’envi. […]

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