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Religions : L'Islam

Lis le Coran en essayant de comprendre ce que tu lis

L'abbé de Tanoüarn écrit sur son blog :

"Il faut relire le récit de la conversion de Joseph Fadelle, paru cette
année aux éditions de l'Oeuvre, Le prix à payer. Massoud, son camarade
de chambrée chrétien, durant son service militaire en Irak, lui avait
simplement dit : "Lis le Coran en essayant de comprendre ce que tu lis".
Joseph commence, et vers la fin de la sourate 2, dite sourate de la
Vache, il a une certitude. Lorsque le Coran dit : "Vos femmes sont des
champs de labour, allez vers elles comme vous voulez
", ça, ça ne peut
pas être la parole de Dieu. Et auparavant déjà, me confie-t-il, que de
considérations sociologiques, que de règles. Où est Dieu ?
La soif de
Joseph le conduira au baptême, dans des conditions que l'intolérance de
l'islam (qui interdit toute conversion au christianisme) rendit
rocambolesques et… périlleuses.

Comprends ce que tu lis !
Lorsque Joseph Fadelle va demander telle ou telle explication à
l'ayatollah de son village (lui qui est un Moussavi, du clan de
Khomeiny), il s'entend répondre qu'en matière religieuse, il ne faut pas
réfléchir. Foi ? Non… Identité communautaire.

L'islam est
essentiellment une loi (charia), une pratique collective
. Mais quand on y
réfléchit, sur quoi porterait la foi musulmane dont parlait M. Fillon à
Argenteuil
– au nom de l'islam de France – à la fin du mois de juin ?
M. Fillon, excluant de son propre chef de l'islam des personnes qui
"déshonorent la foi musulmane" tient un discours chrétien sur l'islam.
Jusqu'à excommunier lui-même les musulmans qui ne lui plaisent pas (et
qui, n'ayant pas reçu le carton d'invitation pour l'inauguration de la
Mosquée, n'étaient pas là pour l'entendre). Il montre que la République
croit avoir dans l'islam un autre christianisme. En réalité l'économie
religieuse de l'islam est toute différente de l'économie chrétienne
.
Elle repose sur cette observation de la loi, dont le Christ et saint
Paul après lui nous ont libéré il y a deux mille ans.

Quant à la
foi… Alain Besançon a raison de souligner qu'il y a très peu de
croyances en islam
: un Dieu unique. Une rémunération éternelle pour les
hommes qui se seront soumis (islam = soumission en arabe). Petite
remarque sur ce point : il y a un grand absent au paradis d'Allah, c'est
Allah lui-même qui reste toujours le grand Inconnu. Quoi d'autre ? Le
caractère divin du Coran, acquis depuis la condamnation de Mutazillites
au IXème siècle par le calife al Mutawakkil. S'il est "incréé", le Coran
ne s'interprète pas
, il est lui la clé de toutes interprétations du
monde. Mais que propose-t-il ? "Comprends ce que tu lis". Il propose une
loi pour une Communauté (Oumma), qui, l'observant, devient la
communauté de Dieu, le parti d'Allah."

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15 commentaires

  1. « Rocambolesque et… périlleuse » vraiment quel euphémisme !! Pathétique et héroique, miraculeuse, édifiante, fortifiante… Voilà l’aventure de cette conversion extraordinaire.
    Quelques questions cependant, étant donnés les risques courrus par ceux qui l’ont aidé dans sa conversion, pourquoi les citer nomément dans son livre ? On pense à Mgr Bassam Rabah. C’est curieux.
    Autre interrogation de poids, il prétend dans certaines interviews se cacher de ses frères et avoir prétendu à l’un d’eux etre en Belgique et pourtant il dit clairement dans son livre qu’il est France et meme devenu citoyen Français.
    Aussi dans cette interview il est particulièrement virulent envers l’Islam (lien: [http://www.aed-france.org/actualite/a-la-une/2010/06/15/je-suis-un-temoin-vivant-de-la-persecution/?utm_source=/emailing/abonnes/&utm_medium=email&utm_campaign=Lettre+de+l'AED+-+juin+2010&utm_content=blog.edeo%40yahoo.fr%5D). C’est sans doute compréhensible vu ce qu’il a vécu
    mais ce n’est pas l’approche de l’Eglise, Mère de Sagesse, qui ne prone pas la conversion de l’adversaire mais sa conversion, de l’intérieur. Ainsi en est-il du discours de Jean-Paul II aux jeunes du Maroc lors de sa visite:
    « Ce sont là des différences importantes, que nous pouvons accepter avec humilité et respect, dans la tolérance mutuelle. il y là un mystère sur lequel Dieu nous éclairera un jour, J’en suis certain.
    Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes épuisés en polémiques et en guerres.
    Je crois que Dieu nous invite aujourd’hui à changer nos vieilles habitudes. Nous avons à nous respecter, et aussi à nous stimuler les uns les autres dans les œuvres de bien sur le chemin de Dieu. »
    (lien [http://www.dioceserabat.org/?q=visite-du-pape-jean-paul-ii-casablanca%5D)
    Je ne dis tout cela que pour appeler à la prudence avant de s’emballer pour une conversion retentissante. Certes c’est très beau tout ça et sans doute révélateur mais pas de précipitation non plus.

  2. l islam est le marxisme des années 2000:communautariste, egalitariste(par le bas),faux et hypocrite!d aillurs remarquez que les anciens bolchos francais se complaisent « dans la religion de la paix et de l amour!

  3. Et paf le chien, et boum l’islam !
    Circulez, y a rien à voir…

  4. @sanglier fou(de colere
    « les anciens bolchos francais se complaisent « dans la religion de la paix et de l amour! »
    Les bolchos francais se servent de l’islam comme instrument de destruction de « La Civilisation ».
    Ces imbéciles (les bolchos francais) ne se rendent même pas compte qu’ils seront les premières victimes; Les musulmans « traitent » les mécréans prioritairement aux croyants des autres religions.
    @Alain
    « Chrétiens et Musulmans, nous nous sommes généralement mal compris, et quelquefois, dans le passé, nous nous sommes épuisés en polémiques et en guerres. »
    Vous êtes un ignorant.

  5. La conversion au christianisme n’est pas un processus seulement humain.La foi est un don divin »Ce n’est pas vous qui M’avez choisi, c’est Moi qui vous ai choisi »Seule la grâce permet d’adhérer avec amour aux clairs-obscurs des mystères. »Un mystère est une vérité qu’il faut croire car sans elle on ne peut plus rien comprendre ».C’est pour cela que la conversion à l’islam est beaucoup plus facile que la conversion au christianisme,qui demande l’adhésion de l’âme à un ensemble de vérités qui « font corps »et dont on doit se nourrir tout au long d’une vie…et concrètiser en « œuvres ».

  6. « la République croit (…)
    Le nœud du problème me semble là:
    -la République est sa propre religion, elle édicte ce que ses ressortissants doivent croire (mais elle-même ne « croit » pas)
    -la République ne « sait » pas (« n’a pas besoin de savants » … ni même de « sachant » apparemment -en dépit d’un discours contraire du ministère concerné- aujourd’hui!)

  7. qui pourrait parler mieux qu’un musulman d’irak descendant de mahomet on ne peut pas dire qu’il a été convertit par sa famille dans un pays hostile au chrétiens
    Il a eu des preuves de l’existance de Jésus il faut absolument lire ce livre tous autant que nous sommes il est un exemple de foi pour nos tous
    « Crois et tu comprendras ; la foi précède, l’intelligence suit. » – Saint Augustin
    Beaucoup de musulman se convertissent mais on n’en parle pas car ils sont seuls et sont punis de mort
    Nos politiques osent de dire que l’islam est une religion de paix et de torérance….!!!!!
    Sont-ils sont aveugles , ou sourds( je ne le pense pas ) ils savent très bien ce qu’ils font car ils font partis d’un plan mondiàl ( francs maçons ) pour détruire le catholicisme .
    La laïcité française, c’est du vent. Un vent anti chrétien
    défendons la réligion catholique en aidant ceux qui voudraient mais n’ose pas
    Alors l’Eglise doit évangéliser au lieu de discuter encore et encore sans finir
    ils ont besoins de comprendre et découvrir le Christ là est notre mission
    ………………………………
    DU FONDS DU COEUR D’UN MUSULMAN
    Par le Dr.Tawfik Hamid, écrivain et universitaire égyptien
    Je suis né de religion Musulmane, mais je suis Chrétien d’Esprit et Juif de Cœur. Je suis surtout un être humain, opposé au fondamentalisme de l’Islam.
    Après les nombreuses attaques terroristes de certains de mes coreligionnaires à travers le monde, après de nombreux actes de violence perpétrés par des islamistes dans de nombreux pays, je me sens responsable comme être humain et comme Musulman de parler et de dire la vérité pour protéger mes concitoyens du monde d’une catastrophe à venir, une guerre de civilisations.
    J’admets que l’enseignement actuel prodigué dans nos écoles et dans nos mosquées crée la violence et la haine contre les non-Musulmans. Nous autres Musulmans nous avons besoin de changer notre perception du monde. A ce jour, nous acceptons la polygamie, les raclées données aux femmes par les hommes et le meurtre de ceux qui quittent notre religion, par apostasie.
    Nous n’avons jamais eu de principes affirmés et clairs contre l’esclavage ou les guerres, contre le prosélytisme et la conversion forcée à l’Islam des non croyants, contre la taxe obligatoire de ceux qui se soumettent à notre religion (jizia). Nous demandons sans cesse aux autres de respecter notre religion, alors qu’en permanence nous maudissons à haute voix les non Musulmans, lors de nos prières le vendredi à la mosquée.
    Quel message transmettons-nous à nos enfants quand nous appelons les Juifs « descendants de porcs et de singes » ? Est-ce un message d’amour et de paix, ou un message de haine ?
    Je suis allé dans des églises et dans des synagogues et là on prie pour les Musulmans. Alors que nous n’arrêtons pas de les maudire et que nous enseignons à nos futures générations de les appeler « des infidèles » et de les haïr.
    Dans un réflexe de soumission, nous sautons sur toute occasion pour défendre le prophète Mohamed, quand quelqu’un l’accuse d’avoir été pédophile. Mais en même temps, nous sommes fiers de cette histoire racontée dans nos livres saints où il épouse Aïsha, une gamine de 7 ans, alors qu’il avait plus de 50 ans.
    Je suis triste de dire que parmi nous, nombreux étaient ceux qui se sont réjouis après les attentats du 11/9, et après d’autres attaques terroristes. Les Musulmans dénoncent ces attaques devant les medias, mais ils les tolèrent, voire ils sympathisent avec la cause de la terreur. Jusqu’à ce jour, les hautes autorités religieuses de notre foi n’ont jamais émis un jugement religieux ou « fatwa » condamnant Ben Laden comme apostat. A l’opposé un écrivain comme Salman Roushdie a été déclaré apostat  » qu’on doit tuer », selon la loi religieuse ou sharia’h, parce que dans un de ses livres il critiquait l’Islam.
    Des Musulmans manifestent pour avoir plus de contraintes religieuses comme en France, lorsqu’ils se sont opposés à l’interdiction du hijab, alors qu’ils ne le font pas avec autant de passion et en aussi grands nombres, quand il s’agit de condamner la terreur. C’est notre silence absolu contre les terroristes qui leur donne tant d’énergie pour continuer.
    Nous Musulmans, nous devons aussi cesser de blâmer les autres ou le conflit arabo-israélien pour nos problèmes. Il faut avouer en toute honnêteté qu’Israël est le seul phare de démocratie, de civilisation et de droits de l’homme dans tout le Moyen Orient.
    Nous avons chassé nos Juifs (0,9 million) sans aucune compensation ou miséricorde de la plupart des pays arabes qui sont devenus « judenrein » (vides de Juifs), alors qu’Israël a accepté plus de 1,3 million d’Arabes comme citoyens Israéliens à part entière, ayant les droits de tout être humain. En Israël, la femme ne peut être légalement battue par un homme et toute personne peut changer de foi, sans crainte d’être tuée pour apostasie. Or ceci n’est pas le cas dans le monde islamique. Je reconnais que les Palestiniens souffrent, mais leurs souffrances sont dues à la corruption de leurs dirigeants et ne sont pas le fait d’Israël. D’ailleurs, on ne voit pas d’Arabes quitter Israël pour aller vivre dans un pays arabe, alors que des milliers de Palestiniens vont travailler avec bonheur chez l' »ennemi » israélien. S’ils étaient vraiment maltraités, continueraient-ils à aller travailler là-bas ?
    Nous, Musulmans, nous devons reconnaître nos problèmes pour y faire face. C’est à cette condition là que nous pourrons commencer une nouvelle époque, en harmonie avec le monde entier. Nos dirigeants religieux doivent s’opposer clairement et fermement à la polygamie, la pédophilie, l’esclavage, le meurtre de ceux qui quittent l’Islam, ils doivent condamner les hommes qui frappent leur femme et les Musulmans qui déclarent des guerres contre les non Musulmans pour répandre l’Islam. Alors seulement, nous pourrons avoir le droit de demander aux autres de respecter notre religion.
    Le temps est venu d’arrêter notre hypocrisie et de dire ouvertement « Nous Musulmans, nous devons changer »

  8. Oui le Coran est d’une violence inouïe
    Sourate V, 51: O vous qui croyez! Ne prenez pas pour amis les Juifs et les Chrétiens ; ils sont amis les uns des autres. Celui qui, parmi vous, les prend pour amis, est des leurs. Dieu ne dirige pas le peuple injuste.
    sourate II, 191 : Tuez les partout où vous les rencontrerez ; chassez-les d’où ils vous auront chassés. La sédition est pire que le meurtre. Ne les combattez pas auprès de la Mosquée sacrée, à moins qu’ils ne luttent contre vous en ce lieu-même. S’ils vous combattent, tuez-les: telle est la rétribution des incrédules .
    Sourate IX, 29: Combattez ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son prophète ont déclaré illicite; ceux qui, parmi les gens du Livre ne pratiquent pas la vraie Religion. Combattez-les jusqu’à ce qu’ils payent directement le tribut après s’être humiliés .
    Sourate IV, 84 . Combats donc dans le sentier d’Allah, tu n’es responsable que de toi-même, et incite les croyants (au combat) Allah arrêtera certes la violence des mécréants. Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition.
    Sourate IV, 89. Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d’alliés parmi eux, jusqu’à ce qu’ils émigrent dans le sentier d’Allah. Mais s’ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez ; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur.
    Sourate IV, 95. Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux – sauf ceux qui ont quelques infirmités – et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier d’Allah. Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d’excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense; et Allah a mis les combattants au-dessus des non-combattants en leur accordant une rétribution immense ;
    Sourate VIII, 39. Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah . Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu’ils oeuvrent.
    Sourate IX, 123 . Ô vous qui croyez ! Combattez ceux des mécréants qui sont près de vous ; et qu’ils trouvent de la dureté en vous. Et sachez qu’Allah est avec les pieux.
    Sourate XXXVII, 4 Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage , et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits.
    Sourate VIII, 17 Ce n’est pas vous qui les avez tués : mais c’est Allah qui les a tués . Et lorsque tu lançais (une poignée de terre), ce n’est pas toi qui lançais : mais c’est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d’une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient.
    Sourate III, 56 Quant à ceux qui n’ont pas cru, Je les châtierai d’un dur châtiment , ici-bas tout comme dans l’au-delà; et pour eux pas de secoureurs.
    Sourate II, 85 Quiconque cherche une autre religion que l’Islam ne sera pas accepté.
    Sourate III, 151 Nous jetterons l’effroi dans le cœur des incroyants.
    Sourate VIII, 55 Les pires bêtes, aux yeux d’Allah , sont les incroyants qui s’entêtent à ne pas croire.
    Sourate XX, 16 Les incroyants qui nient nos signes et la rencontre de l’autre vie seront dans le tourment.
    Sourate XXXIII, 16 Ils auront un nuage de feu sur eux et sous eux.
    Sourate XXXIII, 64 Allah maudit les incroyants, il leur a préparé un brasier.
    Sourate XXXV, 39 L’incroyance des incroyants ne fait qu’accroître l’horreur qu’Allah avait d’eux.
    Sourate XXXVIII, 27 Malheur aux incroyants, à cause du feu.
    Sourate XXV, 52 N’écoute pas les incroyants, combats-les rudement avec ce Coran
    Etc, etc,…
    Que les musulmans qui pensent sincèrement que les non-musulmans sont intolérants et irrespectueux envers eux ouvrent et lisent le Coran. (Ils sont si nombreux à ne pas le faire par peur et à cause du « sacré » de ce livre !). Voyez quel «Dieu » auquel vous croyez : un « Dieu » qui dresse une partie de l’Humanité contre l’autre et qui hait lui-même ceux qui ne croivent pas en lui ! Un « Dieu » qui préfère un croyant combattant et meurtrier au croyant paisible !
    Et pour les dhimmis involontaires qui ont oublié de penser, lisez ces sourates guerrières et pleines de haine.
    Robert Redeker est menacé de mort pour avoir dit vrai : Le coran est d’une violence inouïe. Et cette violence concerne tous les non-musulmans et tous les musulmans considérés comme de mauvais musulmans parce qu’ils n’observent pas scrupuleusement les lois coraniques.

  9. Jésus a annoncé qu’après lui viendraient des faux prophètes (Matthieu 24; 11)
    Comparons les vies de Moïse, Mohammed et Jésus pour voir lequel des deux : Jésus ou Mohammed est le prophète semblable à Moïse.
    Moïse : Moïse fut transfiguré dans la présence de Dieu. Son visage rayonna (Ex 34 : 29) Le peuple le craignit mais il l’appela avec amour et lui exposa la parole de Dieu(Ex 34 : 30-35)
    Mohammed: Mohammed ne fut jamais transfiguré. Même après que l’ange Gabriel lui parla. Le peuple l’honora en le suivant, croyant à son autorité plutôt qu’à celle de Dieu. Est-il comme Moïse ?
    Jésus : Jésus fut transfiguré et tout son aspect rayonna. Ses disciples le craignirent mais il leur exposa la parole que Dieu révélait. Marc 9 : 2-9 etc.) N’est-il pas comme Moïse ?
    Pour soutenir leur revendication, les apologistes musulmans ont dressé une liste de critères concernant Moïse et Mohammed, à savoir : tous deux étaient mariés et avaient des enfants, ils étaient tous deux chefs militaires et chefs de leurs peuples respectifs etc.
    Mais ils oublient que plusieurs prophètes correspondraient à ces critères. Il serait plus utile de baser la comparaison sur les critères qui sont uniques au ministère de Moïse, et qui par conséquent, seraient uniques à celui qui est  » un prophète comme toi  » de Deutéronome 18 : 18. Considérons 10 points de comparaison :
    Moïse :L’enfant Moïse fut sauvé par Dieu (Exode 1 : 17et 2 : 2-10)
    Mohammed :L’enfant Mohammed ne fut pas sauvé par Dieu. Est-il donc comme Moïse ?
    Jésus :L’enfant Jésus fut sauvé par Dieu (Matthieu 2 : 13-16) N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse avait une relation personnelle avec Dieu(Ex 3: 11 à 4 : 17 ; 33 : 12-23 ; Nombres 9 : 8-10 ; Deutéronome 34:10-12)
    Mohammed: .Mohammed ne Lui a jamais parlé face à face. Est-il donc comme Moïse ?
    Jésus : Jésus était dans la présence même de Dieu (Matthieu 17 : 2-8) et en relation étroite avec Lui (Jean 14 : 6-11 ; 17 : 2-8) N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse : Dieu a donné à Moïse toute l’autorité, comme s’il était Dieu (Ex 4 : 16 ; 7 :1)
    Mohammed: Dieu n’a jamais dit à Mohammed  » Tu es comme Dieu. Est-il
    donc comme Moïse ?
    Jésus : Jésus avait toute autorité comme Dieu. Il a pardonné les péchés (Marc 2 : 5) N’est-il pas comme Moïse ? ( sur la croix Père pardonne leur , ils ne savent pas ce qu’il font )
    Moïse : Moïse a reçu le témoignage de Dieu devant tout le peuple et il a fait des miracles ce qui prouve son autorité (Ex 7 : 10-20 ; 8 : 1-14 ; 9 : 3-15; 12 : 29 ; 14 : 21,22 ;17 : 6,7 : 19 : 9, 17-20 ; 20 : 18-20 ; Deutéronome 4 : 10-14 ; 5 :23-27
    Mohammed :Il n’a jamais reçu le témoignage de Dieu devant d’autres personnes. Il disait même de ses critiques,  » s’ils ne produisent pas de témoins, alors ce sont eux, auprès de Dieu, les menteurs  » (Sourate 24 : 13) Il n’a accompli aucun miracle (Sourate 29 : 50) Est-il comme Moïse ?
    Jésus : Jésus a reçu le témoignage de Dieu devant des foules de gens et a fait beaucoup de miracles (Matthieu 3 : 16,17 ; 8 : 2ss ; 14 : 13-21 ; Luc 7 : 11-16. N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse : Les prophéties de Moïse se sont accomplies (Deut 18 : 15-22 ; 28 : 15-68)
    Mohammed :Sauf quelques allusions aux victoires militaires, Mohammed n’a jamais prononcé de prophéties qui se soient accomplies. Est-il comme Moïse ?
    Jésus : Les prophéties de Jésus se sont accomplies (Matt 24 et bien d’autres versets). N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse : Moïse s’est offert à Dieu pour porter les péchés de son peuple (expiation) (Ex 32 : 30-32)
    Mohammed : Mohammed ne s’est jamais offert en expiation des péchés des autres. Est-il comme Moïse ?
    Jésus : Jésus a donné sa vie à la croix en sacrifice, prenant sur lui tous les péchés de l’humanité (expiation) (Esaïe 53 : 5 ; Matt 26 : 28) N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse : Moïse a décrété une religion basée sur la miséricorde et la justice de Dieu. Plus tard il a institué un système de sacrifice sanglant pour le pardon des péchés. (Expiation) Quiconque apportait un agneau ou un animal sans défaut était réconcilié avec Dieu (Lévitique 4 : 2-35 ; 7 : 1, 2 ; 14 : 13 ; Ex 12 : 5-13)
    Mohammed : Mohammed était ouvertement opposé au sacrifice sanglant d’un agneau et a enseigné qu’aucune tierce personne ne pouvait expier les péchés d’autrui (Sourate 6 : 164 ; 53 : 38) Est-il comme Moïse ?
    Jésus : Jésus s’est donné comme Agneau de Dieu afin que ceux qui croiraient à son sacrifice soient pardonnés de leurs péchés. Il est le sacrifice parfait, annoncé par les prophètes qui met fin à tout sacrifice d’animal (Hébreux 9 : 22 ; 10 : 1-18) N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse : Moïse fut de la lignée prophétique de Jacob, fils d’Isaac (Ex 2 : 1 ; Genèse 46 : 11)
    Mohammed : Mohammed fut de la lignée d’Ismaël (d’après les musulmans) et non de Jacob. Est-il donc comme Moïse ?
    Jésus : Jésus fut de la lignée de Jacob de par sa mère, Marie et son père adoptif, Joseph. (Matt 1 : 2, 16 ; Luc 3 : 23, 34) N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse : Moïse a libéré son peuple de la servitude et de l’oppression des Egyptiens et les a conduit au pays promis. Dieu l’a choisi et l’a envoyé pour accomplir cette mission (Exode 3 : 7-10)
    Mohammed : Mohammed n’a pas libéré de peuple de la servitude ou d’une oppression quelconque. Est-il comme Moïse ?
    Jésus : Jésus libère ceux qui croient à sa crucifixion (expiation) de la servitude et de l’oppression du péché. Il les conduit au pays promis (le Royaume de Dieu.) Dieu l’a choisi et l’a envoyé pour accomplir cette mission. (Marc 1 : 14-15 ; Jean 10 : 15-18) N’est-il pas comme Moïse ?
    Moïse a choisit 12 hommes (des chefs d’Israël) chacun représentant une des 12 tribus d’Israël. (Nb 1 :44)
    Jésus a choisit 12 apôtres chacun représentant une des 12 tribus d’Israël spirituel. (Mt 11 :1 ; Mt 19 :28 ; Luc 6 :13)
    Mohammed n’a jamais choisi 12 hommes chacun représentant une des douze tribus d’Israël puisqu’il n’était pas Israelite et Jésus avait déjà choisi douze apôtres pour quand il régnerait.
    Après la mort de Moïse, Dieu fit disparaître son corps(Dt 34:5, 6 ; Jude 9)Après la mort de Jésus, Dieu fit disparaître son corps(Actes 2:31)
    Mohammed est enterré à Médine sur le terrain de sa demeure. Encore aujourd’hui son tombeau est visible à tous.
    Le premier miracle de Moïse fut de changer les eaux du fleuve Nil en sang(Ex 7:20)
    Le premier miracle de Jésus fut de changer l’eau en vin (le vin symbolise le sang dans la nouvelle alliance) (Jean 2:7-9)…Noce de Cana
    Mohammed n’a accompli aucun miracle (Sourate 29:50)
    Dieu a utilisé Moïse pour nourrir une grande foule. (Ex 16:2)
    Dieu a utilisé Jésus pour nourrir une grande foule. (Ex 6:48-51)
    Le Coran ne reporte jamais que Mohammed aurait nourri une grande foule.
    Dieu a donné à Moïse toute l’autorité, comme venant de sa part. (Ex 4:16 ; 7 :1)
    Dieu a donné à Jésus toute l’autorité, comme venant de sa part. (Jean 3:35-36 ; Jean 10:18 ; Mt 28 :18)
    Le Coran ne reporte jamais que Dieu aurait publiquement rendu témoignage de Mohammed.
    Moïse a jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique. (Ex 34 :28)
    Jésus a jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique. (Mt 4 :1, 2)
    Mohammed n’a jamais jeûné pendant 40 jours en un endroit désertique.

  10. la vie de Mahomet‏
    Mahomet serait né vers 570 ou 571 après JC en Arabie, à La Mecque dans le clan des Hashim, tribu de Quraysh (Quoraïchites). Son clan était spécialisé dans le commerce des caravanes. Mais peu après sa naissance, il perdit son influence.
    Le père de Mahomet était un marchand du nom d’Abdallah. Il meurt en voyage deux mois avant que n’accouche sa femme Amina en 570. Lorsque celle-ci meurt à son tour, Mahomet n’a que six ans.
    L’orphelin est élevé par son grand-père, le chef du clan des Bani Hachem (les Hachémites), puis par son grand-oncle, Abou Talib (père de son futur gendre, Ali).
    Bien que ne sachant ni lire ni écrire, il assure sa fortune en épousant à 25 ans une riche veuve de quinze ans plus âgée que lui : Khadidja.
    Waraqa, le cousin de cette Khadidja, était un ancien prêtre chrétien Nazaréen. (La Sira dit « …Elle se leva alors, s’habilla et alla chez son cousin Waraqa b. Nawfal b. Asad b. ‘Abd al-‘Uzzä b.Qusä, qui s’était converti au christianisme, avait lu l’Ecriture et avait appris maintes choses des Gens de la Tora et de l’Evangile….) Il est trés probable qu’il ait influencé les idées religieuses de Mahomet.
    Devenu un notable, Mahomet organise des caravanes vers la Syrie et peut-être s’y rend-il lui-même.
    Vers l’âge de 40 ans, en 610, le futur Prophète prend l’habitude de se retirer dans une grotte du désert, sur le mont Hira, à cinq kilomètres de La Mecque.
    C’est là que, selon ses dires, l’ange Jebrail (Gabriel) lui apporte pour la 1ère fois la parole de Dieu.
    A son retour à La Mecque, l’apôtre Mahomet (il ne se dit pas encore Prophète) se présente comme l’envoyé de Allah, le Dieu unique, et il commence à révéler ses visions dans les 90 sourates Mecquoises.
    Mais les riches marchands de la ville s’opposent à lui à cause de ses critiques véhémentes contre leur mode de vie. Ils craignent pour leurs revenus, liés aux pèlerinages à la kaaba, et le pourchassent, le traitant de fou, et battent ses disciples.
    Pour tenter de se concilier leur bonne grâce, Mahomet admet alors publiquement (dans la sourate Nadjm, dite de l’Étoile) que les divinités païennes de la Mecque (Al-Lât, Al-Uzza et Manât, les trois « filles d’Allah ») existent bien et peuvent intercéder auprès de Dieu.
    Tabari écrit à ce sujet :
    Puisque le Prophète de l’islam s’était aperçu que la tribu Quoraïchite était réticente à son égard et puisque cela lui fut pénible à supporter, il souhaita que quelque chose vînt de la part de Dieu pour les rapprocher à lui ; lorsque cette idée a émergé dans son esprit, Dieu a révélé ces versets :
    « Ce sont les déesses éminentes et leur intercession est admise. » (Sourate Nadjm, versets 19 et 20)
    Lorsque les Quoraïchites ont entendu la vénération de leurs dieux (par Mahomet), ils s’en sont réjouis et lorsque Mahomet est, dans son énonciation, arrivé au moment où il fallait prosterner, il a fait la prosternation et les autres qui étaient dans la mosquée, contents de la vénération de leurs dieux par Mahomet, en ont fait autant. Tout croyant ou renégat s’est prosterné… et quand les Quoraïchites sont sortis de la Mosquée, ils furent joyeux et disaient : Mahomet a rappelé nos dieux en bons termes et les a traités d’éminents dont l’intercession est approuvée… (Ces faits ont été relatés par Al Tabari et Ibn Sad).
    Les relations s’apaisent aussitôt avec les Mecquois Quoraïchites mais, chez ses disciples de la première heure, c’est la consternation. Ils se demandent à quoi rime ce polythéisme déguisé et cet opportunisme religieux envers les idolatres.
    Par chance (!), l’ange Gabriel apporte alors à Mahomet une sourate dite de Youssouf par laquelle il est dit que les deux versets incriminés (les fameux « versets sataniques ») avaient été inspirés par Satan et donc qu’il fallait les effacer (rapporté par At Tabari et Ibn Sad).
    Et dans la sourate Hadj (le pèlerinage de la Mecque),verset 52, Allah explique alors :
    « Avant lui aussi, les prophètes avaient des souhaits et Satan a fait venir leurs souhaits dans leur énonciation … »
    Et selon le Tarikh al Moulouk va al Rossal – page 880, Allah aurait dit aussi :
    « …Avant toi, nous n’avons chargé aucun envoyé ni apôtre, sans qu’au moment de leur énonciation le Satan n’y fasse des suggestions. Mais Dieu abroge ce que le Satan a suggéré. »
    Cette rétractation déclencha une sévère persécution contre les pauvres de La Mecque, qui avaient suivi le Prophète.
    En 619, l’horizon s’obscurcit encore plus avec la mort de l’épouse dévouée, Khadidja, ainsi que du puissant Abou Talib. Se sentant menacé, Mahomet essaie de partir pour l’oasis de Taïf, à une centaine de kilomètres, mais il en est chassé par les habitants.
    Il épouse alors une veuve du nom de Saïda puis la très jeune fille de son disciple Abou Bakr. Elle s’appelle Aïsha et n’a que six ans alors que lui en a cinquante. Elle devint l’épouse préférée de Mahomet, détail qui révèle ses goûts très intimes. (Ces faits sont relatés dans l’un des textes officiels de la tradition islamique, le hâdith 67 39).
    Le Hadith, Sahih Bukhari 7,62-64 dit :
    « Le Prophète a épousé Aisha quand elle avait six ans et il a consommé son mariage quand elle avait neuf ans, et alors elle est resté avec lui pendant neuf années (c’est à-dire, jusqu’à sa mort). »
    Le Hadith, Sahih Bukhari 1,4-229 dit
    Aisha a relaté : « J’avais l’habitude de laver les traces de sperme des vêtements du Prophète et il avait l’habitude d’aller à la prière avec de l’eau encore dessus. (les traces d’eau étaient encore visibles). »
    Le Hadith, Volume 8, livre 73, N° 151dit :
    Aisha a relaté : « J’avais l’habitude de jouer à la poupée en présence du Prophète, et mes jeunes amies avaient l’habitude également de jouer avec moi. Quand l’apôtre d’Allah entrait, elles avaient l’habitude de se cacher, mais le prophète les appelais à le rejoindre et jouer avec moi »
    Le Hadith, Volume 7, livre 62, N° 17 dit :
    Jabir bin ‘Abdullah a relaté : Quand je me suis marié, l’apôtre d’Allah m’a dit : « A quel type de dame t’es tu marié ? » J’ai répondu : « J’ai épousé une matrone ». Il a dit : « Pourquoi, tu n’as pas de penchant pour les jeunes vierges et pour les caresser? » Jabir a également indiqué : L’apôtre d’Allah a dit : « Pourquoi tu n’as pas épousé une jeune fille de sorte que tu pourrais jouer avec elle et elle avec toi ? »
    Le 23 juin 622, à Aqaba, sur les bords de la mer Rouge, les représentants de Yathrib (Médine), une oasis à 350 km au Nord-Est, signent avec le Prophète un pacte d’alliance et acceptent d’accueillir ses disciples mecquois, au total 70 personnes. Mahomet quitta alors finalement la Mecque en septembre pour s’installer à Médine. Cette période correspond à l’Hégire, ou début de l’ère islamique.
    Médine était la proie de rivalités entre deux tribus arabes (Les Aws et les Khazraj) ; trois tribus juives y arbitraient ce conflit au gré de leurs intérêts. Mahomet y fut accueilli comme un médiateur et un législateur. Pour lui c’est le début d’un radicalisme politique qui ira crescendo : Désormais, dans ses 24 sourates de la période Médinoise, il ne se dit plus « apôtre » mais « Prophète » et son ton est bien plus dur.
    Les Juifs jouent alors un rôle non négligeable dans la vie de la communauté. Il faut dire que Mahomet n’avait pas encore la prétention de professer une religion « nouvelle ». Il n’y avait donc pas d’opposition avec les Juifs. D’ailleurs, la prière était tournée vers Jérusalem.
    La communauté, en fait, est surtout une association politique : Le chef des musulmans se comporte en guerrier et il multiplie les razzias contre les caravanes des Mecquois pour réunir du butin.
    Ayant alors surpris Zaynab bint Khuzaima (30 ans), épouse de son fils adoptif Ali, en petite tenue, Mahomet fut ébloui par sa beauté, et eut envie d’elle. Pour se justifier contre toute accusation d’inceste, Mahomet inventa une histoire incroyable : Une opportune (!) révélation d’Allah l’autorisa à transgresser l’interdit social et à épouser sa belle-fille :
    « O prophète ! Il t’es permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives qu’Allah aura fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui aura donné son âme au prophète. C’est une prérogative que nous t’accordons sur les autres croyants.  » (Sourate 30, 49-51) (il y a aussi la sourate 33, 2-37).
    Bien évidemment son fils Zaid accepta de divorcer pour répondre au désir légitime de son père et aux ordres d’Allah.
    Les hadiths de Boukhari Vol. 7,48 disent à ce sujet :
    Lorsque fut révélé le verset coranique permettant à Muhammad de retarder le tour de n’importe laquelle de ses épouses, et lorsque Muhammad déclara qu’Allah lui avait permis de se marier avec la femme de son fils adoptif, Aïcha lui dit ironiquement: « Ô envoyé d’Allah, je vois que ton Dieu s’est vite empressé de t’exaucer. »
    La sourate 66, 1-5 fut également révélée inopinément (!) pour permettre au Prophète de délaisser ses épouses s’il le voulait afin de coucher avec Marya Qibtiya bint shamun appelée aussi maria la copte (une esclave sexuelle qu’on lui avait donné en cadeau).
    A partir de Médine, Mahomet organisa alors avec ses partisans trois razzias infructueuses contre les caravanes mecquoises.
    Mais en janvier 624, en un lieu appelé Nakhlah, douze disciples de Mahomet attaquent par surprise une caravane de La Mecque, tuent un homme d’une flèche et font deux prisonniers. L’affaire cause un grand scandale car elle s’est produite pendant le mois de rajab. Il s’agit d’une période sacrée où toute hostilité et tout meurtre étaient proscrits.
    Mais opportunément (!), Allah dicta à ce moment une sourate l’autorisant à rompre la trêve (sourate 2, 217). Allah accorda en plus une large part à son Prophète (il pu s’approprier un 5ème du butin !).
    A cette époque Mahomet garde les juifs de Médine en haute estime. il s’attendait à ce que ceux-ci fussent les premiers à accueillir favorablement son message monothéiste; mais il fut rapidement déçu par leur méfiance et leur frilosité. En effet, les juifs ne le recevaient pas comme leur prophète et ils critiquaient même les libertés qu’il prenait avec le récit biblique.
    Au comble de l’amertume, il se détourna du judaïsme et développa une religion qui tira désormais sa source mystique dIsmaël fils d’Abraham, et non plus de Moïse.
    Le 11 février 624, une révélation divine (sourate 2, 138) enjoint à Mahomet et à ses disciples que la prière rituelle se ferait désormais en se tournant non plus vers Jérusalem mais vers la pierre noire de la Kaaba, le sanctuaire des idolâtres de La Mecque. (en fait les chroniques occidentales indiquent que ce changement se serait fait bien plus tard). La rupture avec les juifs avait commencé.
    Parallèlement, Mahomet fit peu à peu assassiner, avec l’accord d’Allah, tous ceux qui lui étaient opposés ou qui l’avaient critiqué
    Ainsi Abu Afak, un juif centenaire avait osé composer une satire lyrique du Prophète (Kitab al Tabaqat al Kabir, Volume 2, par Ibn Sa’d, page 32). Mahomet s’est exclamé: « Qui me vengera sur cette crapule? » et Salim ibn Umayr est parti le tuer dans son sommeil.
    Pui la poétesse Asma bint Marwan, mère de 5 petits enfants, écrivit une poésie critiquant les Arabes pour avoir laissé Mahomet assassiner un vieil homme. Apprenant ses dires, Mahomet questionna : «N’y aurait-il donc personne pour me débarrasser de la fille de Marwan ?» Umayr ibn Adi, un musulman (aveugle ?) se porta volontaire et poignarda la malheureuse dans son lit, alors qu’elle donnait la tétée à son plus jeune enfant.(Sirat Rasul Allah). Lorsque, pris de remord, Umayr exprima ses craintes d’être puni de ce meurtre par Allah, Mahomet le rassura en lui disant que «Même deux chèvres ne se disputeraient pas pour cela». Il dit aussi : « Oh sois témoin, aucune revanche n’est payable pour son sang ! » (Aba Dawud Livre 38, 4348)
    En 624, le Prophète attaqua victorieusement une caravane Mecquoise au puits de Badr (avec l’appui d’anges invisibles). En souvenir, ce mois devint le Ramadan.
    Parmi les prisonniers se trouvait le conteur Al Nadr qui s’était autrefois illustré en se moquant du prophète à la Mecque et en disant que les sourates étaient des fables. Ivre de vengeance, Mahomet en profita pour l’exécuter.
    Mahomet dit à ses hommes: « Quiconque d’entre vous rencontrera Abou-Djahl, qu’il ait soin de ne pas le laisser échapper. Si vous ne le rencontrez pas, cherchez le parmi les morts ; car Dieu m’a promis qu’il serait tué aujourd’hui. Si vous ne le reconnaissez pas à son visage qui pourrait être couvert de poussière, vous pourrez le distinguer à une cicatrice qu’il a au pied ;… tranchez lui la tête et amenez la moi. ! »… ce qui fut fait.
    Mahomet dit à Uqba bin Abi Mu`ayt : « Je fais à Dieu le voeux que si je te saisis en dehors de la Mecque, je te ferai couper la tête ! ».
    Les textes disent ensuite :
    Deux jours après, à mi-chemin vers Médine, Uqba, un autre prisonnier, avait été ordonné à l’exécution. Il tenta de protester et demanda pourquoi il devait être traité avec plus de rigueur que les autres captifs. «En raison de ton inimité avec Allah et son prophète», répondit Mahomet. «Et ma petite fille ! cria Uqba dans l’amertume de son âme, qui prendra soin d’elle ?». «Les feux de l’enfer !» s’exclama le Prophète. Et à cet instant, la victime fut fendue jusqu’aux pieds. «Misérable que tu es !» continua-t-il, «Et persécuteur ! Mécréant qui ne crois ni en Allah, ni en son prophète, ni en son livre ! Je remercie le seigneur qui t’as tué, et ainsi a consolé mes yeux !». (bn Hisham, Sirat de Mahomet)
    Uqba n’était n’avait pourtant pas persécuté les premiers musulmans : Il mourut pour la simple et bonne raison qu’il refusa l’Islam, fidèlement à ses convictions personnelles.
    Mahomet ordonna également le meurtre du poète critique juif Ka’b ibn al-Ashraf, parcequ’il avait récité à la Mecque un ode funèbre pour les Mecquois tués par les musulmans (et aussi parcequ’il taquinait les musulmans en adressant des vers d’amour à leurs femmes). Abû Nâïla, assassina alors le poète durant la nuit, près d’une cascade, aprés l’avoir traitreusement attiré hors de sa forteresse. Il était pourtant son frère adoptif. Quand Abû Nâïla jeta la tête coupée de Ka’b aux pieds de Mahomet, celui-ci s’écria : «Cela m’est plus agréable que le plus beau chameau de toute l’Arabie.» Puis il le félicita et lui fit don d’un bâton sur quoi s’appuyer dans le paradis.
    Le lendemain ce fut au tour de Ibn Sunayna d’être assassiné par son ami musulman Muhayyisa ben Masud parcequ’il était juif lui aussi. Le frêre de Muhayyisa s’écria alors que «Une religion qui pousse à faire cela est certainement merveilleuse !».
    Ces assassinats troublèrent cependant quelques âmes sensibles et le Prophète trouva le moyen de se justifier par une nouvelle sourate bien opportune (!) : « Il n’appartient pas au prophète de faire des captifs, tant que, sur Terre, il n’a pas complètement vaincu les incrédules.» (sourate 8,67).
    Peu après la bataille de Badr, un incident mit le feu aux poudres. Une musulmane ayant été molestée au marché par des juifs de la tribu des Banû-Qaynuqâ’, des batailles entre musulmans et juifs s’ensuivent. La tribu mise en cause se trouva bientôt assiégée par les musulmans puis fut expulsée de Médine et ses biens confisqués.
    En 625, la deuxième tribu juive, celle des Banû-Nadhîr, fut accusée de pactiser avec les habitants de La Mecque (Allah aurait révélé qu’ils voulaient assassiner son Prophète) et durent s’enfuir à Quaybar après une violente bataille. Mahomet fit couper et brûler leurs palmeraies sur l’ordre d’Allah : «Ce que vous coupez de souple ou que vous laissez debout sur sa tige, c’est sur l’ordre d’Allah et pour confondre les mécréants.»
    Ilt fit tuer aussi Kab, chef des Banû-Nadhîr et poête satiriste, ainsi que sa femme, car ils s’étaient moqué de lui.
    Mahomet était devenu le maître de Médine. Il devint riche et puissant grâce au butin des razzias et du tribut qu’il exigeait des vaincus. Il s’était associé aux pillards Banou Damréh ainsi qu’à Abouzar de la tribu des brigands de Ghafar. La tribu des Banou Madlidj qui était idolâtre s’est alliée aussi au Prophète uniquement dans l’intention de s’emparer des butins obtenus dans les attaques aux caravanes.Mahomet a mené ainsi soixante trois razzias en tout (contre une seule guerre défensive). Ses victoires devaient démontrer à ses fidèles la pertinence de son message.
    Les Mecquois, excédés par le pillage de leurs caravanes, montèrent une expédition avec Abu Sufyan contre Mahomet. Ils le battirent d’abord à Uhud le 21 mars, puis entreprirent le siège de Médine en 627 pendant 15 jours (« bataille du fossé »). Mais Mahomet ayant fait creuser un fossé défensif autour de la ville, les Mecquois durent lever le siège.
    Le Prophète en profita pour accuser et attaquer la dernière tribu juive de Médine : les Banu Qurayza (qui pourtant avaient participé à la défense). Aprés un siège d’un mois, il leurs fait dire qu’ils ont le choix entre se convertir à l’islam ou bien de mourir. Malgré leur rédition, Mahomet décide de massacrer, sur ordre d’Allah, tous les membres mâles de la tribu (600 à 800 hommes). Ils furent horriblement torturés, pour qu’ils avouent où ils avaient cachés leurs trésors, puis, emmenés par groupe de cinq, ils furent tous décapités et jetés dans des fosses communes creusées prés de la place du marché de Médine. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Après le carnage, Mahomet pris pour concubine la belle Rayhana bint umru bin hanafa, veuve de l’un des suppliciés.
    Le Hadith, Sahih Bukhari 5,59,362 dit à ce sujet :
    « Il a alors tué leurs hommes et a distribué leurs femmes, leurs enfants et leurs propriétés parmi les musulmans, mais certains d’entre eux sont venus vers le prophète et il leur a accordé la sécurité, et ils ont embrassé l’islam. Il a exilé tous les juifs de Médine. Ils y avait des juifs de Bani Haritha et tous les autres juifs de Médine »
    Ibn Ishaq a écrit à la page 466 du Sirat Rasulallah ::
    « Alors l’apôtre a divisé la propriété, des épouses, et des enfants des Banu Qurayza entre les musulmans, il a fait connaître à ce jour les parts concernant les chevaux et les hommes, et en a pris le cinquième « ,(Mahomet et sa famille ont obtenu un cinquième des prises de guerre). Puis l’apôtre a envoyé Sa’d. . . avec certaines des femmes captives des Banu Qurayza à Najd pour qu’il les vende contre des chevaux et des armes. »
    Lz Hadith 669 dit :
    Quelques gens de la tribu d’Uraina sont venus au Prophète et il leur a dit qu’ils pourraient aller aux chameaux de Sadaqa et boire leur lait et urine (utilisée à guérir des certaines maladies). D’abord tout était bien mais alors ils se sont battus sur les bergers et les ont tués, ont devenus des apostats de l’Islam et ont enlevé les chameaux de Muhammad. Il a envoyé des hommes pour les rentrer. Le Prophète Sacré a ordonné leurs mains coupées, leurs pieds coupés, leurs yeux éteints et les avait jeté sur la terre rocailleuse jusqu’à ce qu’ils soient morts.
    Le Hadith, Sahih Bukhari 8, 82, 794 dit :
    Anas a relaté : Certains de la tribu d’Ukl sont venues chez le Prophète et ont embrassé L’islam. Le climat de Médine ne leur convenait pas, alors le prophète leur a ordonné de boire l’urine et le lait des chameau pour se soigner. Ils l’ont fait et ont récupérés de leur mal. Mais ils se sont détourné de l’islam et ont tué le berger des chameaux et sont partis avec les chameaux. Le Prophète envoya certains à leur poursuite et ainsi ils les ont attrapés et rapportés, et le Prophète a commandé que leurs mains et jambes devaient être tranchées et que leurs yeux devraient être marqués au fer rouge et que leurs mains et leurs jambes coupées ne soient pas cautérisées, et ceci jusqu’à ce qu’ils meurent. (… « et il furent jetés à Al-Harra et ils moururent de soif ».)
    Abu Dawud 38A357 a écrit :
    Quand l’Apôtre de Allah a coupé les mains et pieds de ceux qui avaient volé ses chameaux et apostasié, et il a ordonné que leurs yeux soient éteint par feu, Allah l’a réprimandé et a révélé: « La punition de ceux qui font la guerre contre Allah et Son Apôtre et s’efforcent de toutes leurs forces pour la méchanceté à travers la terre est l’exécution ou la crucifixion. »
    A partir de 627 le Prophète lanca une politique d’agression systématique des autres tribus.
    Il attaqua les tribus des Bani Moustalik et les juifs de Wadil Qora, enleva les femmes et les enfants de la tribu des Moshjarik, pilla des caravanes, prit l’oasis juive de Fadak (qui devint bien personnel de Mahomet) et dit aux juifs Beni Qainoqa : « Si vous n’embrassez par l’islam, je vous déclare la guerre ! »
    Puis il lanca une expédition contre les juifs de Quaybar. Il commenca par inviter leur chef à un pourparler et en profita pour le faire assassiner avec toute sa suite en cour de route.
    Dans la « Vie de Mahomet », page 515, il est écrit :
    « Il a attaqué la ville juive de Quaybar où il a pris un des chefs juifs et l’a torturé pour le forcer à dire où était enterrée son argent. Après que l’homme ait refusé de parler, et comme il était presque mort du fait de la torture, Mahomet a ordonné que sa tête soit tranchée. »
    Dans cette ville il fit torturer et tuer l’oncle, le père, et le mari de Safia bint Hayi bin Akhtab (17 ans). Puis il fit de celle-ci son esclave par les droits de la guerre et l’obligea à partager sa couche. Safia elle même déclarait, selon les hadiths, que « Personne ne lui paraissait plus détestable que Mahomet.
    Lors du banquet qui s’ensuivi, La belle Zaïnab de Quaybar, tenta d’empoisonner Mahomet avec un plat de viande empoisonné, mais le prophète vomit le poison et guérit. Lorsqu’il demanda à Zaïnab la raison de son geste, elle répondit : « Tu as causé à mon peuple de grands maux et j’ai pensé : si tu n’es qu’un simple chef d’armée, je sauverai mon peuple en causant ta mort, mais si vraiment tu es prophète, Dieu t’avertira de mon projet et tu survivras. » Mahomet fit immédiatement mettre à mort l’héroïne juive.)
    Un autre texte donne la version suivante :
    Zaïnab la juive, fille d’Al Harith, épouse de Sellem ibn Michkam, envoya au prophète un mouton roti qu’elle avait empoisonné. Elle demandant auparavant quelle était la partie que le prophète préférait, et comme on lui apprit que c’était l’épaule, elle mit baucoup de poison sur cette partie. Dés que le prophète mordit l’épaule du mouton qui lui avait été offert, il fut averti que la viande était empoisonnée et il recracha ce qu’il avait dans la bouche.
    Ensuite, il fit réunis tous les Juifs et leur demanda « Direz vous la vérité si je vous demande quelque chose? » « Oui, répondirent ils ». « Avez vous mis du poison dans ce mouton? » « OUI dirent ils encore ». Et quelqu’un vous a portés à le faire ? » demanda-t-il. « Nous avons voulu nous débarasser de toi, au cas où tu aurais été menteur; par contre, si tu es vraiment un prophète, cela ne te fera rien ».
    On amena ensuite la coupable auprés du messager de Dieu et elle confirma qu’elle avait cherché à l’assassiner. Les musulmans voulurent la tuer mais sur le moment le prophète ordonna qu’on la libère et il ne la punit pas sur le moment. Cependant, lsq Bichir Ibn Al barra ibn Maa’rour qui avait mangé aussi la viande empoisonné mourrut, alors il la fit tuer.
    Après quelques ultimes escarmouches sans succès, les Quoraïchites de la Mecque comprirent qu’il ne leur restait plus qu’à faire la paix.
    En mars 628 fut signé le pacte de Hudaibiyah qui stipulait une trève de dix ans, mais, comme le Prophète l’explique dans le Coran, « la parole donnée aux mécréants peut être reprise sans scrupules ».
    En 629, le traité d’Hodaïbiya autorisa les musulmans à effectuer un pèlerinage l’année suivante à la Mecque et, le 11 janvier 630, Mahomet en profita pour entrer par surprise dans la ville à la tête d’une armée de 10 000 hommes et s’en empara sans même livrer bataille. En quelques heures, les Mecquois sont convertis ou supprimés (30 exécutions). Triomphant, Mahomet épousa la fille de son ennemi Abu Sufyan. Il fait ensuite décapiter l’apostat Abdallah ibn Abou Sahr, le poête satiriste Abdallah ibn Khatal et Howairith ibn Noqaïd. Il fait aussi condamner à mort l’esclave affranchie Sara et les chanteuses Qariba et Fartana. Lui échappent Hind (femme d’Abou Sufyan), Ikrima et Cafwan ibn Ommayya (à qui Mahomet avait dit : « Tu as à choisir entre le sabre et l’islam ! ») qui parviennent à s’enfuir.
    Les idoles de la Mecque sont toutes détruites (sauf la pierre noire), les vignes sont arrachées.
    Les juifs et chrétiens de Makna, Eilat et Jarba sont ensuite soumis, la ville de Taïf est prise, la tribu des Beni Djadsimaa est massacrée et les musulmans font la guerre contre les tribus hawazites.
    En 631 la ville byzantine de Tabouk est soumise et les chrétiens doivent payer le tribut.
    Les tribus chrétiennes des Abdul Qaïs, Nadjranites, et Taghlibites sont soumises.
    Mahomet conduira encore quelques raids vers la Syrie et les ports de la Mer Rouge.
    En 632 il accomplira le pèlerinage annuel devant plusieurs milliers de fidèles : c’est le même pélerinage que pratiquaient ses ennemis païens, et devant la même « pierre noire » ; mais ce pélerinage sera désormais interdit à tout « mécréant », malgré les accords, suite à la révélation de la sourate 9, 1 et 28. Tous les rituels paiens du pélerinage seront cependant conservés par les musulmans, en étant justifiés par des légendes attribuées à des personnages de la Bible.
    Mahomet retournera ensuite à Médine où il mourra de maladie le 8-6-632.
    Au dernier moment, Mahomet se couvrit le visage de son « khamisa » puis, lorsqu’il eut chaud et manqua d’air, il découvrit son visage et dit :
    « Qu’Allah maudisse les Juifs et les Chrétiens, car ils ont élevé des lieux de prière sur les tombes de leurs Prophètes ». (selon Aïsha et ‘Abdullah bin ‘Abbas).
    A propos de la maladie du prophète : On rapporte ce hadith de Aicha :
    Au cours de la maladie à la suite de laquelle il mourut, l’envoyé de Dieu disait : « O Aicha !, je ne cesse de ressentir la souffrance que m’a fait éprouver le mets que j’ai mangé à Quaybar. Le moment est venu où mon aorte va se briser sous l’influence de ce poison »
    Rien ne pouvait arrêter la lente action de ce poison.
    Le Prophète avait demandé à ses compagnons de ne pas l’ensevelir après sa mort, car il serait élevé au ciel. Mais après trois jours, son cadavre commença à dégager une odeur fétide, et ses disciples, déçus de son mensonge, le mirent en terre. La tradition musulmane prétendra que c’est Mahomet qui aurait finalement choisi, après sa mort, de ne pas s’élever et de finir comme le commun des mortels…
    Voilà :
    C’était l’histoire de ce grand prophète, infiniment sage, infiniment généreux, gentil, dévoué et compatissant, et dont la haute spiritualité est évidente aux yeux de tous..

  11. @Jehan
    Pourquoi suis-je un ignorant ? A cause de la phrase que vous citez ? Cette phrase a été dite par Jean-Paul II.
    Qui est l’ignorant ?

  12. @Bertrand, et sans doute plus
    bah oui mais vous faites fausse route quand-meme. Ce n’est pas en ridiculisant l’Islam que nous allons avancer. Imitez Jean=Paul II qui soulignait ce qu’il y a de meilleur afin d’en tirer du bon (cf son discours a Casablanca). C’est ainsi que veut procéder l’Eglise par conversion intérieure plutot que par conversion violente. Au fond vous etes comme les Pharisiens qui ricanent des défauts de ceux qui ne sont pas éduqués au lieu de les éduquer… Que croyez-vous qu’a fait Charles de Foucauld? Il est allé ridiculiser les Musulmans? Non, il s’est fait pauvre au milieu d’eux, au point d’avoir besoin d’eux pour survivre a une dure maladie qu’il contracta la-bas. Au fond c’est aupres de nous qu’il est missionnaire aujourd’hui, pour qu’on l’imite.
    Pensez au Christ de condition Divine qui n’a pas voulu etre jaloux de sa supériorité mais au contraire s’en est dépouillé pour nous sauver. Que diriez-vous si au contraire il avait fait comme vous et démontré a grand renfort de textes et de prieres que les paiens etaient violents dans leur attitude, sensuels dans leur culte et meprisables dans la conduite et le choix de leurs idoles?
    Vous séparez, le Christ uni !

  13. Alain
    @Bertrand, et sans doute plus
    Ce n’est pas en ridiculisant l’Islam que nous allons avancer.
    …………………………………….
    Soit vous n’avez pas voulu me comprendre ou pas compris tout simplement
    je vous rappelle juste ma phrase plus haut….
    ils ont besoins de comprendre et découvrir le Christ là est notre mission ( c’est pas assez clair !!! )
    Avez-vous lu ce livre si oui relisez-le car vous n’avez rien compris sinon achetez en un
    Ou avez –vous lu que je cherchais à ridiculiser les musulmans dois-je mentir pour rester dans le politiquement correcte mais ce n’est pas de la politique tandis que l’islam si….
    Rien n’est inventé la comparaison entre Jésus , Moïse et Mahomet est très clair si la vérité blesse désolé mais il faut ouvrir les yeux à ceux qui font fausse route je ne m’adresse certainement pas à vous avec vos certitudes sur les intentions de mes propos…
    Malgré tout même des chrétiens apprennent des choses en lisant cela et je vous rappelle que je cite comme exemple de foi chrétienne Joseph Fadelle (même un prêtre le lui a dit « tu es plus chrétien que nous » qui n’était pas encore baptisé mais sa soif du Christ est tellement vraie elle m’a touché
    vous avez tout faux j’informe SIMPLEMENT sur une réalité et non dans des interprétations
    Comme Joseph Fadelle ( qui a changé de nom Moussaou en IRAK)qui avait les chrétiens en horreur et pourtant il a été touché par cet homme Massoud que Jésus a mis sur sa route et plus tard il a lu avec plus d’attention et a compris je suis dans la même démarche en informant
    Si avec la vie de mahomet et les comparaison vous mettez l’islam au même rang que le christianisme vous faites fausse route car vous citez Charles de Foucault il y est allé avec sa croix , sœur
    Emmanuelle avec son habit de religieuse car ils n’avaient pas honte du Christ .
    …………………………………………………….
    Vous dites C’est ainsi que veut procéder l’Eglise par conversion intérieure plutôt que par conversion violente. Au fond vous etes comme les Pharisiens qui ricanent des défauts de ceux qui ne sont pas éduqués au lieu de les éduquer…
    ……………………………………………………………………………….
    Ou avez-vous vu une de ma part une conversion violente dans mes propos ou alors c’est un pouvoir que je découvre grâce à vous c’est du grand n’importe quoi pour vous je devrais nier l’évidence et dire pour faire plaisir aux musulmans plaisir que le Christ n’est pas fils de Dieu afin de les convertir un jour plus tard .
    Et voilà que vous me nommez « pharisien » de façon à m’opposez au Christ !!!!curieuse méthode d’un homme qui tente de faire ce qu’il me reproche
    Vous seriez étonné de savoir quoi je m’occupe, vous seriez étonné de savoir comment je prie
    Vous me faites penser à cet homme qui ose dire à un prêtre « mon père ! je suis un bon chrétien mais je vais pas à la messe alors le père lui rétorque c’est comme si que tu serais un homme marié qui ne fait pas son devoir envers sa femme »
    si mes propos étaient mensonges, haines j’aurais compris mais hélas tout cela est vrai
    Alors ne comptez pas sur moi pour retirer mes propos qui ne ridiculise personne mais rétablis le chemin la vérité et la vie

  14. @Bertrand
    Bien, je retire le « Pharisien », pardonnez-moi, mes mots on dépassé ma pensée. Cependant je persiste, vous déposez des commentaires dont l’un a pour seul but d’abaisser Mahomet (sa longueur y donne meme une impression d’acharnement methodique). Et tous vos commentaires ont, parmi leurs différents thèmes, au moins une très forte orientation à démontrer que l’Islam est inférieure au Catholicisme. ça ne semble pas très charitable. Là est la violence dont je parle. Certes vous avez une certaine phrase qq part et d’autres aussi qui rappellent le devoir d’évangéliser, d’etre Bons Chrétiens et charitables etc mais il n’empeche que ce qui ressort de vos commentaires est très négatif sur l’Islam.
    Vous dites qu’il faut « INFORMER », « ouvrir les yeux » etc. Informer sur le Christ, d’accord, ouvrir les yeux sur notre Foi, parfait. Mais pointer du doigt les défauts de la religion musulmane, non. C’est faire fausse route. Encore une fois la bonne route est celle qui insiste sur les points communs, donc positifs, comme l’a fait JPII à Casablanca, sur ce que nous pouvons apporter et batir ensemble et non pas ce que nous devons enlever, le tri de ce qui n’est pas bon se fera tout seul, c’est l’oeuvre de l’Esprit Saint j’en suis convaincu. Le Christ a dit « annoncez la Bonne Nouvelle ». Il n’a pas dit « dites leur leurs défauts ». L’élément divin existe dans toute religion, l’Église enseigne qu’il existe toujours à un certain degré. Il faut le rechercher et l’encourager à grandir. Je vous engage à constater combien les fruits de celui qui regarde la paille de l’oeil de la religion d’à coté sont moins abondants que ceux d’un Charles de Foucauld qui, certes y est allé avec sa croix, mais sans chercher à prouver que le Prophète avait peut-etre des défauts.
    Au fond je vous propose de considérer la chose suivante: vous dites « je proclame la vérité » et d’en déduire qu’en conséquence vous faites le bien. C’est malheureusement un raisonnement qui semble manquer de corps. Vous ne dites pas « LA Vérité », vous dites « des choses vraies ». Mon frère a volé une pomme un jour, c’est une chose vraie. Mais le dire à tous c’est un manque de charité. Lui dire à lui, c’est un devoir mais ce devoir ne peut s’exercer que dans la charité, ainsi on choisira son moment, la forme et on aura pensé à insister sur ses bons cotés d’abord. Puis ce sera dans le secret, avant d’etre devant le juge.
    Je ne vois pas où vous voyez que je mets les deux religions sur le meme plan? À cet égard vous citez le fait que j’ai pris Charles de Foucauld en exemple, puis vous citez Soeur Emmanuelle. Pourriez-vous développer ce thème, j’aimerais vous comprendre mieux.
    J’ai lu le livre de JF en entier, je l’ai beaucoup aimé, cette conversion est en vérité spectaculaire. Cependant j’ai qq questions, mises en commentaire sur ce meme post. Peut-etre m’aiderez vous a y répondre ? A ce sujet, ce commentaire en question ne faisait que constater le besoin d’une certaine retenue dans l’admiration qu’on peut avoir pour cette conversion.
    Je voudrais vous parler du fond du coeur, car vraiment j’ai la sensation que vous faites fausse route avec vos « vérités ». Ce que je veux dire c’est que pour convertir les Musulmans, pour ouvrir les yeux des Catholiques mous et timorés, engoncés de respect humain, pour « y aller avec sa croix » comme vous dites, pour aller conquérir les palmes du martyre… pour tout cela, mon frere, il n’est que de confesser le Christ. Point n’est besoin de leur rappeler leurs défauts, leurs fautes, leurs péchés. Je peux leur parler des miens si tu veux, ca on peut en parler. De grand coeur je t’y autorise. Ne t’ai-je pas jugé trop vite ? Me voila, prie pour moi. Je prierai moi aussi pour toi.
    Alain

  15. Tout le monde est d’accord pour constater que l’islam c’est de la m… quand meme ??? Nuisible depuis plus d’un millénaire et qu’il est grand temps qu’on en soit débarassé !

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