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Valeurs chrétiennes : Education

L’Institut Croix-des-Vents récuse tout amalgame politique et porte plainte

L’Institut Croix-des-Vents récuse tout amalgame politique et porte plainte

Mis en cause dans un reportage diffusé sur France 2 le 16 février, l’établissement scolaire de Sées défend sa réputation.

Suite au reportage « l’Œil du 20h » diffusé sur France 2 le mercredi 16 février 2022, l’Institut Croix-des-Vents, établissement scolaire situé à Sées, dans le département de l’Orne, tient à rétablir la vérité. Madame Sophie Broyet, journaliste du service public, s’est récemment présentée dans l’école sous une fausse identité et munie d’une caméra cachée, au prétexte d’y inscrire son enfant. Elle a ensuite posé des questions aux élèves, cherchant à tout prix et insidieusement à y déceler des propos répréhensibles.

L’Institut Croix-des-Vents dénonce cette atteinte inacceptable au respect de la vie privée et cette violation délibérée du droit à l’image, outre la déontologie douteuse de cette journaliste. Il regrette qu’aucun échange transparent n’ait été demandé à la direction. La captation d’images à l’insu d’autrui, notamment de mineurs, a été dénoncée à la Gendarmerie dès le 7 février 2022.

L’Institut Croix-des-Vents est encadré par des prêtres enseignants, dont l’ambition est d’apporter une formation intégrale de la personne, académique, humaine et chrétienne. Depuis 2001, date de sa fondation, rien n’est venu entacher la réputation de son enseignement. Ses excellents résultats scolaires sont reconnus de tous et attirent de nombreuses familles soucieuses de l’éducation de leurs enfants. Intégré dans sa commune, sa présence apporte dynamisme et activité professionnelle.

Sur le plan religieux, l’enseignement qui y est dispensé est conforme à la doctrine de l’Eglise catholique.

Dès les premières images, le reportage de France 2 établit une confusion entre notre établissement scolaire et l’université d’été organisée par l’association Academia Christiana, avec laquelle il n’a aucun lien. Il est arrivé par le passé de lui louer nos locaux au mois d’août, au même titre qu’à d’autres associations. Les engagements personnels de son président, M. Victor Aubert, professeur dans notre établissement où il enseigne le français au collège et la philosophie au lycée, relèvent de sa stricte vie privée, dans laquelle nous ne pouvons en aucun cas interférer en tant qu’employeur. Il exerce ses fonctions conformément aux règles académiques et à ses obligations contractuelles, menant avec succès nos élèves jusqu’au baccalauréat depuis plusieurs années et pour la plus grande satisfaction des familles.

Nous tenons encore à dénoncer avec force une autre diffamation consistant à assimiler à la communauté religieuse présente à l’Institut Croix-des-Vents le prêtre aperçu dans la vidéo, arme à la main, qui n’appartient ni à notre institut religieux ni au diocèse de Séez.

Enfin, l’Institut Croix-des-Vents s’inscrit en faux contre les propos mensongers visant à prêter à notre établissement une idéologie que nous condamnons, alors que nos valeurs chrétiennes sont enracinées dans l’amour du Christ et dans la charité envers le prochain. Les seuls buts de l’Institut Croix-des-Vents sont l’édification spirituelle et intellectuelle de ses élèves. Notre établissement souhaite retrouver la sérénité nécessaire à l’éducation des enfants, loin d’une opération médiatique lourdement diffamatoire, qui porte gravement préjudice à son image et à sa réputation.

Nous avons en conséquence décidé de porter plainte pour violation de la vie privée, atteinte au droit à l’image et diffamation auprès du procureur de la République d’Alençon. En outre, les services de Gendarmerie et les autorités religieuses ont été alertés le jour même de la diffusion du reportage.

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