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Europe : politique

L’Europe totalitaire, la France non souveraine et les hommes… (2)

Les "aides" européennes aux agriculteurs :

"C'est l'affaire de tous! Il y va, au long terme, de notre souveraineté alimentaire…
Quelle voix dira aux Français: « N'ayez pas peur! »
De mise au pas en mise au pas, les Français prendront-ils la mesure de l'asservissement dans lequel sombre notre pays? De nos fruits et légumes et bien plus encore…

Nos  producteurs français de fruits et légumes auraient reçu   plusieurs centaines de millions d'euros d'aides accordées par l'Etat entre 1992 et 2002. Un Etat généreux…

Dans la réalité qu'en a-t-il été?

Ce ne sont pas les producteurs qui ont reçu « individuellement » ces aides, mais des « comités économiques », des « organisations » rassemblant des producteurs et  l'« Office national interprofessionnel des fruits, légumes et horticulture », un établissement public rattaché au ministère de l'agriculture…

Et cette réalité, parfois aux parfums « maffieux », n'est pas ignorée par  la Commission européenne qui a précisé:  « huit comités agricoles (Rhône-Méditerranée, Grand Sud-Ouest, Corse, Val de Loire, Nord, Nord-Est, Bretagne et Normandie) ont bénéficié pendant de nombreuses années de fonds publics, fournis notamment par l'Oniflhor »… (…)

Lentement, avec patience, nombres d'agriculteurs, d'éleveurs, se sont laissés asservir et quelques uns d'entre eux se sont assis dans de confortables fauteuils…
Et nous avons laissé faire.
Nous, j'entends par nous nous tous qui allons faire notre « marché », qui désertons les commerces de proximité, lesquels commerces tout aussi lentement mais sûrement ne se fournissent plus chez des producteurs de proximité…

La crise récurrente, chronique aussi, qui frappe nos producteurs de fruits et légumes est la résultante de bien des maux: l'Europe du Veau d'or, mais aussi nos lâchetés…

Nous voulons consommer de tout, en toute saison et au plus bas prix…

Attirés plus par les couleurs, les brillances, que par le goût… Nous avons laissé s'introduire le « bling-bling » dans nos assiettes!

Notre société, de plus en plus citadine, s'éloigne inexorablement des campagnes sauf à réclamer des gais chemins pour les promenades, tempester contre les « mauvais » produits qui polluent la nappe phréatique et montrer du doigt nos agriculteurs faisant toujours figure de demeurés face aux gens des  villes de Lumières… ".

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1 commentaire

  1. Et le 7 juin, “nous” avons reconduit le système tel quel. De quoi nous plaignons nous ?

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