Lors de l’audience générale de mercredi, Benoît XVI a parlé de Saint Thomas. Passage :
"Sa question [NDL : ‘Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin?’] nous confère à nous aussi le droit, d’une certaine manière,
de demander des explications à Jésus. Souvent,
nous ne le comprenons pas. Ayons le courage de dire : Je ne te
comprends pas, Seigneur, écoute-moi, aide-moi à comprendre. De cette
façon, avec cette franchise qui est la véritable façon de prier, de
parler avec Jésus, nous exprimons la petitesse de notre capacité à
comprendre et, en même temps, nous nous plaçons dans l’attitude
confiante de celui qui attend la lumière et la force de celui qui est
en mesure de les donner (…)
L’incrédulité de Thomas, huit jours après Pâques, est très connue.
Désormais, les signes qui permettent de reconnaître l’identité de Jésus
sont surtout ses plaies qui révèlent jusqu’à quel point il nous a aimés (…)
Cette scène nous réconforte dans nos insécurités; elle nous montre que
le doute peut aboutir à un résultat lumineux. Et les paroles de Jésus à
Thomas, ‘Heureux ceux qui croient sans avoir vu’, nous rappellent le
vrai sens de la foi et nous encouragent à adhérer à sa personne malgré
les difficultés".


henri
“Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin?”
Une suggestion, le Veni Creator, tous les jours chez soi et ensemble le dimanche après la messe.
Javier
Quel exemple donne la Pologne au monde!
J’ai envie depuis l’Espagne des Polonais.