Les discours alambiqués, les arguments introuvables face au simple bon sens, les phrases qui ne veulent rien dire, un vocabulaire sans sémantique (mots en gras ci-dessous) qui flatte les bobos qui le connaissent par coeur, voilà la face visible de cette idéologie du genre qui fait un ravage non seulement chez les enfants qui la subissent à l'insu de leurs parents dans l'éducation nationale mais aussi dans les neurones de ses adeptes.
Cet article bien ficelé de Liberté politique intitulé "À l’école aussi, les garçons sont des garçons, les filles sont des filles" nous offre une belle tirade qui termine par des affirmations sans aucune démonstration :
"Il y a quand même aujourd’hui une intention très poussée dans la société en général et pas seulement à l’école sur les marqueurs de la différence des sexes, c’est-à-dire de ce qu’on pourrait appeler la construction des genres. Au lieu d’être un endroit où ces marqueurs seraient problématisés, on trouve à l’école, de la maternelle au lycée, des instituteurs et des professeurs avec cette idée qu’il y a des différences, des filles et des garçons… Je cite juste une anecdote très rapide : une institutrice de maternelle qui dit “on va se mettre en cercle, on va mettre les filles au centre et les garçons tout autour”. Pourquoi “tout autour” ? Pour protéger les filles ? Les filles ont besoin d’être protégées ? C’est une chose très, très curieuse, ça. Je veux dire que les stéréotypes de genres sont très présents. Alors évidemment dans les collèges, cela fait des ravages".
Cette surface ne doit pas cacher le danger de cette idéologie bien présente et à l'oeuvre dans notre société.


Guy
Ouf! J’ai cru à la première lecture que le texte avait été rédigé par Liberté Politique! Attention aux formules ambivalentes (“cet article bien ficelé de Liberté Politique”)! Je ne suis pas sûr que tous iront vérifier sur le lien…
Hugues de Blignières, dit Kéraly
L’idéologie dite “du genre” est tellement active et présente dans notre société qu’elle vient d’être consacrée comme doctrine officielle par l’Education Nationale, qui accrédite “SOS HOMOPHOBIE” pour intervenir désormais dans tous les lycées.
La position de SOS Homophobie, bien lisible sur son site et dans ses publications, présente en effet l’hétérosexualité comme une “construction culturelle” de l’histoire des hommes, issue des religions “du Livre” et contraire au droit fondamental de “l’orientation” librement choisie par chacun. Hors pression sociale, pour SOS Homophobie, “l’indifférenciation sexuelle” reste un principe psycho-somatique absolu dans la construction de notre personnalité. Un droit inaliénable de la personne humaine. Un potentiel où chacun peut choisir, en fonction des pulsions les plus secrètes et des rencontres de sa vie… Hétéro, homo, bi ou trans, rien n’est donné d’avance, deviens ce que tu es! L’éducation d’avant Mai-68, voyez-vous, engendrait de force la vocation maternelle de la fille comme elle construisait la virilité du garçon. C’est bien connu… Tellement connu que, depuis la nuit des temps, les sociétés humaines, malgré tous les progrès de la Science, n’ont pas trouvé d’autre moyen de se perpétrer !
(Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://sedcontra.fr)
Oktavius
Quelles idées saugrenues ont en effet certains enseignants; c’est en effet tellement plus simple de faire une ronde en alternant filles et garçons et placer au milieu la moitié des uns et des autres !
Le problème, c’est les classes ou il n’y a pas une parité exacte !
Il faudrait d’ailleurs veiller à ce que dans aucune classe les filles ne rafflent à chaque fois les premières places du classement ou les meilleures notes aux interros de math…
Mais pour faire vraiment bien, il faudrait une parité très précise pour les personnes intégrant les IUFM
senex
“En enfer, on veut ce qui n’est pas, et on ne veut pas ce qui est.”(Don Vonier)C’est donc la torture sans fin de l’esprit. Le mystère d’iniquité qui s’active sous nos yeux veut la fin du principe d’identité, la mort des principes qui permettent à l’intelligence humaine de fonctionner.
Cette pseudo philosophie du “genre” mériterait un immense éclat de rire, car elle est absurde, donc ridicule, mais elle rend indispensable aussi et surtout un immense effort de reconstruction, un réarmement intellectuel de nos nations.Le thomisme seul,fondé sur le bon sens aristotélicien , peut permettre un retour à une pensée capable à la fois de vérité et de charité.Au travail…
Boris
Ce qui est dingue, c’est la négation d’un fait concret !
Comment dès lors discuter avec des gens qui nie la réalité ?
Cette question se retrouve dans beaucoup de situation, pas seulement pour l’idéologie du genre.
ewart
A ce titre, des difficultés de l’éducation nationale, des rapports sexués, de la mixité, de l’immigration : un film à visionner : “la journée de la jupe” .
Pas un film révolutionnaire, un plaidoyer pour la laïcité : mais un constat sévère, dans un petit film assez courageux, bien joué , bien filmé.