7 réflexions au sujet de « Les musulmans ne veulent pas entendre parler de Saint Valentin »

  1. Laurent

    Ça ne me choque pas. Les pakistanais font ce qu’ils veulent chez eux. On se plein souvent du fait que les musulmans refusent qu’on construise des églises dans leurs pays, mais nous relayons sans arrêt pétitions et appels à manifester contre la construction de mosquées. Le combat contre l’islamisation est un combat que j’approuve, mais il vaudrait mieux utiliser les bons arguments.
    De fait, si je refuse de voir sur mon sol, célébrer des fêtes musulmanes, je conçois que des musulmans refusent de voir sur leur sol être célébrées des fêtes à connotation chrétienne, en particulier lorsque leur sens est dévoyé, et qu’il mène à des situations parfois scandaleuses.
    [Et l’évangélisation, vous en faites quoi? Et l’amour de l’autre qui consiste à lui apporter le Christ?
    JL]

  2. C.B.

    En revanche, la Saint-Valentin (Valentine’s Day) est l’occasion aux États-Unis, d’une intéressante offensive de “semaine nationale pour le mariage”, entreprise depuis quatre ans, et qui vise à réduire le divorce, promouvoir le mariage plutôt que la cohabitation, promouvoir le mariage antérieurement à la conception, en vue d’améliorer l’accueil des enfants et de réduire la pauvreté.
    Cela se traduit en particulier par des “cours de mariage” (marriage classes).
    Plus d’informations ici: http://www.NationalMarriageWeekUSA.org

  3. Blandine

    Certes, c’est une fête commerciale.
    Mais cette fête fait référence à un Saint, donc à l’Occident chrétien.
    A travers la condamnation de cette fête, comme à travers la condamnation d’autres fêtes religieuses ou profanes, le sapin de Noël ou la couronne des Rois, le but recheché est la disparition de la culture occidentale religieuse et profane.
    Ensuite, chacun fait ce qui lui plaît. Et une attention à l’élu(e) de son coeur est toujours la bienvenue.

  4. Laurent

    Bien sûr qu’il faut convertir les musulmans. Ce que je dis, c’est que ce que nous leur reprochons, ils peuvent aussi nous le reprocher. Et quand je dis nous, je ne parle pas bien entendu du clergé islamophile, mais des catholiques qui luttent contre l’islamisation.
    Ce que je regrette c’est que l’argumentaire contre l’Islam soit quasi exclusivement composé de ce genre d’anecdotes, qui dans le fond n’aborde que rarement la question de fond, qui est que l’Islam est une fausse religion.

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