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France : Société

Les jeunes mères poussées toujours plus aux travaux forcés en dehors de leur foyer

L'excellent article de l'Homme Nouveau qui décode l'infernale machine de la destructuration de la famille par la dénaturation de la Mère après avoir presque achevé la réduction du Père :

"À partir du 1er juillet 2014, les parents d’un seul enfant, qui ont aujourd’hui droit à six mois de congé, pourront prendre six mois de plus, à condition que ce soit le « second parent » qui en bénéficie. À partir de deux enfants, la durée du congé restera de trois ans à condition que six mois soient pris par le second parent, sinon elle sera raccourcie à deux ans et demi. Faisant perdre ainsi, sous forme de sanction, six mois de droits à la famille !

Inspirée plus ou moins directement de l’idéologie du Genre, la mesure phare du projet de loi Vallaud-Belkacem sur l’égalité des femmes et des hommes est cette réforme du congé parental, destinée à inciter davantage de pères à le prendre. Et les jeunes mères à retravailler plus tôt… ainsi qu’une politique dénaturée de la famille les pousse aujourd’hui toujours plus aux travaux forcés en dehors de leur foyer. Sous couvert de parité, il s’agit paradoxalement, comme avec le « mariage » gay, de dénier l’altérité spécifique du couple (homme-femme, père-mère) là où elles s’imposent absolument, écologiquement (naturellement et non pas artificiellement) : dans la cellule de base de la société !

« Parce qu’on considère, au nom de l’égalité, que le père et la mère sont interchangeables. Ce qui est une pure méchanceté vis-à-vis des mères, et plus encore des bébés. Car pour un bébé, la mère ou le père, ce n’est pas du tout la même chose, et l’on n’a pas encore vu un père continuer à nourrir son enfant au sein », commente Yves Daoudal sur son blogue.

Mais le ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, comme sa collègue Christiane Taubira, n’a que faire de la nature. Elle se moque de savoir s’il est bon pour un bébé d’être nourri au sein et d’avoir sa mère près de lui. « Nous ne sommes pas là pour mener la guerre des sexes : nous avons la responsabilité historique d’accélérer sur notre route vers l’égalité », avait-elle annoncé pompeusement, toute imbue de son texte coercitif et liberticide.

Avec cette réforme du congé parental (actuellement pris à 97 % par les femmes), le gouvernement veut donc soi-disant s’attaquer à « l’inégale répartition des responsabilités parentales » et lutter contre l’éloignement des mères du marché du travail" (suite). 

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5 commentaires

  1. Vallaud-Belkacem adore décidément la Suède, au point de vouloir en faire un copié-collé en France.

  2. Foutaises ! Il est évident que les hommes, dans la grande majorité, ne prendront pas leurs 6 mois de congé parental. Donc le gouvernement gratte 6 mois et sur le dos de qui ? Des familles ! Message à François : on attend tjrs ton plan de baisse des dépenses publiques !

  3. Et le chômage va encore augmenter, car ne rêvons pas, peu de Papas prendront leurs 6 mois de congé parental de droit.
    les mamans qui prenaient un congé parental et suivaient leur mari muté iront pointer au chômage 6 mois plutôt, de même celui qui la remplaçait sur son poste pendant ce congé parental (même si en CDD) aura un travail 6 mois de moins.
    le gouvernement a-t-il pensé à cette conséquence de sa mesure idéologique?

  4. … et le deuxième parent prendra la relève afin de continuer à allaiter l’enfant au sein… Logique non?

  5. Ils ne font qu’appliquer la dernière directive européenne en la matière qui prévoit quant à elle un congé parental de 4 mois dont 1 mois minimum doit être pris par l’un des parents. On voit que la France est encore “en retard” car l’objectif de cette directive est clairement que 100% des femmes travaillent car ça permettra de produire plus de richesses. Voilà la vision des eurocrates… avoir un enfant est une entrave au tout économique selon ces gens là. A l’instar de ce que demande l’europe, nos voisins belges ont eux un congé parental de 4 mois (3 mois pour un parent, 1 mois pour l’autre), le tout non indemnisé… on voit l’horreur des politiques ultra libérales sur la famille.

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