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Valeurs chrétiennes : Culture

Les idéologues des Lumières n’ont jamais cru en l’égalité du genre humain

Les idéologues des Lumières n’ont jamais cru en l’égalité du genre humain

Chaque jour dans les médias, sur la scène politique et dans notre enseignement, l’on entend dire que les “Lumières”, fierté française, ont découvert et apporté à l’univers l’idée majeure d’une unité du genre humain. Exorbitante anomalie : car c’est l’inverse ; mettant en doute cette unité, en réalité elles ont disloqué la famille humaine, ou obstinément incliné à le faire. A la racine des idéologies du XXe siècle, établissant une hiérarchie entre les hommes, qu’elle soit raciale ou sociale, l’idéologie des Lumières reprend l’hérésie de la gnose, mise en oeuvre par la franc-maçonnerie, qui considère que seule une certaine élite éclairée est capable de diriger une populace ignare. On retrouve cette idée dans l’actualité, avec ces penseurs de plateaux TV qui imposent leur vision de la société à une classe d’ignorants, malgré les centaines de milliers de manifestants…

Que les Diderot, Voltaire, Helvétius et consorts aient clairement nié la consistance d’un genre humain, était logique en fait, selon certains principes dont ils étaient imbus, et dont ils étaient fiers, car c’était du “progrès”. Par voie de conséquence, ils en sont arrivés à sous-humaniser de nombreux “appelés hommes”. Plus souvent qu’à leur tour, les gens de couleur, les femmes, les gens du populaire notamment paysans, ont fait les frais de ce traitement désobligeant.

L’affaire est surprenante. Erreur ou ignorance, ou autre chose encore, les meilleurs historiens cautionnent le contresens, qu’avec simplicité ce modeste volume, abondamment nourri des textes de l’époque, s’essaie à établir et à analyser.

Purgées du lourd malentendu qui de la sorte les obère, les fameuses “valeurs de la République”, que déjà l’univers nous enviait, n’en rayonneront, possiblement, que davantage.

Xavier Martin, universitaire, a consacré à ce thème une douzaine d’ouvrages, dont le dernier, L’homme rétréci par les Lumières, a pour objectif de distiller, en quelque sorte, la quintessence.

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