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Cathophobie

Les Femen, l’injustice et la jeunesse attirée par le Djihad

Communiqué de Me Frédéric Pichon, président du CARP (Comité des avocats contre la répression Policière) :

"Le délibéré du Tribunal Correctionnel de Paris relaxant les Femen et condamnant les agents de sécurité qui avaient à juste titre voulu empêcher la dégradation des cloches de Notre Dame peut être considére comme un blanc seing aux provocations et profanations de lieux de cultes catholiques. Il suscite à juste titre l’indignation non seulement des catholiques mais de tous ceux qui sont attachés à la justice et à l’équité.

D’autant que dans le même temps, le Ministère public poursuit avec un acharnement démesuré les militants de l’association Génération Identitaire deux ans après les faits pour une action symbolique et non violente menée  sur un chantier ayant pour objet la construction d’une mosquée.

Le deux poids deux mesures loin d’être un argument de rhétorique d’avocats est devenu une réalité judiciaire évidente.

Si l’idéologie sous jacente véhiculée par un gouvernement de provocation doit être dénoncée, il  serait injuste d’oublier l’immense responsabilité des gouvernements précédents. Le collectif des avocats contre la répression policière et idéologique qui regroupe des avocats attachés à la liberté d’expression rappelle que ce deux poids deux mesures existait déjà sous les gouvernements précédents. Nous n’oublierons pas qu’en 2005 sous un gouvernement UMP, le parquet avait à la demande expresse du garde des Sceaux de l’époque Pascal Clément, classé l’affaire de la profanation de Notre Dame par des militants d’act up sous la pression du puissant lobby lgbt.

L’impunité de tels actes s’inscrit dans un processus de déclin non seulement du droit mais plus généralement dans une attitude de reniement des valeurs chrétiennes qui sont garantes de la dignité de la personne humaine.

En ne protégeant pas le sacré dans une société sans repères, les autorités qui prétendent représenter la France seront bien en peine d’imposer le respect de la personne humaine à des jeunes déracinés tentées par le Djihad. Les magistrats qui par laxisme ou par idéologie rendent de telles décisions en portent une immense part de responsabilité…"

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