Les coulisses des cliniques d’avortements

WAbby Johnson, ancienne directrice d’une clinique du Planning Familial au Texas, déclare dans The Walls Are Talking : Former Abortion Clinic Workers Tell Their Stories que

« la réalité de l’industrie de l’avortement est bien plus sordide »

Elle a rassemblé dans ce livre les témoignages de nombreuses personnes directement impliquées dans l’avortement et qui ont pu constater combien

« les besoins des femmes passaient souvent après les priorités et profits de l’entreprise ».

Par-là, elle veut avant tout alerter les gens :

« Je veux que les gens sachent la vérité à propos de ce qui se passe vraiment pour les hommes, les femmes, et les bébés ». « J’espère qu’il permettra de sauver des bébés, de dissuader des femmes de faire un tel choix désespéré, et à des hommes d’encourager et soutenir leur compagne pour qu’elle choisisse la vie ».

« La plupart de ceux qui travaillent dans l’industrie de l’avortement y sont arrivés avec le désir d’aider les femmes. Mais avec le temps, réaliser qu’ils travaillaient pour une organisation qui se fait de l’argent sur des vies prises a endurci leur cœur ». 

Un autre fait dérangeant :

« le manque d’informations adéquates données aux clients à propos des risques ou des complications possibles de l’avortement ».  « Les cliniques redoutent que les femmes soient effrayées d’avorter ». « Chaque femme qui quitte la clinique et choisit la vie pour son enfant équivaut à une perte de revenus pour le centre ».

Pour ne pas faire de mauvaise publicité, certaines cliniques ont même refusé d’appeler une ambulance et de prévenir le père dans la salle d’attente, malgré l’hémorragie grave d’une adolescente qui risquait de mourir, ou encore ont fait pression, parfois physiquement, sur des femmes qui changeaient d’avis au dernier moment et voulaient sauver la vie de leur enfant, les forçant à avorter « sous couvert de choix et de commodité ». 

Dans ces centres, on accorde peu d’attention à la santé des femmes, d’après plusieurs témoignages qui décrivent combien les employés ignorent la situation des femmes, parfois violentées, qui viennent se faire avorter :

« Cela va de la prostituée emmenée de force par son proxénète, à la jeune femme violée par son père ».

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