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Les aventures de Jupiter au Levant, quelques analyses

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Les commentaires des médias et analystes alternatifs sont très nombreux. Nous n'en avons pas fait une revue intégrale, évidemment, mais nous avons au passage repéré:

Nous vous livrons en totalité l'analyse à chaud, et les hypothèses du Général (2S) Delawarde, recueillies par Breizh-info. Pour ce qui est des versions officielles de cette mauvaise opération de COM (il parait qu'ils appellent ça "strategic communication", on cherche en vain à dinstinguer la stratégie…), vous n'avez qu'à consulter n'importe quel média aux ordres et vous y trouverez l'argumentaire indigent de rigueur…

Le général (2S) Dominique Delawarde a bien voulu livrer pour les lecteurs de Breizh-info son analyse  «à chaud» des résultats et des conséquences des frappes opérées en Syrie par les USA, la France et le Royaume uni. « Cette analyse, prévient-il, s’extrait volontairement des communiqués officiels des trois pays coalisés USA-UK-FR, dont on peut penser qu’ils ne sont pas totalement objectifs. Elle devra être affinée dans les prochains jours, voire les prochaines semaines. »

Examinons les faits.

Deux versions de la frappe et de ses résultats ont été diffusées:

La version russe :

Le ministère de la Défense russe dit avoir détecté 103 missiles air-sol ou de croisière dont 71 auraient été interceptés par la défense anti aérienne-syrienne.

La défense anti aérienne russe n’est pas intervenue (ce que confirment les trois pays agresseurs).

L’état-major russe donne la liste des cibles suivantes avec le nombre de missiles tirés et interceptés.

– 4 missiles auraient visé la zone de l’aéroport international de Damas : tous interceptés

– 12 missiles auraient visé l’aéroport militaire de Al-Dumayr: tous interceptés

– 18 missiles auraient visé l’aéroport militaire de Baly: tous interceptés

– 12 missiles auraient visé l’aéroport militaire de Shayarat : tous interceptés

– 9 missiles auraient visé l’aéroport militaire de Mezzeh : 5 interceptés

-16 missiles auraient visé l’aéroport militaire de Homs : 13 interceptés

– 30 missiles auraient visé diverses cibles dans les zones de Barzah et de Jaramani : 7 interceptés

Cette version russe appelle six observations :

1 – 2 missiles détectés au départ se seraient perdus en route…

2 – Le nombre de missiles interceptés dans toutes les zones aéroportuaires fortement équipées en défense sol air syrienne serait impressionnant. Ce serait même une première dans l’histoire de la défense anti-aérienne. Un tel résultat de 70 % de missiles interceptés impliquerait évidemment que cette défense ait bénéficié d’un soutien russe en matière de renseignement (data tracking), voire de guerre électronique, sans que les Russes n’aient eu à tirer un seul missile (ce qui est confirmé par le trio USA, UK, France). Il faut savoir que les missiles de croisière guidés par GPS sur la majeure partie du vol, passe sur un système interne en phase finale et deviennent vulnérables au système de guerre électronique russe. Ce système permet de ralentir la vitesse du missile considérablement et en fait une proie facile pour la défense antiaérienne.

3 – Si le résultat donné dans la version russe est le bon (70 % de missiles interceptés), les résultats de cette frappe sont tout simplement catastrophiques pour les trois agresseurs car cela signifie qu’avec intervention des S400 russes, aucun missile US-UK-FR, si intelligent et moderne soit-il, n’aurait atteint sa cible et que la plupart n’aurait même jamais atteint le territoire syrien.

4 – Le fait que la Russie n’ait pas activé sa défense antiaérienne pour détruire au plus loin, et peu après leur départ, les missiles tirés vers la Syrie signifie, sans le moindre doute, que la Russie avait été prévenue de la frappe et/ou qu’elle avait reçu des assurances qu’aucune de ses installations ne seraient visées. Sans doute avait-elle même reçu la liste des cibles pour évacuer d’éventuels soldats russes qui se seraient trouvés à proximité, les occidentaux souhaitant, à tout prix éviter un engrenage.

5 – Le fait, confirmé par les occidentaux, qu’il n’y ait eu aucune victime, montre à l’évidence que Bachar, lui aussi, a pu faire évacuer toutes les personnes menacées très en dehors du cercle d’efficacité des missiles. Il était donc, lui aussi, prévenu. Si les zones visées étaient vraiment sensibles (entrepôts chimiques selon la version occidentale), elles étaient forcément gardées jour et nuit dans un pays en guerre. Si aucune perte humaine n’est à déplorer, il n’y a que deux solutions : soit ces zones n’étaient pas sensibles et il n’y avait personne pour les garder (simple hangar de ferme ou installation désaffectée depuis longtemps (version russe) rebaptisé dépôt chimique par les occidentaux pour les besoins de la frappe) soit le personnel de garde avait été évacué sur préavis.

6 – Un autre fait troublant qui amène à s’interroger, est le constat que dès le lendemain, quelques heures après la frappe sur les «présumés dépôts chimiques» détruits, des civils curieux, venus aux nouvelles, se déplaçaient sans le moindre effet de protection et ne semblaient pas, le moins du monde, inquiets ou indisposés… Cela donne une idée de la dangerosité des produits chimiques présumés, forcément disséminés par les frappes…

2ème version: celle du Pentagone donnée en conférence de presse

Les forces US et alliées auraient tiré 105 missiles sur les installations présumées contenir des armes chimiques de l’armée syrienne. (Ce chiffre est quasiment le même que les 103 détectés par les russes). Les moyens suivants auraient été utilisés :

  • Le USS Monterey CG61 a tiré 30 missiles Tomahawk à partir de la mer rouge.
  • Le USS Laboon DDG58 a lancé 7 missiles Tomahawk à partir de la mer rouge.
  • Le USS Higgins DDG76 a lancé 23 missiles Tomahawk à partir du Golfe Persique.
  • Le USS John Warner SSN785 a lancé 6 missiles Tomahawk à partir de la Méditerranée.
  • La frégate française LANGUEDOC a lancé 3 missiles navals mer-sol SCALP EG à partir de la Méditerranée.
  • Les bombardiers stratégiques B-1B ont lancé 19 missiles de croisière air-sol AGM-158 JASSM.
  • Les chasseurs britanniques Typhoon and Tornado ont lancé 8 missiles de croisière air-sol Storm Shadow/SCALP EG .
  • Les 5 Rafales et 4 Mirages français ont lancé 9 missiles de croisière air-sol StormShadow/SCALP EG.

Selon le Pentagone, l’attaque n’aurait visé que trois cibles:

  • 76 missiles – sur le Centre de recherche et de développement de Barzah
  • 22 missiles – sur le site de stockage de Him Shinshar
  • 7 missiles – “sur le bunker de stockage d’armes chimiques de Him Shinshar

Bien sûr, selon le Pentagone et les états-majors français et britanniques, tous les missiles auraient atteints leur cible… et aucun n’aurait été intercepté (normal pour des missiles intelligents…). A l’appui de leurs affirmations, les Américains ont montré des photos «satellite» dans le cadre d’un «Battle Damage Assessment» (Estimation des dommages après frappe). En décembre 98, lors de l’opération Desert Fox, les Américains avaient frappé l’Irak et fourni ce type de photos «satellite». Notre satellite français très précis avait donné des résultats très différents des leurs… Ils avaient été surpris de notre savoir faire qui les prenait en flagrant délit de mensonge. Si la partie moyens engagés – nombre de missiles tirés est très probablement juste, et confirmée par les Russes, la partie cibles visées – résultats des tirs paraît peu crédible pour les raisons suivantes :

Le centre de Barzah sensé avoir été frappé par 76 missiles n’est que très partiellement détruit ainsi qu’en atteste les photos prises au sol sur le site. Avec 76 missiles sur une aussi petite emprise, il aurait dû être pulvérisé, il n’en est rien. Rappelons que les Russes disent de ce centre qu’il était désaffecté depuis plusieurs années, ce qui expliquerait l’absence de victimes civiles : affirmation que j’ai personnellement tendance à croire. (NDPC, voir donc, à ce sujet, l'analyse en anglais que nous répertorions plus haut)

Il est possible que la coalition cherche à dissimuler d’éventuels échecs de frappes sur les aéroports militaires en limitant les objectifs aux trois installations qui ont été touchées par quelques missiles. On peut ainsi affirmer que «tous les objectifs ont été touchés».

Cette coalition à trois a trop menti au cours des années précédentes pour pouvoir être crédible aujourd’hui (Timisoara, couveuse du Koweït, armes de destruction massives de Saddam, Goutha 2013, affaire Skripal, Goutha avril 2018). Je me souviens personnellement des mensonges quotidiens de Mr Jamie Shea, porte parole de l’OTAN, sur les fausses pertes Serbes au Kosovo de mars à mai 1999. L’Otan déclarait plus de 800 matériels majeurs détruits au 78 ème jour de bombardement. En réalité, le comptage effectué après le cessez le feu faisait état d’une petite trentaine… Tous les MIG déclarés détruits à Pritina au premier jour de la guerre (une vingtaine) sont sortis des souterrains et ont décollé tranquillement en direction de Belgrade au moment du cessez le feu…*

A chacun, bien sûr, de se faire son idée sur ces frappes. On peut toutefois noter un certain nombre de faits qui ne seront pas sans conséquences pour l’avenir :

1 – Cette frappe n’a pas affecté les forces armées syriennes qui s’en sortent intactes et vont pouvoir poursuivre la reconquête du territoire national dans les prochaines semaines. Mieux Bachar el Assad sort probablement grandi de cette affaire aux yeux d’une forte majorité de son peuple. Il restera l’homme qui a résisté sans faiblir à une coalition USA-UK-FR, ce qui n’est pas rien. Si élection il devait y avoir demain, il les remporterait sans coup férir avec des taux d’adhésion bien supérieur à ceux obtenus par Trump, May et Macron dans leurs pays respectifs.

2 – Parce que les 3 pays USA-UK-FR sont sensés avoir détruits les stocks d’armements chimiques présumés et le centre de fabrication lui aussi présumé, il va être difficile de monter une nouvelle accusation d’attaque au gaz dans les mois qui viennent.

3 – Les 3 coalisés n’ont pas pris le risque de s’attaquer à la Russie ni à l’Iran alors que ceux-ci étaient clairement désignés comme coresponsables de la «présumée attaque chimique». C’est un aveu de faiblesse. Ils ont montré par là qu’ils craignaient ces deux gros morceaux et préféraient s’en prendre au plus faible : la Syrie, ce qui ne les grandit pas.

4 – Comme il a été dit précédemment Trump a probablement fait un deal avec Poutine pour qu’il n’intervienne pas dans une frappe qui lui permettrait de sauver la face et de redorer son blason à quelques mois des élections de mi mandat. En échange, il a dû promettre de ne pas faire trop de dégâts et lui garantir qu’aucun soldat russe ne perdrait la vie. Mission accomplie. Les médias US vont pouvoir s’occuper pendant un certain temps de ces frappes dont le résultat militaire est pourtant dérisoire.

5 – Pour la première fois depuis 1945, la France est sortie de la légalité internationale en s’affranchissant du feu vert de l’ONU. Son image, comme celle de l’ONU d’ailleurs, n’en sortira pas nécessairement grandie…Lire à cet égard l’article paru sur le site Les crises» : «L’évaluation nationale» présentée par le gouvernement pour justifier les frappes est un document manifestement rédigé par un communicant et non par un organisme de renseignement. Il n’a strictement aucune valeur, comme celui de 2013 d’ailleurs. Notre ministre des Affaire étrangère fait dans le mauvais Colin Powell (et sa poudre de Perlin Pinpin) en présentant ce genre de document.

6 – Suite à ces frappes aériennes, les Russes disent envisager d’équiper l’armée syrienne en S300 pour lui permettre de se défendre encore mieux en cas de prochaine attaque. Ceci posera un vrai problème à ses adversaires potentiels, surtout lorsqu’elle aura terminé sa reconquête de l’Ouest syrien et qu’elle passera à l’Est de l’Euphrate.

7- Enfin et surtout, si la version russe de ces frappes était exacte, et elle pourrait fort bien l’être, l’OTAN aurait désormais un sérieux problème à résoudre car cela signifierait que la Russie est désormais capable de réduire à néant toute tentative de frappes occidentales du type de celle qui vient d’être conduite par les trois plus grandes puissances de l’OTAN agissant en coalition.

Il n’aura enfin échappé à personne que ces douze petits missiles que nous avons lancé sur des installations probablement désaffectées (pour ne fâcher personne) permettent de redorer à moindre frais (20 millions d’euros si l’on compte les missiles et les vols) l’image d’un président écornée par des difficultés d’ordre social (Notre-Dame-des-Landes, grèves à la SNCF, révoltes étudiantes).

Général (2S) Dominique DELAWARDE

 

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13 commentaires

  1. Un grand bravo au général Dominique DELAWARDE. Comme quoi ils ne sont pas tous pourris dans l’armée française. Par contre, parmi les hommes politiques, un seul pour demander de sortir de l’Otan. S’il n’y avait pas l’UPR, la France aurait complètement perdu son honneur. Comme quoi les dits “Amoureux de la France” ne sont que de la poudre aux yeux qui ne cherchent qu’à se retrouver au pouvoir tout en restant atlantiste et soumis à Bruxelles.

  2. Cette analyse des faits mérite d’être diffusée. Elle ne peut pas ne pas l’être. Elle montre l’irresponsabilité et l’agitation qui s’emparent des responsables de nos démocraties; et aussi leur mensonge qui couvre la légitimation de leurs décisions d’attaquer un pays, et aussi nos prétendues capacités réelles d’agir militairement. C’est préoccupant.

  3. Ayant visité Douma pour retrouver des signes d’usage d’armes chimiques, des journalistes américains de la chaîne de télévision One America News Network n’ont pas réussi à recueillir de preuves confirmant que l’attaque chimique avait réellement eu lieu :
    “J’ai parlé avec une dizaine d’habitants de la région qui se trouve dans le quartier où l’attaque présumée aurait eu lieu. Personne parmi ces gens-là, avec lesquels j’ai parlé, ne m’a dit qu’il avait entendu parler ou qu’il avait vu quelque chose concernant l’attaque chimique.” témoigne le journaliste Pearson Sharp.
    Puis il s’est rendu dans un hôpital. “Un médecin m’a répondu que le 7 avril était une journée ordinaire mais qu’il y avait beaucoup de poussière. Beaucoup de gens sont venus se plaindre de toux et d’irritations des voies respiratoires. Mais aucun autre symptôme n’a été signalé. Soudain, un groupe d’inconnus est arrivé en criant qu’une attaque chimique s’était produite. Ils ont apporté des personnes qui, comme ils l’affirmaient, étaient affectées et se sont mis à les asperger d’eau. Les médecins ont commencé à s’en occuper tandis que des inconnus filmaient la scène. En fait aucun n’avait le symptôme d’une attaque chimique.”
    https://fr.sputniknews.com/international/201804171035978225-syrie-douma-attaque-chimique/
    Bref, si cela est vrai, Macron devrait démissionner. Car il a bombardé un autre pays sans raison valable. C’est une faute extrêmement grave. Le Parlement va-t-il demandé son départ ? Quelle sera la réaction des partis politiques ?

  4. J’invite les lecteurs à prendre connaissance de l’analyse du Général Delawarde sur le site de Polemia et notamment du point 8 soigneusement supprimé par le Salon beige. Il ne faut pas donner de mauvaises pensées n’est-ce-pas.
    Cordialement

  5. A noter que la défense anti-aérienne de Bachar al Assad fonctionne normalement plutôt bien. Le 9 avril, Israel a lancé 8 missiles contre l’aérodrome de T4 à partir de deux F 15 dans l’espace aérien libanais. La DAA syrienne en a intercepté 5 sur les 8. Comme elle avait abattu un F16 israélien en février dernier.

  6. Merci, mon général, pour ces analyses très intéressantes. Je me permets cependant de signaler qu’on n’écrit pas “sont sensés avoir détruits”, mais “sont censés avoir détruit”.

  7. “L’électrolyse chlore-soude est la principale méthode de production du chlore. Elle a lieu à partir d’une solution aqueuse de chlorure de sodium : le chlore se dégage à l’anode.” (wikipédia) On peut supposer que les syriens procéderaient par electrolyse d’eau de mer donc près de leurs côtes méditerranéennes (je ne sais pas où se trouve le centre de Barzah). Il faut ensuite liquéfier le Cl2 à une température de -30 et quelques degrés Celsius. Le stockage des bonbonnes ou autres récipients peut se faire n’importe où. Il serait stupide de tout concentrer sur un seul lieu de stockage. A noter que Macron a dit qu’il avait été utilisé “au moins du chlore”. C’est à dire qu’il n’en savait pas grand chose.

  8. Barzah est dans la grande banlieue de Damas, apparemment. Les américains avaient intérêt à bien viser. Ce qu’ils ont fait, semble-t-il, et depuis leurs navires de guerre. Le “centre de recherches” n’est plus qu’un tas de ruines. Mais est-on encore dans le domaine de la “recherche”.

  9. Les Tomahawk, inventés il y a 40 ans ont assuré la suprematie US jusquà ces dernieres années; maintenant le ratio efficacité qui etait à l’origine de 90% tend à se degrader serieusement vers les 30%; des lors la guerre va atteindre un coût insupportable même pour l’armée US, je ne parle pas de la France…
    Par ailleurs les pays de la rgion suivent avec un grand interêt les performances croissantes du materiel ant-aerien russe.

  10. Je suis effaré de constater que certains “patriotes” font plus confiance à Bachar al Assad qu’au général Lecointre en ce qui concerne le résultat des tirs de missiles. La défense anti aérienne syrienne est largement obsolète, datant principalement des années 70. Les russes ont eux même affirmé qu’il n’avaient pas tenté d’intercepter les missiles. UN MDCN ou un Scalp peut voler à 50 mètres du sol. Il va approcher des cibles en collant au relief, très tourmenté sur la côte. Les radars syriens sont eux limités par ce même relief .. et par la rotondité de la Terre. J’ajoute que les syriens ont été incapables de montrer les débris des missiles sois disant abattus. En d’autres occasions (crash de missiles russes tirés sur Daech, crash d’un missile français scalp sur daech) il n’avait fallut que quelques heures pour que des débris parfaitement identifiables ne soient diffusés sur les réseaux sociaux.
    Concernant les attaques chimiques, rappelons que l’armée syrienne a utilisé a de nombreuses reprises des attaques chimiques, toujours selon le même scénario: l’armée réduit une poche; une partie des rebelles se rendent, une partie de la population évacue.mais un noyau dur (souvent islamiste) résiste. Pour en finir l’armée syrienne lance une attaque localisée au gaz ce qui permet d’obtenir une reddition du dernier carré islamiste. Cela a été constaté plusieurs fois.Je n’ai pas été surpris donc lors qu’ont eté annoncés ces attaques au gaz sur la Douma. Je rappelle que le journalisme doit remettre les éléments dans leur contexte. Je regrette que le Salon Beige ne le fasse pas ici.On ne peux pas reprocher aux grand médias leurs mensonges si nous ne sommes pas nous mêmes irréprochables.

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