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Environnement

L’écologisme : la nouvelle religion des pays riches

Ian Plimer, professeur de géologie minière à l'Université d'Adélaïde, a récemment publié Heaven And Earth sur le changement climatique.

H "L'hypothèse comme quoi l'activité humaine pourrait créer un réchauffement global est extraordinaire parce qu'elle est contraire à tout ce que nous enseignent la physique du soleil, l'astronomie, l'histoire, l'archéologie et la géologie".

"Je suis géologue. Nous autres géologues avons toujours admis que le climat change au cours du temps. Nous sommes différents de ces gens qui soutiennent le réchauffement climatique anthropocentrique par notre compréhension des échelles. Ils ne s'intéressent qu'aux 150 dernières années Notre cadre est de 4.567 millions d'années. Ce qu'ils essayent de faire équivaut à essayer de comprendre l'intrigue de Casablanca à partir d'une courte séquence de la scène d'amour. Vous ne pouvez pas. Ca ne marche pas."

Il fait remarquer, par exemple, que la glace des pôles n'a été présente sur terre que pendant 20% du temps géologique; que les extinctions d'espèces sont banales ; que les changements climatiques sont cycliques et normaux; que le CO2 dans l'atmosphère – auquel l'activité humaine contribue pour une fraction infime – ne représente que 0,001% du CO2 contenu dans les océans, les roches de surface, les terres et les espèces vivantes; que le CO2 n'est pas un polluant mais une nourriture pour les végétaux; que les périodes les plus chaudes de la Terre – comme lorsque les Romains faisaient pousser des vignes et des citronniers jusqu'au nord du Mur d'Hadrien en Angleterre – étaient des époques de richesse et d'abondance. Tous sont des faits scientifiques avérés – plus scientifiques que les modèles informatiques dégorgeant leur flot de scénarios de fin du monde avec des températures inexorablement croissantes, des îles submergées et des banquises qui s'effondrent. Plimer n'accorde aucune confiance à ces modèles parce qu'ils semblent n'avoir peu ou pas de prise avec la réalité observée.

P "Je suis un scientifique de terrain. Je suis dehors chaque jour, enfoncé dans la m… jusqu'au cou à récolter des données brutes. Et c'est pourquoi je suis si sceptique quant à ces modèles, qui n'ont rien à voir avec la science ou l'empirisme mais se contentent de torturer les données jusqu'à ce qu'elles se confessent. Aucun d'entre eux n'a prévu la période de refroidissement global dans laquelle nous nous trouvons. Il n'y a pas de problème de réchauffement climatique. Il a cessé en 1998. Les deux dernières années de refroidissement ont effacé presque trente ans d'augmentation de température."

"Quand j'essaye d'expliquer le réchauffement climatique à des gens en Iran ou en Turquie, ils n'ont pas la moindre idée de ce dont je parle. Leur vie se résume à survivre jusqu'au lendemain, à trouver leur prochain repas. La culpabilité écologique est un luxe de pays développé. C'est la nouvelle religion de populations urbaines ayant perdu leur foi dans le Christianisme. Le rapport du GIEC est leur bible. Al Gore et Lord Stern sont leurs prophètes."

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15 commentaires

  1. Les consignes écolo-environnementales se mordent la queue sans fin
    http://ysengrimus.wordpress.com/2009/09/01/promotion-cyclique-des-produits-et-des-comportements-%C2%ABecologiques%C2%BB/
    C’en est pestant.

  2. C’est très intéressant car il nous révèle que les pseudo prévisions scientifiques ne sont que des modèles mathématiques… du même type que ceux des mathématiques financières qui ont en partie conduit à la crise économique.

  3. Ce n’est pas intéressant parce que la soi-disant invalidation des prévisions scientifiques se fait au nom d’autres prévisions scientifiques.

  4. @Robert
    Je n’affirme rien, mais il me semble que cette invalidation des prévisions scientifiques se fait au nom, non d’autres PREVISIONS scientifiques, mais d’OBSERVATIONS scientifiques.

  5. – Ses commentaires sur la Turquie et l’Iran, sont pertinents, mais politiques et non scientifiques.
    – Il est géologue “minier”, donc il connait la minéralogie, la tectonique. Quel rapport avec la chimie de l’atmosphère, la climatologie, l’étude du rayonnement solaire ?
    – Par contre il est certainement en relation étroite avec les sociétés d’extractions (charbon, pétrole). Il défend donc son gagne-pain.
    – Ses critiques des modèles (forcément mathématisés et sur ordinateur), au nom de la réalité du terrain, s’apparentent à une opposition entre la théorie et la pratique (comme s’il fallait choisir entre les deux). C’est le plus sûr moyen de faire de la mauvaise science.

  6. @ julius
    “Ses commentaires sur la Turquie et l’Iran, sont pertinents, mais politiques et non scientifiques.”
    Peut-être, mais de toute façon cette histoire de réchauffement n’est-elle pas elle-même en premier lieu politique ?
    D’autre part la géologie minière manipule elle aussi les modèles mathématisés, et pas de façon anecdotique. Mais avec une grosse différence, c’est qu’ils confrontent en permanence leurs modèles au réel. Et qu’au prix d’un forage, ils ont peu le loisir de se tromper.
    Enfin, la géologie a pour support premier de son expérience l’écorce terrestre, qui étant donnée l’échelle des temps en jeu est tout ce qu’il lui reste. Cela ne signifie pas qu’elle ne resitue pas les minéraux et sédiments dans leur contexte plus global : l’état de la planète lors de leur constitution.
    Le gros avantage des géologues sur cette question du réchauffement, envisagé de façon globale, planétaire, c’est que la planète et son histoire, c’est leur domaine. Et qu’ils l’appréhendent à l’échelle des temps géologiques, et non le nez dans le guidon.

  7. @JMC: prennez garde de ne pas jetter le bébé avec l’eau du bain, sans modèles mathématiques, vous seriez à pied (et même pas en vélo!). Il y en a des bons, il y en a des mauvais. Et après, il y a aussi des crétins devant les écrans qui torturent les données jusqu’à l’aveu.

  8. On va bientôt retomber dans le New Age si cela se trouve…
    Gaïa… cela me rappelle les souvenirs des romans d’Asimov, et même d’un film de Tarkovksi, réalisateur que j’aime pourtant beaucoup, “Solaris”.
    Enfin, cela me surprend toujours que l’on affirme savoir ce qui se passait il y a cinq millions d’années ou ce qui se passera dans cinq millions d’années alors que l’on n’est pas fichu de prévoir une météo juste à quelques jours près ! (*)
    (*) on fait des progrès certes, mais tout de même…

  9. @Greg
    La raison pour laquelle on peut donner des prévisions sur 5 millions d’années (en réalité, moins que ça) ou expliquer ce qui s’est passé il y a 5 millions d’années (en réalité, plus que ça) alors qu’on ne peut pas prévoir le temps qu’il fera à plus d’une semaine, cette raison donc est que climatologie et météorologie sont deux disciplines complètement différentes comme je tentais de l’expliquer dans un post précédent. Ce ne sont ni les mêmes problématiques, ni les même modèles.

  10. “climatologie et météorologie sont deux disciplines complètement différentes comme je tentais de l’expliquer dans un post précédent. Ce ne sont ni les mêmes problématiques, ni les même modèles.”
    Logomachie et verbalisme quand vous nous tenez!
    En réalité, il est impossible d’écrire l’histoire avec les mathématiques car les modèles mathématiques prévoyant l’avenir sont fondés sur le déterminisme, philosophie selon laquelle si l’on connaissait tous les phénomènes toutes les lois qui les causent, on pourrait connaître toute l’histoire et tout l’avenir. Or cette philosophie déterministe est fausse. L’histoire et donc l’avenir sont ou seront une succession d’événements uniques et guidés” et elle le restera.
    http://www.zenit.org/article-21870?l=french

  11. @Denis Merlin
    Suffisance et esprit obtus, quand vous nous tenez !
    Sans revenir au démon de Laplace et au déterminisme absolu, on ne peut pas écrire que les modèles mathématiques ne peuvent pas prévoir l’avenir !
    Si vous entendez par avenir, l’ensemble de tous les phénomènes, mêmes mentaux, je suis d’accord (quoique Leibniz pensait qu’il existait une mathématique divine et que le “meilleur des mondes” voulu par Dieu était le résultat d’une équation résolue par la théorie des variations). La liberté de l’homme serait niée. Mais vous ne pouvez pas refuser les lois physiques et les modèles mathématiques à notre échelle ! Comment votre télé ou votre téléphone portable fonctionnent-ils ? Si l’on n’avait pas réussi à mettre en équation les lois de l’électromagnétisme qui permet de prévoir le comportements des ondes, vous vous éclaireriez au feu de bois !
    Pour en revenir à votre blocage sur la différence météo/climat, je rétière mon explication que j’espère compréhensible :
    La météo s’intéresse au temps qu’il fait ici et maintenant donc à des variables ponctuelles et locales. Connaissant par divers moyens (stations au sol, satellites, ballon-sondes…) les valeurs de température, l’hygrométrie, la courverture nuageuse, etc. on peut à l’aide des équations de la mécanique des fluides et d’ordinateurs pour les résoudre, prévoir le temps qu’il fera dans les prochains jours. Mais le nombre de variables et de phénomènes à prendre en compte est tel que même avec de très gros calculateurs, les prévisions fiables ne s’étendent pas à plus d’une semaine.
    La climatologie, elle, s’intéresse aux moyennes de toutes ces données sur des temps très longs et sur des portions du globe très vastes, voire sur la planète entière. De plus, l’atmosphère n’est pas la seule cause des changements climatiques (on peut citer les océans, la distance Terre-Soleil,…) alors qu’elle est la seule prise en compte pour la météo.
    En bref, c’est comme si vous me disiez : on m’a dit que la moyenne en maths de la classe de mon fils a augmenté d’un point alors que la moyenne de mon fils a baissé de 2 points : je refuse donc de croire que la classe s’est améliorée en math !
    Là où on peut être plus sceptique, c’est sur les différentes hypothèses qui subsistent dans les modèles de climat (même s’ils reproduisent plutôt bien le climat passé) et surtout les conséquences que cela pourra avoir. Dire que x millions de personnes se retrouveront sous les eaux en 2100 me parait pour le moins audacieux.

  12. Très obtus, bien sûr ! Mais je ne nie évidemment pas que lorsque vous mettrez demain la clé de contact dans la serrure de votre voiture et la tournerez, son moteur démarrera (enfin… probablement, le risque statistique de non démarrage étant négligeable avec les voitures d’aujourd’hui). Même chose analogiquement pour votre portable etc.
    Cela dit, les conclusions scientifiques, fondées sur l’expérience et l’induction, sont toujours révisables, sinon ce ne sont pas des conclusions scientifiques. Cette vérité fonde le progrès (entre autres choses).
    Cependant, je n’arrive pas à comprendre que vous constatiez que la météorologie ne peut prévoir le temps avec certitude, même pour demain, et que la “climatologie” offre des conclusions certaines pour dans dix ans (ne parlons pas d’au-delà qui n’est que pure escroquerie). Comment d’une impuissance sur un temps très bref, on arrive à une puissance sur des temps très longs ?
    C’est très fort votre truc !
    J’aurais tendance à croire que la climatologie est une science, fort incertaine aux conclusions seulement probables (et encore…) et surtout que c’est plutôt en ce qui concerne le passé de l’histoire et non de la science, même si la physique et la mathématique peuvent aider l’imagination et la mise au point de “conclusions” selon moi nécessairement très hasardeuses.
    Je n’en conteste cependant pas l’utilité (ni de la météo, bien sûr !), mais je conteste que l’on puisse présenter ses conclusions comme des certitudes fondant de graves décisions.
    Vous comprenez bien que l’on ne peut comparer ce qui se passe dans un moteur à combustion interne avec ce qui se passe météorologiquement. Et même, je ne suis pas sûr que l’on sache tout ce qui se passe dans un moteur à combustion interne. On peut donner une idée de ce qui s’y passe, quant à rendre compte de tous les phénomènes par nos discours, je ne le pense pas possible.
    Autre chose : vous admettez la composante de la liberté humaine dans l’histoire et donc dans la climatologie. C’est même le thème principal des soi-disant “écologistes”. Et en même temps vous pensez que la climatologie nous délivre des conclusions nécessaires et donc indépendantes de la liberté.

  13. A l’époque de Galilée, il y a avait des scientifiques qui soutenaient que la terre était plate !
    On en trouvera toujours un pour soutenir la thèse qui nous intéresse. Celui que vous nous présentez vous plaît. Est-ce qu’il a raison pour autant ?

  14. @Denis Merlin
    Eh bien, voilà, nous commençons à converger ! C’est merveilleux.
    Vous ne contestez pas le système hypothético-déductif qui fonde la science. Fort bien. Comment le pourriez-vous quand on constate l’extrème fertilité de nombreuses théories scientifiques. Et, bien sûr, je suis d’accord, toute science est révisable : la falsifiabilité est même LE critère selon Popper.
    (Mais, même si une théorie est infirmée, elle peut toujours être utilisée : on sait que la théorie de Newton n’explique pas l’avance du périhélie de Mercure. La relativité le fait en revanche. Et pourtant, pour le lancement de satellites ou de simples calculs mécaniques sur le plancher des vaches, on l’utilise toujours.
    Les théories scientifiques sont des explications de certains domaines de la réalité et pour une échelle donnée mais qui ne se confondent pas avec elle (la réalité).)
    Concernant encore une fois la différence climat/météo, je le répète : ce ne sont pas les mêmes théories ! Cessez donc de les comparer. On ne demande pas à la climatologie de dire le temps qu’il fera le 14 décembre 5489. On lui demande de prédire les modifications à grande échelle de temps et d’espace du climat. Un degré d’écart en plus ou en moins d’ici à cent ans sur l’ensemble de la planète, c’est considérable et cela dépend de plusieurs facteurs autres qu’atmosphérique. Alors que 20° d’amplitude thermique dans une journée n’est pas impossible et sans aucune conséquence.
    La difficulté des prévisions (dans les deux théories) tient au très grand nombre de variables à prendre en compte. Modéliser des circulations de fluides est très difficile et le calcul diverge vite (effet papillon pour aller vite).
    La même incertitude pèse sur l’évolution du climat, mais les échelles de temps sont beaucoup plus grandes (Soyez assuré avec certitude qu’il n’y aura pas d’augmentation de la température globale de 20° dans les siècles à venir).
    Quant à votre dernière remarque, je ne suis pas sûr de l’avoir comprise. Je ne vois pour ma part aucune contradiction. Si vous parlez de l’action de l’homme sur le climat, bien sûr qu’elle existe (déforestation, trou dans la couche d’ozone…). Tout le débat pour les GES est de savoir dans quelle proportion : négligeable ou pas. Vous ne niez pas que votre voiture démarrera (allumage, combustion,…) quand vous aurez tourné la clé. Vous êtes libre de tourner la clé non ? Et la suite des événements chimiques dans votre moteur n’en suit pas moins les lois pour le moment non falsifiées de la chimie.
    Pourquoi faites-vous une différence entre le moteur et la météo ? Pour moi, il n’y a qu’une question de complexité et de nombre des variables entre les deux (d’où les prévisions valables qu’à court-terme pour la météo).

  15. “Pourquoi faites-vous une différence entre le moteur et la météo ? Pour moi, il n’y a qu’une question de complexité et de nombre des variables entre les deux (d’où les prévisions valables qu’à court-terme pour la météo).”
    A mon avis la science ne peut donner de certitudes absolues. Fondée sur l’induction, elle donne de meilleurs résultats sur la probabilité de l’ouverture d’une serrure que sur la probabilité de l’histoire future du climat. A cause de la simplicité (relative) de la serrure et de la complexité des phénomènes météorologiques.
    Il n’en reste pas moins vrai que lorsque je vois les nuages s’amonceler je peux dire que – probablement – il va pleuvoir et que cette probabilité est plus forte que si le ciel est bleu. Et que lorsque je vais faire démarrer mon moteur, celui-ci mouvra ma voiture. Je peux même arriver à une certitude statistique, fondée sur l’expérience et les calculs mathématiques.
    Mais 1) cette probabilité, fondée sur l’induction, n’intègre pas la possibilité du miracle, la liberté humaine (par exemple la possibilité de faire exploser cent bombes atomiques qui modifieraient -peut-être- le climat), le fait que c’est Dieu Lui-même qui mène les événements et Qui les mènera. Ainsi, par exemple, en matière de fréquences d’accidents de la circulation même s’il est très vrai que je sois certain (hélas !) qu’il surviendra des accidents mortels de la circulation le week end prochain, je ne peux absolument pas prévoir leur nombre précis, ni le nombre de victimes qu’ils entraîneront, ni qui en sera victime. De plus, si tous les conducteurs étaient des saints respectueux de la réglementation et attentifs à ne risquer de causer un dommage quelconque à leur prochain, il y aurait moins d’accidents, à l’inverse si les voyous se font plus nombreux, il y aura plus d’accidents. Donc, il existe une variable morale presque imprévisible qui m’empêche de prévoir l’évolution statistique, même de la mortalité par accident.
    Et donc la certitude statistique ne porte que sur une toute petite partie abstraite de la réalité par notre esprit par rapport à la complexité de la réalité et est inversement proportionnelle à la précision de l’événement.
    Je crains que les climatologues, lorsqu’ils font des prévisions, ne puissent que nous dire avec certitude “Oui, il y aura des tempêtes, du beau temps, de la sècheresse et des inondations, des vagues de froid (surtout en hiver) et des vagues de chaleur (surtout en été), il fera plus froid aux Pôles qu’à l’équateur etc.”, ce qui ne nous avance pas beaucoup.
    C’est pourquoi je ne crois pas même à la possibilité de prédire l’histoire future du climat. D’ailleurs on ne sait même pas si cette histoire future existera.
    C’est pourquoi je ne crois pas aux prévisions alarmistes sur “la fonte des glaces “du” pôle (comme s’il n’existait qu’un pôle), d’autant plus que ces prévisions sont le fruit de passions anti-humaines, ou du moins sont exploités par ceux qui haïssent l’homme.

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