D’aucuns pensent que l’enseignement de l’Eglise est devenu flou ou trop docrtinal, que ses pasteurs ont du mal à communiquer aujourd’hui et que certaines règles ont changé, mais sans trop savoir comment ou pourquoi.
Le Synode offre des occasions de lire des choses claires. C’est le cas du Cardinal Pujats, de Lettonie, au sujet de la nécessité de la Confession avant la Communion.
Morceaux choisis :
"Si nous voulons vraiment renouveler la vie spirituelle du peuple, il ne
nous est permis de quitter le confessionnal qu’après que le dernier
pénitent a reçu le pardon…
il faut éliminer l’abus consistant à accéder à la Communion sans le Sacrement de la Pénitence…
ce
que nous déplorons! – tous se lèvent pour participer à la Communion en
procession – et parmi eux le pharisien comme le publicain, le pénitent
tout comme le non-pénitent…
La Messe est une action commune, mais la Communion doit demeurer individuelle…"
Sur la présence du Saint Sacrement dans les Eglises :
"Dans les églises paroissiales, le lieu particulièrement adapté (in
presbyterio) pour le Très Saint Sacrement est le maître-autel qui
abrite le tabernacle.
Dans ce cas, le maître-autel, avec son retable,
est vraiment le trône du Christ-Roi et attire à lui les regards de tous
ceux qui sont dans l’église. La présence du Saint Sacrement à l’endroit
principal de l’église donne aux fidèles l’occasion d’adorer Dieu même
en dehors du sacrifice de la Messe (par exemple dans l’intervalle de
temps entre les différents offices divins).
Ils viennent en effet à
l’église pour prier, et non pas pour bavarder".
Voilà des mots limpides et simples qui permettent à chacun, clerc et laïc, de penser clair pour marcher droit.
Deo gratias.


Vincent
À propos de l’adoration perpétuelle, un très beau site : http://www.adoperp.com/ ça vaut le détour.