Sur le site d’Evangelium Vitae :
"En Italie, la polémique sur l’euthanasie ne quitte pas la
une de l’information. Ainsi, vendredi 13 octobre, un aumônier de l’hôpital san
Raffaele de Milan, avoue avoir débranché un malade… un de ses amis, il y a
des années de cela.
Le Ministre de la Santé TURCO (photo), a répondu samedi 14
octobre, sur Rai 1, dans l’émission "Sabato, Domenica e.." Ministre
du gouvernement de gauche, se déclarant "contraire à l’euthanasie et pour
le respect de la sacralité de la vie… aussi parce que, comme Ministre, je suis
convaincue que l’euthanasie est un choix extrême lorsque la personne est
laissée seule", dans la solitude.
Le Ministre a indiqué les cures palliatives et les soins
anti-douleurs, comme aussi la présence humaine auprès du malade comme chemin à
prendre, avant d’ajouter "On peut faire beaucoup" en ce domaine".
N’y aurait-il que des politiques italiens aux affaires pour se démarquer ainsi de la culture de mort?


Phronesis
1) À l’encontre du titre, le corps de l’article dit que rien n’a été décidé. 2) Le darwinisme strict et l’évolutionnisme au sens large ne sont pas la même chose. 3) Mais il est vrai que la hargne par ici contre les approches “dissidentes” (créationnisme, au sens large) est assez flagrante. 4) Tiens, je lisais hier en diagonale un ouvrage récent sur Teilhard, à la Procure Saint-Lazare.
hb
Il faut faire la différence entre l’euthanasie et l’acharnement thérapeutique.
Tuer quelqu’un avec une drogue, c’est de l’euthanasie.
Laisser brancher un malade pour le maintenir artificiellement en vie, c’est de l’acharnement thérapeutique.
Le débrancher et laisser faire la nature, et s’en remettre à Dieu, ce n’est pas de l’euthanasie.
Parler, comme certain le font, d’euthanasie active ou passive, est subversif.
C’est vouloir faire l’amalgame entre le meurtre pur et simple, et l’action de s’en remettre à Dieu.
C’est provoquer la confusion.
Euthanasie : action de tuer directement
Rien, strictement rien n’oblige à maintenir artificiellement la vie.
La vie, est par définition naturelle.