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Culture de mort : Avortement

Le virus Zika, prétexte à une campagne pro-avortement

Jeanne Smits relate la campagne quasi-génocidaire de l’ONG néerlandaise Women on Waves, spécialisée dans la fourniture de pilules abortives en mouillant son bateau dans les eaux internationales au large des pays où l’avortement reste illégal. Elle se mobilise actuellement en Amérique du Sud suite à l'épidémie Zika, maladie transmise par le moustique porteur du virus soupçonné de provoquer la microcéphalie (anomalie de la croissance de la boîte crânienne) chez les femmes enceintes. "

220px-Aedes_aegypti_during_blood_meal"Women on Waves vient en effet d’annoncer son intention d’acheminer des pilules abortives vers la Colombie, la Bolivie, le Chili, la Guadeloupe, le Paraguay, le Venezuela, l’Argentine, le Suriname, le Guatemala, le Honduras, El Salvador, Panama, Haïti et la République Dominicaine : les femmes peuvent s’inscrire en ligne pour une consultation virtuelle pour demander les « médicaments » (ce que le Pr Lejeune appelait le « pesticide anti-humain »). […] Au lieu de distribuer des répulsifs à insectes et des moustiquaires, au lieu de souligner que le lien entre microcéphalie et Zika n’est pas établi avec certitude, au lieu de tenir compte qu’il y a quelque chose de pire que d’avoir un enfant microcéphale – c’est de le tuer – les féministes du groupe néerlandais préfèrent promouvoir l’avortement. Leur objectif premier. […]

Quoi qu’il en soit, la microcéphalie n’est en principe pas dépistée avant 32 semaines. Les femmes sont invitées à réclamer des pilules abortives si elles n’ont pas passé le cap des 9 semaines, pour laisser le temps de l’acheminement des comprimés. Autrement dit, l’ONG Women on Waves est en train de recommander à toutes les femmes enceintes d’un grand nombre de pays latino-américains de se fournir auprès d’elle pour pratiquer des avortements médicamenteux… préventifs. Sans même savoir si le bébé attendu est atteint."

Jeanne Smits raconte également la vie d'une jeune femme microcéphale de 24 ans. Après avoir eu une scolarité normale, elle a fait des études à l’université, et elle est journaliste : un métier qu’elle a choisi pour être la voix des sans voix :

« Quand j’ai lu le reportage sur l’action en vue de la libéralisation de l’avortement en cas de microcéphalie actuellement devant le Tribunal suprême fédéral, je l’ai pris comme une atteinte personnelle. Je me suis sentie offensée. Je me suis sentie attaquée ».

Alors qu’on ne parle aujourd’hui que d’avortement en cas de microcéphalie, Ana Carolina Caceres veut qu’on la regarde et qu’on l’écoute.

« Avec l’explosion de cas au Brésil, le besoin d’information est encore plus grand et il y a beaucoup de gens qui doivent dépasser leurs préjugés et s’informer davantage. Le ministre de la Santé, par exemple. Il dit que le Brésil aura une “génération d’idiots” à cause de la microcéphalie. Si je l’avais en face, je lui dirais : “Fiston, plus idiot que ce que tu viens de dire, ça n’existe pas, non.” Car la microcéphalie est une boîte à surprises. Il peut y avoir des problèmes plus graves, ou non. Je crois que celui qui choisit l’avortement ne donne même pas une chance à l’enfant de l’emporter et de survivre, comme cela m’est arrivé et comme cela arrive à tant de gens qui travaillent, font des études, vivent normalement – avec leur microcéphalie. Les mères de ces personnes n’ont pas choisi  l’avortement. C’est pour cela que nous existons. »

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