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L'Eglise : JMJ

Le scoop…

Lu dans Minute :

V "Il n’était question, au début des Journées mondiales de la jeunesse, que des opposants à la venue du pape, «indignés», paraît-il, par le coût du rassemblement des jeunes catholiques. Un coût surprenant, au fait ; car les pays qui accueillent les Jeux olympiques ou la Coupe du monde de football en espèrent toujours de substantielles retombées économiques, alors que ces événements les contraignent à réaliser de coûteux travaux d’infrastructures. Et Madrid, sans travaux, n’aurait tiré aucun bénéfice de la venue d’un million et demi de jeunes ? Sous le prétexte financier, les vraies raisons de l’opposition étaient évidemment idéologiques : les 4 000 gugusses qui manifestaient contre la venue du pape à l’appel de 140 associations (soit 28 militants par assoce : un triomphe !) se recrutaient parmi les militants anticléricaux, laïcistes ou homosexuels. Les méthodes de la gauche sont partout les mêmes : elle dispose d’une kyrielle de coquilles vides, qui ont l’avantage de donner l’illusion du nombre, de ratisser un maximum de subventions (puisqu’on parle d’argent public…) et de bénéficier de nombreux relais dans la presse, notamment en France, ce qui explique que l’on ait davantage parlé, au début des JMJ, de cette poignée de pékins vindicatifs que du million de jeunes catholiques qui, selon de nombreux té moignages, communiquaient leur enthousiasme et leur joie à la capitale espagnole.

Au reste, l’aplomb de mes confrères lorsqu’ils traitent de religion m’étonne davantage encore que leur inculture. Le journaliste Renaud Bernard, qui tirait la conclusion des Journées mondiales de la jeunesse à Madrid dimanche soir au journal télévisé de France 2, mentionnait ainsi une « annonce historique » […] montrant que l’Eglise s’ouvre désormais à la modernité : «L’avortement peut désormais être pardonné, pour peu qu’il soit confessé.» Pour un scoop, c’est un scoop ! Il aura juste mis 2000 ans à parvenir aux journalistes de France 2… S’il avait eu la curiosité d’ouvrir les Evangiles, Renaud Bernard y aurait trouvé l’exemple du bon larron – le « voleur de paradis » comme l’appelait sainte Thérèse de l’Enfant Jésus – qui se repentit de ses fautes sur la croix et auquel le Christ promit qu’il entrerait le jour même au paradis. Un adage chrétien résume très bien la foi de l’Eglise : « A tout péché miséricorde »."

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