Approchant de la fin de sa vie, l’ancien chef de l’Etat évoque ses regrets. Il ne parle pas (encore ?) de la loi Veil. Peut-être que cela viendra un jour. En attendant, il regrette le regroupement familial.
« Son grand regret, le regroupement familial, décidé par un simple décret de Jacques Chirac en 1976. (…) L’idée de faire venir les familles des immigrés paraissait, à l’époque, naturelle. Avec l’augmentation massive de l’immigration en provenance de pays musulmans, elle divise profondément. Raymond Barre, d’ailleurs, le suspendit pour trois ans, avant que le Conseil d’État annule cette décision au motif que le regroupement familial faisait désormais partie de principes généraux du droit.«
Valéry Giscard d’Estaing : «L’idée en soi était juste et généreuse (…) Mais elle a été mal appliquée, et j’ai eu le tort de ne pas plus surveiller l’application ; j’en ai donc la responsabilité (…) Nous visions le noyau familial tel que nous le connaissons et nous avons vu arriver des noyaux familiaux totalement différents.»

F. JACQUEL
Comme le bon vin, tout le monde s’améliore en vieillissant. Il n’y a plus qu’a espérer que M. Giscard d’Estaing reconnaisse sa responsabilité dans la loi qui a institué le génocide de la France en vue du Grand remplacement. Le jour où il paraîtra devant son Juge, que la miséricorde de Celui-ci soit immense à la proportion de ces deux fautes immenses.
Collapsus
Cette nullité de Giscard pourrait rallonger la liste de ses c… qui nous ont mis dans un sacré pétrin mais vivra-t-il assez longtemps ? Pour commencer, la loi Rothschild de 1973 qui a a fait exploser la dette de la France au profit des banques. Puis la loi sur l’avortement qui, comme le dit Jacquel, a engagé le Grand Remplacement des Français. Puis l’accueil de l’ayatollah Khomeny qui a été le point de départ du réveil de l’islam au Proche Orient. Pas mal pour un seul homme.
On ne parlera pas de ses successeurs qui ont dignement allongé cette liste.
philippe paternot
un regret qui nous coute fort cher!
mais aucun de ses successeurs n’a songé à supprimer cette aberration !
2018
Giscard ne regrette rien. Il accuse Chirac et cherche encore à se venger. Cette réaction n’est pas le fruit d’un examen de conscience mais seulement d’une rancune tenace.