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Environnement

Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ?

Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ?

LA SCIENCE A L’ENDROIT ! Conférence en ligne sur le climat.
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Chapitre 1 : Le Giec pour les nuls
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Chapitre 2 : Le réchauffement climatique anthropique fait consensus à 97%. Vraiment ?

« Les scientifiques climatosceptiques sont en minorité. Plus de 97 % [des publications scientifiques] entérinent la thèse de l’origine anthropique du changement climatique. » Le Monde, 16 mars 2013.

Premièrement, un consensus ne signifie aucunement qu’il porte sur une vérité. Si une majorité avait raison, non seulement cela se saurait de longue date, mais de plus l’Histoire prouve le contraire…

Laissez-moi vous rappeler deux événements historiques : Durant 1 800 ans environ, la presque totalité du monde universitaire et scientifique occidental, mais aussi du moyen orient et de la Chine, était convaincu que la Terre était au centre de l’univers (Géocentrisme). Cette vérité scientifique était jugée comme immuable et disposait d’un consensus qui pour le coût frôlait réellement les 99%. De très nombreux calculs depuis l’antiquité et même avant (comme la prévision des éclipses), prouvaient le géocentrisme ! Il faudra attendre, Copernic et Kepler, pour qu’au XVIe siècle, cette vérité apparente soit remise en cause et comprendre qu’en fait la Terre tourne autour du Soleil…

Autre exemple, depuis l’antiquité également, l’univers est scientifiquement défini comme immanent, statique, et sans début. Cette vérité était admise par tous les plus grands scientifiques, y compris de notre XXe siècle, à commencer par le célèbre Albert Einstein, qui dans les années 30 reconnaîtra son erreur qu’il qualifiera de la « plus grande de sa vie ». En effet, il faudra attendre 1930 et l’Abbé Georges Lemaitre (1), un des plus grands scientifiques du XXe siècle, pour émettre une théorie contraire (appelé théorie de l’atome primitif), et 1965 pour que deux ingénieurs américains puissent, par hasard, mesurer le fond diffus cosmique et valider la théorie de Lemaître. Ce qu’il leur vaudra un prix Nobel en 1968. Ce n’est donc qu’en 1965 seulement, autrement dit hier à l’échelle de l’humanité, que nous avons appris que l’univers avait eu un début (Big bang) et était en expansion (donc non statique). Là encore, une vérité absolue qui faisait consensus depuis au moins 3 000 ans, s’est écroulée…

Deuxièmement, contrairement à ce qui est dit par une partie de la presse (2) qui parle, concernant les conclusions du Giec, d’un consensus à hauteur de 97% du monde scientifique, en réalité ce groupe intergouvernemental est loin de faire l’unanimité au sein des communautés scientifiques. Ce chiffre avancé de 97% est une grossière manipulation, un mensonge destiné à éviter toute discussion, et à manipuler l’opinion publique. Le niveau scientifique d’une majorité de nos contemporains étant ce qu’il est, c’est-à-dire malheureusement faible à dessein, il est facile de lancer ce genre de chiffre sans être inquiété !

En 2014, un groupe d’éminents scientifiques à la retraite, décide de vérifier ce chiffre qui bien entendu leur semble improbable. Après analyse, il publie un document (3) (nommé Consensus myth) qui prouve que le consensus varie en fait de 0,5 % à 66 % en fonction des études publiées, avec majoritairement des valeurs inférieures à 10 %. Ce groupe conclut son rapport de la façon suivante : « L’objectif de la revendication de 97 % relève des sciences psychologiques et non de celles du climat. Une revendication consensuelle de 97 % n’est qu’une preuve sociale, un puissant motivateur psychologique destiné à influencer le public. » Factuellement, si vous prenez toutes les publications scientifiques mondiales en rapport avec les résultats avancés par le Giec, vous obtiendrez 10% de textes qui avalisent les thèses du Giec…

10% d’accords forment-ils un consensus ? Non.

Mais alors d’où vient ce fameux chiffre de 97% de consensus scientifique ?

Il y a plusieurs « études », entre 4 et 5, qui sont communément citées comme validant le fait que la presque totalité du monde scientifique est en accord avec les thèses du Giec, mais, en fait tout est partie d’un sondage ayant eu lieu il y a une dizaine d’année.
C’est en 2009 qu’une étudiante de l’université de l’Illinois, Maggie Kendall, dans le cadre de sa thèse (son directeur de thèse était M. Peter Doran), décide de faire un sondage auprès de géo-scientifiques. Mme kendall, prend soin, d’une part de sélectionner des scientifiques ne travaillant que dans des organismes de recherches gouvernementaux, mais aussi, surtout, d’écarter tous les chercheurs dont les publications où les objets de recherches portaient sur le rapport entre soleil, planètes et climat. Il en ressort une liste de 10 257 scientifiques, à qui Mme Kendall va envoyer par email 2 questions :
Q1. Par rapport aux niveaux d’avant 1800, pensez-vous que les températures moyennes mondiales ont généralement augmenté, baissé ou sont demeurées relativement constantes ?
Q2. Pensez-vous que l’activité humaine est un facteur important dans l’évolution des températures moyennes mondiales ?

L’étudiante recevra 3 146 réponses, dont la pondération entre les 2 questions donnera 97% (4) d’accord. Et voilà… Ce sondage (5) sera publié via la magazine scientifique EOS (6) -www.eos.org- et repris sans aucune vérification par les principaux organes de presses comme l’AFP, qui inondera alors les rédactions trop contentes de trouver un nouvel argument pour faire taire les contradicteurs, qui ne seraient que 3%…

Ce chiffre digne d’un scrutin communiste, n’est en fait que le résultat d’un sondage mené par une étudiante ayant pour support 2 questions… La vérité et bien entendu fort différente, et non seulement il n’y a pas de consensus autour des chiffres et des théories poussées par Le Giec, mais dans les faits il y a de très nombreux scientifiques qui se manifestent pour faire entendre une science moins dogmatique.

Le premier mouvement structuré d’opposition, se manifeste en 1997, où une importante pétition soutenue par plus de 31 000 scientifiques américains (6.1), exhorte le gouvernement US à ne pas ratifier les accords de Kyoto. Cette pétition sera connue sous le nom de Global Warming Petition Project, et initiée par l’Institut des sciences et de la médecine de l’Oregon. On trouve dans le texte de la pétition le passage suivant : « […] Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante que les rejets de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre provoquent ou risquent, dans un avenir proche, de provoquer un réchauffement catastrophique de l’atmosphère terrestre et de perturber son climat. » A cette époque, l’administration Clinton prendra la décision d’écouter ces scientifiques indépendants (non choisis par l’ONU), et refusera de signer le protocole en question.

Depuis 1997, ce sont des centaines de milliers d’articles scientifiques et/ou de pétitions, qui sont produits mettant en défaut nombre de positions du Giec.

En 2019, le professeur émérite de géophysique Néerlandais Guus Berkhout, géophysicien, et le journaliste scientifique Marcel Crok, créent une fondation appelée CLINTEL (7) (Climate Intelligence), qui notamment adresse une lettre ouverte à l’ONU pour dénoncer les conclusions du Giec qu’ils jugent erronées. Cette lettre a été co-signée par des centaines de chercheurs, dont le Professeur Ivar Giaever (prix Nobel), le Professeur Guus Berkhout, le Professeur Reynald Du Berger, Terry Dunleavy, Viv Forbes, ou encore Benoit Rittaud un de nos plus grands mathématicien français qui à plusieurs reprises a remis en cause les modèles mathématiques de projection utilisés par le Giec.

Cette même année, le 23 septembre, une autre lettre (8) est adressée à António Guterres, Secrétaire général des Nations Unies. Ce document, signé par 500 scientifiques issus de 32 pays, indique qu’il n’y a ni urgence, ni crise climatique. Cette lettre commence ainsi : « Un réseau mondial de plus de 500 scientifiques et professionnels expérimentés du climat et des domaines connexes a l’honneur d’adresser à Vos Excellences la Déclaration européenne sur le climat, jointe en annexe, dont les signataires de la présente lettre sont les ambassadeurs nationaux.
Les modèles de circulation générale du climat sur lesquels la politique internationale est actuellement fondée sont inadaptés. Il est donc cruel aussi bien qu’imprudent de préconiser le gaspillage de milliers de milliards de dollars sur la base des résultats de modèles aussi imparfaits. »

Voici également quelques citations de scientifiques mondialement reconnus qui ne sont pas, eux non plus, dans le consensus imaginé (9) :

> Khabibullo Abdusamatov, mathématicien et astronome à l’observatoire de Pulkovskaya de l’académie des sciences russe : il montre que l’évolution de la température peut être majoritairement imputée à l’activité solaire.

> Arun D. Ahluwalia, Géologue à l’Université de Punjab, membre du comité International Year of the Planet parrainé par l’ONU. Il déclare que « le GIEC fonctionne en circuit clos, il n’écoute pas les autres. Ses membres manquent de largeur de vue. … Je suis étonné que le Prix Nobel ait été donné pour des conclusions inexactes par des gens qui ne sont pas des géologues. »

> Elliott D. Bloom, physicien, professeur à la Stanford University, membre de l’équipe du Stanford Linear Accelerator Laboratory qui reçut le prix Nobel de physique, lauréat du prix Senior Scientist Award de la fondation Alexander von Humboldt. Il rappelle la complexité du climat, son imprévisibilité, l’inadéquation des modèles invoqués par le GIEC.

> Ivar Giaever, prix Nobel de physique : « Je suis un sceptique, le réchauffement climatique est devenu une nouvelle religion. »

> Robert B. Laughlin, professeur à l’Université de Standford et prix Nobel de physique en 1998 pour ses travaux sur l’effet Hall quantique fractionnaire. Dans son essai What the Earth Knows sur le changement climatique, il affirme que “les données géologiques suggèrent qu’on ne devrait pas s’inquiéter du climat, pas parce que c’est sans importance mais parce que contrôler le climat est hors de notre portée”.

> Kary Mullis, Prix Nobel de chimie. Il est sceptique de l’alarmisme actuel, pointant en particulier du doigt l’erreur de croire que l’on peut prévoir le climat à dix ou trente ans, alors que notre connaissance du climat est très parcellaire. Il affirme que “la climatologie est une plaisanterie”.

> William W. Vaughan, spécialiste de l’atmosphère à la NASA, ancien chef de division au Marshall Space Flight Center, récipiendaire de la Médaille de la NASA pour service exceptionnel et auteur de plus de 100 articles dans des revues à comité de lecture. Selon lui, les changements climatiques récents sont de causes naturelles : “les causes de ces changement globaux sont dues au soleil et aux mouvements de la Terre sur son orbite. Pas les activités humaines”.

Vous noterez dans ces quelques exemples, non exhaustifs (la place manquerait ici), la présence de 4 prix Nobel ! Probablement d’affreux complotistes…

Un autre exemple : le professeur Richard Lindzen, présenté dans une interview (10) donnée le 24 juillet 2019 de la façon suivante : « Climatologue, ancien professeur au MIT, membre de l’Académie américaine des sciences, Richard Lindzen est l’un des meilleurs connaisseurs du réchauffement global. Il dénonce un formidable aveuglement collectif qui risque de coûter très cher à la science »

En France, l’association des Climato réalistes (https://www.climato-realistes.f), présidée par Benoît Rittaud un de nos plus grands mathématiciens, regroupe depuis plus de 10 ans de très nombreux scientifiques dans diverses disciplines, qui émettent de nombreuses publications et analyses relativisant ou mettant en défaut les thèses du Giec. Cette association qui dispose d’un comité scientifique, est là encore la preuve que le consensus inventé ne tient pas face au terrain.

Nous pourrions citer ainsi des milliers de cas où des fondations scientifiques manifestent leur désaccord total ou partiel, avec les orientations du Giec.

Evoquons encore deux autres éminents scientifiques Français.

Tout d’abord, le professeur François Gervais, qui a été directeur de recherche au CNRS, lauréat du prix Ivan Peychès de l’Académie des sciences, titulaire de la médaille de bronze du CNRS et officier dans l’ordre des Palmes académique. Il s’avère que M. Gervais est un spécialiste de l’infra-rouge et de la thermodynamique, ce qui lui confère une excellente connaissance de ce que l’on appelle l’effet de serre. De plus, M. Gervais a été retenu comme relecteur du rapport en 2012 du Giec (11). Eh bien, M. Gervais se dit très interrogatifs quant au contenu dudit rapport, et, ne pouvant se faire entendre par cet organisme qui refuse de traiter ces questions (néanmoins annexées au rapport, mais que personne ne lit), il a publié à l’intention du grand public deux livres, dont les titres à eux seuls sont suffisamment évocateurs : tout d’abord, en 2013 aux éditions Albin Michel, « L’innocence du Carbone ». Et en 2018, aux éditions de l’Artilleur, « L’urgence climatique est un leurre ».

Citons aussi le professeur Vincent Courtillot, qui est diplômé de l’école des Mines et de l’université de Standford (USA) où il a également été enseignant. C’est un spécialiste mondial du champ magnétique terrestre, de la tectonique des plaques et des mouvements de convection de la Terre. Il est (12), entres autres, membre de l’Académie des sciences, premier prix Franco-Britannique de l’Académie des Sciences et Royal Society, prix Fellow de l’American Geophysical Union, Chevalier de l’ Ordre national du Mérite, médaille d’argent du Centre national de la recherche scientifique, professeur de l’Institut universitaire de France, prix Dolomieu de l’Académie des Sciences, médaille André Dumont de la Société Geologica Belgica, membre de l’Académie des sciences de Chine, médaille Arthur Holmes décernée par l’Union européenne des géosciences en 2012. Comme vous pouvez le voir à travers ces quelques titres, M. Courtillot n’est pas n’importe qui dans le domaine des sciences de la Terre. Or il s’avère que le Pr Courtillot est un fervent opposant aux thèses du Giec du réchauffement climatique anthropique. Il donne depuis une dizaine d’année des conférences un peu partout dans le monde pour démontrer les erreurs manifestes du Giec, et surtout plaide pour une cause naturelle des variations actuelles, liées principalement au soleil et aux variations magnétiques terrestres. Vous en trouverez facilement sur Youtube ses interventions. Ces interventions valent au Pr Courtillo de nombreux problèmes, et sa mise à l’index. L’ONU n’aime visiblement pas que l’on critique ses thèses.

Voilà, succinctement, ce que l’on peut dire au sujet du faux consensus scientifique à hauteur de 97%, tel que présenté par la presse, des thèses du Giec. Ce consensus a été d’ailleurs mis en avant tardivement, pour tenter de stopper des contradictions qui se font de plus en plus jours, et que les Etats n’arrivent plus à contrôler depuis l’avènement des réseaux sociaux, et les publications sous formes de livres grand public ou de blogs scientifiques.

Pour aller un peu plus loin, non seulement il n’y a pas de consensus en ce qui concerne les théories proposées par le Giec, mais au sein même des partisans d’un réchauffement anthropique et des organismes référencés par le Giec il existe un désaccord entre les pro-catastrophisme, qui prédisent le pire, et ceux pour qui il n’y a pas d’urgence, ni de risque. Car oui, même au sein du Giec, certains s’opposent au discours climato-catastrophique qui sert avant tout des desseins politiques et financiers.

Mike Hulme, fondateur du Tyndall Centre de l’Université d’East Anglia, qui est favorable à la théorie du réchauffement, a dit que « déclarer que le changement climatique sera catastrophique cache une cascade d’hypothèses à charge qui ne sont pas issues de la science empirique ou théorique ». Citons également le professeur Gavin Schmidt, directeur du Goddard Institute of Space Studies de la NASA, également partisan de la thèse du réchauffement climatique, qui a écrit sur realclimate.org, que « les déclarations générales sur les extrêmes sont presque absentes de la littérature scientifique mais semblent abonder dans les principaux médias (…) . La perception populaire veut que le réchauffement climatique signifie que tous les extrêmes doivent augmenter sans cesse, alors que quelques secondes de réflexion suffisent pour réaliser que cela n’a aucun sens ».

Terminons par une bombe ! Y a-t-il une organisation plus emblématique que Green Peace en ce qui concerne le domaine de l’écologie ? Eh bien, fin 2020, son fondateur historique, Patrick Moore, édite un livre (Confessions d’un repenti de Greenpeace, édition de l’Artilleur), où il dénonce le climato-catastrophisme, les manipulations du Giec, et d’une façon générale les positions dogmatiques et non-scientifiques des organismes écologiques et climatiques. M. Moore explique que depuis l’année 1971, où il a créé Green Peace, il a toujours essayé d’avoir des positions sensées et fondées sur la science. Or, malheureusement, il a constaté une dérive intellectuelle qui a fait rentrer l’écologie dans le domaine de la religion. Avant l’édition de son livre, Patrick Moore donnera de nombreuses interviews, dont en France celle de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles le 12 mai 2018 (13) où il dit : « Greenpeace pratique le terrorisme intellectuel. »

En conclusion, retenez qu’il y a nombre de scientifiques très qualifiés qui ne corroborent pas les théories du Giec, et qu’au sein même du Giec et affiliés, nombre de spécialistes sont opposés aux discours catastrophiques portés par certains de leurs collègues. La réalité des chiffres, en l’état difficile à déterminer, donne un consensus scientifique plus proche des 10%, là où il est donné à 97% dans le monde médiatique occidental. Cet écart de valeurs explique bien le ressenti des populations qui pour le moment adhèrent au catastrophisme, abreuvées qu’elles sont d’informations orientées.

La semaine prochaine, nous verrons si le fait que vous ne voyez ni n’entendez les opposants aux thèses climato-catastrophique relève d’un “complot”…

Jacques Laurentie
Ingénieur
Auteur (Un autre son de cloche, et Face aux miracles -à paraitre-, édition Téqui)

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(1) https://uclouvain.be/fr/instituts-recherche/irmp/georges-lemaitre.html
(2) https://www.lemonde.fr/passeurdesciences/article/2012/04/23/quel-consensus-scientifique-sur-le-rechauffement-climatique_5986199_5470970.html
(3) https://www.friendsofscience.org/assets/documents/97_Consensus_Myth.pdf
(4) https://www.researchgate.net/publication/252798809_Examining_the_Scientific_Consensus_on_Climate_Change

(5) https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/epdf/10.1029/2009EO030002
(6) https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1029/2009EO030002
(6.1) http://www.petitionproject.org/signers_by_last_name.php
(7) https://clintel.org/
(8) https://solidariteetprogres.fr/actualites-001/500-scientifiques-ecrivent-a-l-onu.html
(9) https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_rechauffement_climatique
(10) https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/richard-lindzen-le-catastrophisme-climatique-est-sans-fondement/
(11) Cité page 1504 du rapport AR5du Giec.
(12) https://fr.wikipedia.org/wiki/Vincent_Courtillot#Prix_et_distinctions
(13) https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/patrick-moore-greenpeace-pratique-le-terrorisme-intellectuel

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11 commentaires

  1. ceci sans compter sur les conclusions d’études judicieusement financées par le Giec

  2. Que le GIEC ait menti, pourquoi pas. Par honnêteté (pour alerter la population du danger en usant de la fibre sensationnaliste) ou par dessous de table. Mais l’actualité prouve qu’il n’a pas complètement menti.
    Des incendies en Bretagne, 40 degrés prévu en Angleterre, des grêles apocalyptiques fréquentes, des gelées tardives, les moustiques tigres, que faut-il de plus ?
    Tout ceci est dans les modèles publiés depuis les années 1980.
    J’ai pu en lire à l’époque.
    L’expérience valide largement ces modèles.

    Il y a une corrélation entre le taux de CO2 dans l’atmosphère et l’effet de serre (carottage dans la glace, mesures isotopiques dans les sédiments marins, etc…) et que le CO2 augmente de manière très logique depuis la révolution industrielle, et c’est vérifiable !
    Un proche. Un vieux chercheur spécialiste de la qualité de l’air a vu le taux de CO2 augmentait tout au long de sa carrière de manière très significative.
    Quand il y a un modèle aussi simple et logique, dont les prédictions fonctionne aussi bien sûr de très nombreuses décennies, seule la mauvaise foi des gens qui ne veulent pas changer leur mode de vie dépendant au pétrole peut y résister.

    En gros, ma position :
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    1°) Le réchauffement climatique a bien lieu. Les modèles qui le corrèlent aux productions anthropiques de gaz à effet de serre (CO2, CH4, fréons, etc…) sont validés et prédictifs.

    2°) Le GIEC n’est pas une source valide d’informations. Ce sont des tricheurs instrumentalisés par les oligarques.

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    Le souci est politique, et il peut être grave. Le discours que j’entends chez les gauchistes est :

    “les blancs sont responsables du changement climatique qui va rendre mortelle toute une bande autour de l’équateur car trop chaude et humide. les blancs sont coupables. Il faut accueillir chez nous ces populations, et les accueillir dignement”.

    Ce discours délirant est manifestement téléguidé par les oligarques mondiaux, comme la plupart des discours gauchistes. Il justifie notre massacre et notre (grand) remplacement.

    N.B. : les plus grands contributeurs à l’effet de serre sont dans l’ordre.

    1°) La Chine

    2°) l’Inde

    3°) les USA

    La France, c’est 0,9 % de contribution.

    Donc si les migrants doivent aller quelque part, c’est en Chine.

    Pour le reste, dévellopement des énergies renouvelables, mutualisation des productions par les réseaux de distribution, adapter nos consommations aux ressources que la création nous offre, et pas le contraire.
    Être libéré du pétrole et du gaz est aussi une affaire de souveraineté.

    • Dans cette belle démonstration, il me semble manquer : le taux de CO2 dans l’atmosphère qui en fait est très faible (l’humain en supporte beaucoup plus, pensez aux masques qui nous ont été imposés pour ‘survivre’ et le taux de CO2 respiré qui’ils entrainaient), la variation naturelle des axes de rotation de la terre, le traficotage du temps par chemtrails (que tout le monde voit) ou par le système Haarp. La modification du temps était déjà utilisée par les américains lors de la guerre du Vietnam, pensez-vous que la technique n’ait pas évoluée ?… Pour ceux qui cherchent des infos, entre autres : voir sur Odysee, par exemple, ‘la Chute de la Cabale’ ou encore certains zooms de TVL.
      Tiens, en relisant…”les grêles …” connaissez-vous Notre Dame des Trois Epis ?

      • Les chemtrails ?
        Ce ne sont que des trainées de condensation, normales après le passage d’un aéronef.
        Pas d’épandage de produits.
        C’est absurde. si cela était, étant donné la quantité de personnes travaillant à la maintenance dans les aéroports, cela serait divulgué.
        Faites de vraies études de physique, et nous reparlerons de tout cela.

        • Faites vos recherches…chez des personnes qui risquent leur vie pour dire ce qu’ils disent, pas chez des gens qui risquent de perdre des subventions….
          Quand on voit un avion ‘normal’ naviguait à côté d’un autre, pourquoi l’un condenserait et pas l’autre, pourquoi des quadrillages ou des traces de ‘condensation’ interrompues et qui reprennent….il suffit de lever le nez. Sinon taper par exemple : ‘chemtrails, arme de dépopulation massive’ sur Odysee et rappelez vous des Georgia Guidestones, il n’ y a pas de complot puisque tout est déjà écrit.

    • Cher monsieur (?),

      je suis au regret de vous informer qu’en l’état l’actualité ne prouve pas grand chose. Le climat subit une variation qui semble bien plus naturelle que d’origine humaine, et, comme tous les variations il y a des phénomènes associés. Nos ancêtres ont connu cela et nos descendants connaîtront d’autres type de variations. Je peux vous renvoyer à la canicule de 1911 où les températures n’ont pas baissé durant 70 jours (de juillet à septembre), avec 50 000 morts en France, à l’année 1895 où il y a eu en Europe une vague de froid avec des minimas records, suivie d’une canicule d’août à octobre entraînant une sécheresse des terres jamais égalée à ce jour (site de météo France Paris : https://www.meteo-paris.com/chronique/annee/1895), le tout ayant entraîné divers phénomènes climatiques parfois meurtriers, l’année 1715 où la seine est restée gelée durant plus de 60 jours… Et ce ne sont là que 3 exemples parmi des milliers durant notre Histoire.

      Cette conférence en ligne sur le climat contient une dizaine de chapitres, à raison d’un par semaine, vous aurez bientôt une réponse à vos remarques, et un chapitre est dédié aux phénomènes climatiques soit disant en augmentation.

      Bien à vous,

  3. Installer des panneaux photovoltaïques sur 1/4 à 1/3 des toits des bâtiments existants permetrait de produire plus que ce consomme la France chaque année.
    Pas les sites classés, pas le ravage des terres agricoles, mais la valorisation des construction en béton paraléllépipédiques des années 1960 à nos jours : centre commerciaux, collèges, lycées, gymnases, usines, maisons modernes, etc…
    Bien sûr, ce n’est pas LA solution, puisque ces panneaux ne produisent pas la nuit, mais déjà un gros bout de solution puisque nous consommons beaucoup pendant la journée.
    C’est une des solutions qu’il nous faut mettre en oeuvre.

  4. Le big-bang est une absurdité. L’univers est très bien organisé et ne peut donc provenir d’une explosion qui envoie des débris de manière désordonnée et difficilement prévisible.

    Quant au réchauffement climatique, il n’est pas prouvé et ne peut l’être à cause du fait notamment qu’on ne peut avoir suffisamment de données. Il faudrait, sur une période significative (plusieurs centaines d’années) avoir la température, au moins 3 fois par jour, de nombreuses stations météorologiques (une tous les 10 km), y compris à la surface des mers et en profondeur.

    Impossible.

    De plus, depuis 1960, on constate une légère augmentation des surfaces enneigées dans l’hémisphère nord.

    Depuis 1960, la tendance est à un léger refroidissement en Europe (j’ai eu à commenter dans un oral d’entrée (réussi) à l’INSEE, un article sur le refroidissement en Europe entre 1980 et le début du XXIe siècle) et dans l’hémisphère nord et à un léger réchauffement dans l’hémisphère sud. Mais cela peut très bien changer dans les 50 prochaines années.

    La preuve, c’est qu’il y a quelques années, plusieurs records de froid avaient été battus en Autriche (notamment – 36 degrés dans une station de ski) et dans d’autres pays européens.

    La température sur terre dépend à presque 100%, de l’intensité des rayonnements solaires, qui varie beaucoup, et non de l’activité humaine qui ne peut entraîner qu’un réchauffement local et provisoire.

    Enfin, le réchauffement permet d’économiser le chauffage en hiver et donc de moins polluer. Le réchauffement comme le refroidissement ont des conséquences positives et négatives.

    Il ne faut pas oublier enfin qu’entre 800 et 1300 après Notre Seigneur Jésus-Christ, il y a eu un net réchauffement en Europe du nord et de l’Ouest (on cultivait la terre au Groenland où il faisait entre 5 et 10 degrés de plus qu’actuellement; il y avait des vignes en Suède etc.). Loin d’être catastrophique, ce net réchauffement s’est accompagné d’une forte croissance démographique due notamment à l’augmentaion de l’espérance de vie.
    Au contraire, le refroidissement du 2e tiers du XIV e siècle a provoqué la peste noire et des millions de morts.
    En admettant même qu’il y ait un réchauffement, il n’y a donc aucune raison d’en avoir peur!

    • Cher Monsieur,

      tous ces points seront abordés dans de futurs chapitres, à raison d’un par semaine, la conférence en ligne en compte une dizaine.

      Dans un chapitre à venir (N° 4), nous verrons qu’il y a bien une légère augmentation de la TMAG (Température Moyenne Annuelle Globale), impliquant que le climat subit des variations comme cela a toujours été me cas au cours de l’histoire de la planète (on peut évoquer les optimums romain et médiévaux). Mais en fait la vrai question tient en deux points : une variation par rapport à quoi ? Et celle variation climatique est-elle catastrophique comme le prétend el Giec et ses thuriféraires ? Nous y répondrons bientôt…

      PS : le “Big bang” est un terme qui a été inventé pour se moquer de l’abbé Lemaître dont la thèse qui donnait un commencement à l’univers était considérés comme impossible par presque tout le monde scientifique d’alors (début XXe). La thèse de Lemaître s’intitule : “Un univers homogène de masse constante et de rayon croissant”, et il parle “d’atome primitif”, il n’a jamais évoque la moindre explosion… Par la suite, en 1965, la mesure du fond diffus cosmologique prouvera la solidité de sa thèse…

      Bien à vous,

  5. Pitié pour les lecteurs du SB ! Pourrait-on nous épargner ici Galilée (et pourtant, elle tourne), le Big Bang et autres billevesées ? Même sur l’héliocentrisme de vrais savants émettent des doutes aujourd’hui. On pourra peut-être prouver bientôt le géocentrisme, et peut-être même le fait que l’idée que la Terre tourne est un mythe. Voire même qu’elle est ronde, ma foi. En tout cas toutes ces théories sont aussi fumeuses que celle du réchauffement (40 000 morts en France à cause de la canicule de 1911, que dire de 1947, ou de la sécheresse de 1976 !). Il y a eu très régulièrement des périodes chaudes comme des froides depuis l’an mil. On se calme et on arrête de fumer la moquette !

  6. Incroyable le nombre de personnes qui nient encore les chemtrails, les OEM (HAARP pour ne citer que ce programme dont tout est issu) et qui trouvent normaux tous ces tracés que les trolls payés par les gouvernements nomment contrails.
    C’est vrai que c’est gros à avaler et personnellement, après pas mal de recherches, j’ai mis plusieurs mois avant de croire à cela.
    Dommage que les sceptiques (pas ceux de Lafosse) ne cherchent pas à approfondir, car cela leur apporterait pas mal de réponses aux questions qu’ils doivent forcément se poser.

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