Ce n'est pas une surprise pour qui connaît le Puy du Fou, mais cette reconnaissance accordée pour la première fois à un parc qui n'est pas américain est un hommage rendu à une forme de culture qui le mérite :
"Un parc à spectacles
« C’est un grand livre d’histoire vivant à ciel ouvert », explique Philippe de Villiers. Aucun manège, uniquement des spectacles accessibles à tous, toutes générations confondues, dont les scénarios reposent sur l’histoire de France romancée.Une équipe de création multidisciplinaire
A l’origine, Philippe de Villiers a écrit seul la « Cinéscénie », la grande fresque vendéenne. Aujourd’hui, il invente deux divertissements par an, épaulé par Nicolas, son fils et directeur artistique, et Laurent Albert, directeur général. A ce trio s’ajoutent ensuite des historiens, techniciens, comédiens, cascadeurs, animaliers, architectes…Une Académie Junior
Cette école interne forme les futurs cadres, artistes, techniciens… du Puy du Fou. Vingt-trois savoir-faire issus des métiers du spectacle sont proposés.Des bénéfices réinvestis intégralement
De 9 à 15 millions d’euros sont réinjectés chaque année pour produire de nouveaux spectacles.Une histoire de famille
Le Puy du Fou décrit l’aventure d’une communauté qui partage les mêmes références, le même enracinement. Tous les salariés ont été figurants bénévoles au début de l’épopée. Ils sont nés dans la région, ont grandi et évolué ensemble.Un mariage harmonieux entre bénévoles et professionnels
Le spectacle nocturne, la « Cinéscénie », est assuré par 3 200 bénévoles. L’activité du parc est gérée par 130 salariés à l’année et 900 saisonniers. Souvent, les salariés sont également bénévoles le soir. Et les meilleurs bénévoles sont régulièrement invités à devenir permanents".
Un témoignage parmi des milliers…


Robert Marchenoir
J’ignorais ce mode de fonctionnement. C’est très impressionnant. Succès amplement mérité, apparemment.
Christophe HOREN
L’aventure du Puy du Fou, c’est plus qu’un spectacle, c’est plus qu’un parc de loisirs, c’est aussi la reconstruction d’un ordre social
clovis
C’est l’oeuvre d’un homme seul, d’un homme qui sait concrétiser ses rêves, sans demander le secours de l’argent public, sans rien sacrifier de ses convictions ni de ses racines, et sans avoir peur. En allant de l’avant intelligemment et avec coeur. C’est lui qu’il nous aurait fallu comme président: il parle peu mais ses actes parlent pour lui. Merci Philippe de Villiers!
Oktavius
Si on comparait la gestion de la Corrèze et celle de la Vendée, Ce qui convient à la France serait mis en lumière !
SD-vintage
et certains ont dit qu’il n’avait pas sa place comme ministre de la culture… C’est lui qui devrait rentrer à l’Académie française, et pas le faussaire PPDA ou Giscard le menteur !
Hello
Celui qui ruine son département est une star déjà élue avant le vote. L’autre qui a fait fait prospérer le sien un moins que rien… Ou comment après avoir inversé les valeurs nous allons droit dans le mur…