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France : Politique en France / France : Société

Le préfet de police de Paris une nouvelle fois montré du doigt

Le Figaro établit la comparaison dans le traitement des actions MPT/PSG en insistant sur le choix élyséen strictement politique de M. Boucault dans cette fonction :

"Imposé par l'Élysée à la «PP», Bernard Boucault est mis en cause après les graves dérapages de lundi soir. Le 24 mars, il avait déjà été critiqué pour les violences exercées par les forces de l'ordre à l'encontre des participants à la Manif pour Tous.

Fallait-il nommer le préfet Bernard Boucault à la tête de la préfecture de police de Paris? Les dérapages des casseurs à l'occasion de la célébration du PSG dans la capitale, dimanche puis lundi, et ses explications embarrassées en direct à la télévision, le soir même des échauffourées les plus graves, le placent, en tout cas, en situation très délicate.

Car le même préfet qui, deux jours durant, a donné le sentiment de flotter face à la violence des casseurs, n'a pas eu la même aménité avec les protestataires pourtant bien inoffensifs de la Manif pour tous. Le 24 mars, sur l'avenue de la Grande Armée, les policiers ont fait usage de lacrymogène en présence d'enfants et interpellés 98 personnes en quelques minutes. Et le mois dernier, 68 jeunes «veilleurs», qui voulaient planter paisiblement des tentes devant l'Assemblée Nationale, pour protester contre le mariage gay, ont été placés en garde à vue.

Lundi soir pourtant, parmi des centaines d'authentiques casseurs de banlieue – «des milliers» a même dit le préfet, vingt-et-un seulement ont été interpellés à chaud au Trocadéro et une poignée d'autres dans la nuit. Y aurait-il deux poids, deux mesures, dans la gestion de l'ordre public à Paris?

Candidat de l'Élysée

Bernard Boucault, haut fonctionnaire à la voix douce, cultive la prudence mais n'a jamais caché son engagement à gauche. Il fut nommé en mai dernier à la demande expresse de l'Élysée. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, penchait plutôt pour le maintien de Michel Gaudin, professionnel réputé, mais classé à droite. La solution lui paraissait d'autant plus sage que Bernard Boucault atteindra ses 65 ans le 17 juillet prochain… un mois avant le préfet auquel il a succédé.

Mais l'Élysée avait besoin d'un fidèle à ce poste stratégique. «La PP, c'est la tour de contrôle de l'ordre public dans la capitale et désormais ses trois départements limitrophes, mais aussi la maison qui sait tout ou presque des coulisses du pouvoir à Paris», rappelait alors un haut fonctionnaire du ministère de l'Intérieur" (suite). 

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3 commentaires

  1. “Mais l’Élysée avait besoin d’un fidèle à ce poste stratégique.”
    Flamby croyait avoir placé Rintintin fidèle clébard à la PP, en fait c’est Rantanplan.
    Pareil il a confondu Lassie avec sa copine Rotweiller.

  2. L’honneur, ils se savent plus que c’est. Jamais coupables, rarement responsables.Se démettre par amour-propre en constatant qu’ils ont failli, cela ne leur vient même pas à l’esprit. Les moyens importants dont ils disposent grâce à une montagne de taxes et impôts devraient d’autant plus les inciter au départ. Depuis 1969, ils restent accrochés, coûte que coûte, au pouvoir et aux ors de la république. Ils sont misérables

  3. Le sondage du jour sur le site de Métro : Valls doit-il démissionner ? http://www.metrofrance.com/

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