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Liberté d'expression

Le mauvais coup anti démocratique contre Zemmour doit le persuader d’être le candidat du sursaut national français

Le mauvais coup anti démocratique contre Zemmour doit le persuader d’être le candidat du sursaut national français

Bernard Antony, président de l’Agrif, président de l’Institut du Pays Libre communique

Total soutien à Eric Zemmour !

La République française se transforme toujours plus en une « République des conseils », à l’évidence en une sorte de République soviétique (conseil se traduit en russe par « soviet ») ! Dans ce système, les deux assemblées parlementaires (chambre des députés et Sénat) n’ont plus, de facto, le dixième des pouvoirs dont disposent désormais dans tous les domaines de la vie politique, sociale, administrative, judiciaire, sanitaire, les différents soviets de hauts fonctionnaires disposant de prérogatives allant bien au-delà d’une activité de conseil.

« Tout le pouvoir aux soviets » était le slogan de la révolution d’octobre 1917. Aujourd’hui, les nouveaux soviets du système politique français sont comme autant de tentacules de l’Etat « Big Brother » et de son idéologie totalitaire.

L’éviction, hier, d’Eric Zemmour de l’émission « face à l’info » sur CNews,  sur les prétextes ubuesques invoqués par le président du CSA, Olivier Maistre fera date dans la tentative d’étouffement de la liberté d’expression pour la défense de notre civilisation, de notre culture, de notre identité, de notre peuple, perpétrée par le régime macronéronien.

Même si l’on pouvait émettre jusqu’ici quelques réserves sur l’éventualité d’une candidature d’Eric Zemmour à la présidence de la République, l’ukase liberticide du CSA en a fait désormais le champion de la cause du peuple de France face à l’entreprise sciemment menée d’un génocide spirituel, culturel, démographique de la nation française.

L’ukase liberticide contre Eric Zemmour a été infligé alors qu’il n’était pas encore candidat et qu’il ne contrebalançait quantitativement que bien peu le constant déferlement de la massive propagande de gauche diffusée par des milliers de « journalistes » de la bien-pensance. Ce mauvais coup anti démocratique doit maintenant le persuader d’être sans plus attendre le candidat du sursaut national français.

François et Macron : « interchangeables idéologiquement » ? Encore une preuve en Hongrie

Dans son très bref passage en Hongrie qu’il aurait manifestement voulu rendre le plus humiliant possible pour le grand gouvernant patriote qu’est Victor Orban, le très gauchiste et immigrationniste pape François en a profité aussi pour jeter encore un caillou de discorde catholique dans la mémoire de son illustre prédécesseur, Saint Jean-Paul II.

Il a en effet émis l’affirmation selon laquelle « l’identité nationale ça n’existe pas ! » Allégation surprenante, aux antipodes de celle de Jean-Paul II lançant à l’UNESCO en juin 1980 :

« Veillez, par tous les moyens à votre disposition, sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque Nation en vertu de sa propre culture. Protégez-la comme la prunelle de vos yeux. »

L’identité nationale d’un peuple, c’est en effet essentiellement son identité civilisationnelle, religieuse, linguistique, c’est-à-dire tout simplement l’identité culturelle, fondement même de sa souveraineté.

On mesure ici le bien fondé de notre « Une » de Reconquête de ce mois de septembre présentant l’accolade de François et de Macron accompagnée de ces trois mots : « Quasiment interchangeables idéologiquement !».  Et en effet, François n’a fait que reprendre la stupéfiante affirmation nihiliste de Macron : « la culture française ça n’existe pas ! ».

Mais pour ce qui est de l’humiliation n’est-ce-pas François qui a dû en encaisser une lorsque Victor Orban lui a offert la copie de la belle lettre du roi de Hongrie de 1250 envoyée au Pape Innocent IV pour implorer l’aide de l’Occident contre les hordes des tatars menaçant d’anéantissement la Hongrie chrétienne.

Aujourd’hui hélas, c’est envers les « tatars » de toutes sortes que va la préférence du pape régnant qui préfère réserver toute sa sollicitude pour le dictateur islamiste turc Erdognan.

Ainsi, les modèles préférés de François ne sont évidemment pas saint Bernard, sainte Catherine de Sienne ou encore saint Pie V, le pape de Lépante, ni saint Vincent de Paul, tous et bien d’autres encore appelant à combattre les envahisseurs islamistes ottomans.

Notre entière liberté politique de chrétien consiste donc aujourd’hui à ne pas accepter les préférences suicidaires du pontife régnant et à ne pas vouloir pour nos enfants les inéluctables tragédies du grand remplacement génocidaire.

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