Bannière Salon Beige

Partager cet article

Homosexualité : revendication du lobby gay

Le mariage gay ou la dictature de la confusion

BvBertrand Vergely, philosophe et théologien français, nous livre ses 10 remarques intéressantes sur le "mariage homo" qui se concluent ainsi :

"En conclusion, les partisans du mariage gay, de l’adoption et de la procréation médicalement assistée pour couples gays rêvent quand ils voient dans ce projet un progrès démocratique sans précédent. Ils croient que tout va bien se passer. Cela ne va pas bien se passer. Cela ne peut pas bien se passer pour la bonne raison que tout a un prix.

Ne croyons pas que l’on va remettre la différence sexuée en voyant en elle une pratique parmi d’autres sans que cela ait des conséquences. N’imaginons pas que des enfants fabriqués, à qui l’on aura volé leur origine, seront sans réactions. Ne pensons pas que la disparition des notions de père et de mère au profit de termes comme parent I ou parent II permettront l’existence d’une humanité plus équilibrée et mieux dans sa peau.

On prétend résoudre des problèmes par ce projet de loi. On ne va pas en résoudre. On va en créer. Le 20e siècle a connu la tragédie du totalitarisme et notamment du projet insensé de créer un homme nouveau à travers une race ou une classe. Ne cédons pas à la tentation de fabriquer un homme nouveau grâce à la Science et au Droit. Tout ne se décrète pas. Tout ne s’invente pas. Il existe des données naturelles de la famille. N’y touchons pas. Ne jouons pas avec le feu. Ne jouons pas à être des apprentis sorciers. Le Tao voit dans la complémentarité entre le féminin et le masculin une loi d’équilibre dynamique fondamentale de l’univers. Ne touchons pas à cette loi d’équilibre.

Nous avons tous des amis homosexuels que nous respectons, que nous estimons et que nous aimons. Qu’ils soient d’une profonde moralité, nous n’en doutons pas. Qu’ils soient capables d’élever un enfant, nous n’en doutons pas non plus. Qu’un enfant puisse être plus heureux dans un couple homosexuel que dans certains couples hétérosexuels, nous n’en doutons pas une fois encore. Que cela soit une raison pour légaliser le mariage gay et permettre l’adoption ou la procréation médicalement assistée pour couples gays, c’est là une erreur.

Une chose est une loi, une autre est un cas particulier. On ne fait pas une loi avec des cas particuliers, mais à partir d’une règle tenant compte de tout ce qu’il y a derrière. S’agissant du mariage gay avec adoption et procréation médicalement assistée, il y a derrière une telle règle trop de choses dangereuses et graves pour que celle-ci puisse devenir une loi allant dans le sens des intérêts fondamentaux de l’être humain.

La Gauche a le pouvoir à l’assemblée et peut décider de passer en force grâce au nombre de ses voix et ce afin de paraître de gauche. Elle peut choisir de préférer la Gauche à l’être humain. Elle s’honorera de choisir l’être humain plutôt que la Gauche, sachant qu’en servant l’être humain elle est sûre de servir ses propres intérêts alors que l’inverse n’est pas sûr. Tant il est vrai que l’on n’a jamais intérêt à scandaliser l’honnête homme en l’obligeant à devoir se soumettre par la contrainte à ce que sa raison répugne à accepter par respect pour la raison.

Le mariage gay qui nous propose une grande noyade collective dans l’amour n’est pas raisonnable. La mise en question de la distinction entre homme femme ravalée au rang de pratique sexuelle n’est pas raisonnable. Vouloir avoir un enfant à tout prix en recourant soit à l’adoption, soit à un père donateur, soit à une mère porteuse n’est pas raisonnable. Ne plus parler de père et de mère mais de deux pères ou de deux mères n’est pas raisonnable. En un mot, bidouiller une famille grâce à un montage juridico-médical et appeler cela famille n’est pas raisonnable. Les mots ont du sens quand ils renvoient à une réalité. Quand ils ne sont plus que ce que l’on décide qu’ils doivent être, on n’est plus dans le domaine du sens, mais de la confusion. Le règne de la confusion, sa dictature et avec elle la confusion des esprits et des comportements, n’est-ce pas ce dont nous souffrons déjà et qui risque de nous engloutir ? Est-il besoin d’en rajouter ?"

Partager cet article

12 commentaires

  1. “[la Gauche] peut choisir de préférer la Gauche à l’être humain.”
    Charles Péguy, déjà, écrivait:
    “On ne dira jamais toutes les lâchetés dont nos compatriotes ont été et seront capables par crainte de ne point paraître suffisamment à gauche.”

  2. Très beau texte !

  3. Il serait intéressant de communiquer cet article à tous les députés indécis ou pour le mariage et contre l’adoption, la PMA, la GPA.

  4. Considérations sur les origines du mot ” mariage “:
    Voici ce que dit le dictionnaire historique de la langue française de Alain Rey :
    ” marier est issu (vers 1145 ) du verbe latin impérial maritare qui désigne l’action d’ ” unir des arbres à la vigne ” ( belle image ! ) et de ” donner en mariage “. Marier est apparu dans le sens de ” donner ( une fille) en mariage “;
    – de marier a été tiré en français mariage (n.m; 1135 ), d’abord entendu comme sacrement de l’Eglise catholique. Avec le Code napoléonien apparaît le mariage civil. Par analogie, le mot est appliqué à des choses , d’abord à un jeu de cartes (1534) et plus généralement (1588) à un assortiment. Il est employé spécialement en marine (1773) pour désigner certains type d’amarrages et en imprimerie (1932) “.
    On peut constater que cette union entre un homme et une femme tire son origine d’une pratique viticole imprégnée elle-même d’une forte connotation biblique ( thème de l’alliance ).
    D’avatar en avatar ( le mariage civil n’étant qu’une imitation du mariage religieux instaurée afin de le dénaturer en tant que sacrement et d’ affaiblir l’Eglise ) on ne peut que constater l’évolution de ce terme vers des emplois de plus en plus profanes ( il est aisé de retrouver les vocables usités dans la marine et relatifs à l’amarrage qui sont devenus des termes d’argot vulgaire …).
    La Gay Pride ne fait que confirmer la loi de l’ entropie ( “retour en arrière ” !) la ” grandeur de celle-ci ( l’ entropie ) mesurant le degré de désordre et d’indifférenciation d’ un système “.
    Nous sommes là en plein dans le vif du sujet ( sans jeu de mots douteux ).
    Mais nos beaux esprits décérébrés n’ ont que faire de l’ étymologie et préfèrent, à la rigueur linguistique et aux racines, le langage dégénéré des précieuses ( ? ) ridicules ainsi que l’ exposition de leurs rondeurs siliconées.
    Pour les mêmes, le SIDA n’ est-il pas le ” le syndrome inventé pour décourager les amoureux ” ?
    Rendez-vous dans un service de soins pallitatifs…
    ( Car ” Dieu pardonne toujours, dit l’adage, l’ homme quelquefois, la nature jamais ” )

  5. vos différents posts émanant de philosophes et de lettrés, s’en référant à la philosophie et à la littérature, amènent à une réflexion sur la place qu’on prise ces disciplines dans notre culture actuelle. Personne ne nie que la littérature, telle qu’on l’entendait encore dans les années 50, a complètement disparu des enseignements, et qu’elle n’est plus familière qu’à un petit nombre de gens. Quant aux philosophes, pour un Maxime Caron, combien de “people” qui philosophent comme on passe le balai, ou de professeurs d’université encore accros à Sartre, Derrida et consorts?
    Vous citiez Platon l’autre jour, je me trompe peut-être mais je crois me souvenir que dans sa Cité, une place particulière est réservée aux philosophes (gens de lettres et de culture)?
    Or il est patent que nous avons complètement oublié cette partie de notre culture. Nous avons détruit l’un des 4 murs de notre maison, ainsi que ses fondations. Nous avons préféré faire faire à nos enfants des carrières internationales de commerce, finance, marketing… qui paient mieux, certes.
    Mais, du coup, c’est toute la société qui en pâtit, car que vaut aujourd’hui la réflexion, profonde, intéressante, d’un philosophe? Qui s’y intéresse? Qui choisira comme mode de vie une philosophie, un idéal, une figure littéraire?
    Nos hommes politiques font Sc Po et l’ENA, où l’ont est formé à l’économie, à la politique et à la théorie du genre. Quid de la littérature et de la culture de l’honnête homme? Fait-elle partie du cursus de l’élite?? Il me semble qu’en GB ils ont encore, avec leurs admirables collèges (comme Eton), le sens de ce qu’ils doivent à leur littérature et généralement à leurs humanités. Ont-ils comme nous sacrifié tout cela sur les autels de l’idéologie, de la destruction et de l’oubli?
    Si nous avions de fins lettrés à la tête du pays, peut-être ne serions-nous pas là où nous en sommes. Peut-être aussi que les débats y gagneraient en élégance et en panache!

  6. Quoi qu’il en soit des bonnes intentions de monsieur Vergely, l’énoncé du point n°1 de son argumentation est gravement fautif.
    Il tombe en plein dans le piège tendu par les inventeurs du concept d’homophobie.
    Analyse et commentaire de ce premier point, tout le reste en dépend :
    I) “Il importe d’abord de distinguer la question de l’homosexualité de celle du mariage gay.”
    Oui, les problèmes sont distincts. Mais ils sont aussi connexes : le second est subordonné au premier et à ce titre indissociable de lui. Si on peut parler d’homosexualité sans envisager le “mariage homosexuel” ce qu’on a fait pendant plusieurs milliers d’années : (jamais les grecs n’ont imaginé de “mariage” pour cette forme de sexualité à l’égard de laquelle ils étaient pourtant fort complaisants) , l’inverse n’est évidemment pas vrai. C’est pourquoi vouloir traiter le problème du “mariage” gay de façon exclusivement politique et laïque donc sans aborder l’aspect moral et religieux est une impasse. Un piège : monsieur Vergely en donne une démonstration éclatante.
    “L’homosexualité appartient à la sphère privée …”
    Disons que l’hétérosexualité ou pour mieux dire la sexualité normale [STOP : mon discours tombe déjà sous le coup du reproche infâmant d’homophobie, je le sais] appartient à la sphère publique du fait de sa finalité première : la génération des enfants. Elle appartient à la sphère privée du fait de sa finalité seconde : union-épanouissement des époux.
    Il faut refuser absolument de raisonner avec ces faux concepts prétendument “jumeaux” d’homosexualité et d’hétérosexualité, présentés comme deux versions (nécessairement égales …) de la sexualité humaine.
    Il n’y a jamais lieu de parler d’hétéro-sexualité : c’est une grossière redondance. La sexualité est fondée sur l’altérité : elle est nécessairement hétéro-normée. Ce faux concept n’existe que pour donner une apparence de légitimité au comportement homosexuel lequel est radicalement contradictoire comme son nom l’indique : “sexualité” qui nie l’altérité sexuelle.
    “[‘homosexualité] renvoie à une histoire singulière.”
    L’homosexualité, déviance grave de la sexualité est un phénomène pervers qui n’a de soi aucune finalité légitime. Ce phénomène relève de la sphère privée en tant qu’il est une tendance foncièrement désordonnée que chaque personne a le devoir moral de corriger si elle la ressent ; de la sphère publique dans la mesure où ce vice a tendance à se propager : scandale.
    “C’est ainsi, il y a des personnes dans la société dont la manière d’aimer consiste à aimer une personne du même sexe.”
    Affirmation extrêmement ambigüe. A la lumière de la Foi, il faut dire que toute personne a une vocation à l’amour. Toute personne humaine, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu a, de par son intelligence et sa volonté, une vocation au service, à l’amitié et à l’amour. La sexualité est un aspect essentiel de cette vocation. Elle implique le corps autant que l’âme. Elle doit être disciplinée par la vertu de chasteté, définie comme une intégration réussie de la sexualité dans la personne, comme une subordination harmonieuse des implications physiques à la dimension spirituelle de la conjugalité.
    Autre est la chasteté des religieux, autre celle des époux, autre encore celle des fiancés. Mais tous doivent s’efforcer de discipliner leur corps et leur coeur pour qu’ils obéissent aux injonctions de la raison éclairée pas la Foi.
    Aucune personne n’est appelée par Dieu à aimer sexuellement une personne de son sexe. Le catéchisme de l’Eglise catholique enseigne que la chasteté requise des personnes qui se découvrent un psychisme homosexuel est la continence.
    Privée des lumières de la Foi, la raison elle-même discerne clairement que toute relation corporelle de type homosexuel est un acte évidemment désordonné, détourné de sa finalité essentielle.
    En dehors des lumières de la Foi, une société régie par la seule droite raison doit considérer que l’homosexualité, stérile par définition, n’a aucune incidence positive sur la vie de la société ; qu’elle peut par contre avoir des conséquences dramatiques sur ce qu’il était convenu d’appeler “les bonnes moeurs” jusqu’aux années 80.
    “Pourquoi en est-il ainsi ? Nous n’en savons rien et nous ne le saurons sans doute jamais, tant il y a de raisons possibles à cela.”
    Sans doute, mais toutes les raisons du monde (: traumatisme, maladie, déséquilibre, pression sociale …) ne justifieront jamais un acte homosexuel. Ici, omettre de parler de péché est gravement coupable.
    “Toujours est-il qu’il s’agit là d’une réalité que la société se doit de respecter”
    Délire. Qui n’a de justification que la peur extrêmement répandue, de tomber sous l’accusation d’homophobie. Il y a beaucoup d’autres réalités (tristes réalités : racisme, sadisme, polygamie, pédophilie, esclavage…) que la société ne doit surtout pas respecter mais tout au contraire combattre avec la dernière sévérité, tempérée par la prudence (en particulier sans jamais s’imaginer qu’on en viendra un jour définitivement à bout).
    “en offrant aux couples homosexuels une protection de leur vie privée au même titre que celle dont peut jouir chaque citoyen.”
    Cette protection de la vie privée peut être une sage mesure si elle est prise dans un cadre de tolérance : c’est à dire que n’imaginant pas pouvoir éradiquer le mal, la société s’emploie à le cacher pour éviter tout scandale et ménager au pécheur le loisir de se corriger.
    Ce premier paragraphe est donc vraiment calamiteux. Il nous montre à quel point la dictature du lobby gay exerce sa pression sur les esprits pourtant avertis et désireux de lui résister.
    Cette capitulation en rase campagne sur le plan moral n’augure rien de bon sur le plan politique.
    Dans le cadre de l’Egise catholique, il y a longtemps que l’alerte avait été donnée en des termes lumineux qui restent étonnament actuels :
    http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19861001_homosexual-persons_fr.html
    Il est grand temps d’avertir l’opinion publique catholique qu’elle se fourvoye dans un relativisme moral vertigineux au moment même où elle fait preuve pour une fois d’un certain courage et d’une certaine astuce politiques.

  7. Quoi qu’il en soit des bonnes intentions de monsieur Vergely, l’énoncé du point n°1 de son argumentation est gravement fautif.
    Il tombe en plein dans le piège tendu par les inventeurs du concept d’homophobie.
    Analyse et commentaire de ce premier point, tout le reste en dépend :
    I) “Il importe d’abord de distinguer la question de l’homosexualité de celle du mariage gay.”
    Oui, les problèmes sont distincts. Mais ils sont aussi connexes : le second est subordonné au premier et à ce titre indissociable de lui. Si on peut parler d’homosexualité sans envisager le “mariage homosexuel” ce qu’on a fait pendant plusieurs milliers d’années : (jamais les grecs n’ont imaginé de “mariage” pour cette forme de sexualité à l’égard de laquelle ils étaient pourtant fort complaisants) , l’inverse n’est évidemment pas vrai. C’est pourquoi vouloir traiter le problème du “mariage” gay de façon exclusivement politique et laïque donc sans aborder l’aspect moral et religieux est une impasse. Un piège : monsieur Vergely en donne une démonstration éclatante.
    “L’homosexualité appartient à la sphère privée …”
    Disons que l’hétérosexualité ou pour mieux dire la sexualité normale [STOP : mon discours tombe déjà sous le coup du reproche infâmant d’homophobie, je le sais] appartient à la sphère publique du fait de sa finalité première : la génération des enfants. Elle appartient à la sphère privée du fait de sa finalité seconde : union-épanouissement des époux.
    Il faut refuser absolument de raisonner avec ces faux concepts prétendument “jumeaux” d’homosexualité et d’hétérosexualité, présentés comme deux versions (nécessairement égales …) de la sexualité humaine.
    Il n’y a jamais lieu de parler d’hétéro-sexualité : c’est une grossière redondance. La sexualité est fondée sur l’altérité : elle est nécessairement hétéro-normée. Ce faux concept n’existe que pour donner une apparence de légitimité au comportement homosexuel lequel est radicalement contradictoire comme son nom l’indique : “sexualité” qui nie l’altérité sexuelle.
    “[‘homosexualité] renvoie à une histoire singulière.”
    L’homosexualité, déviance grave de la sexualité est un phénomène pervers qui n’a de soi aucune finalité légitime. Ce phénomène relève de la sphère privée en tant qu’il est une tendance foncièrement désordonnée que chaque personne a le devoir moral de corriger si elle la ressent ; de la sphère publique dans la mesure où ce vice a tendance à se propager : scandale.
    “C’est ainsi, il y a des personnes dans la société dont la manière d’aimer consiste à aimer une personne du même sexe.”
    Affirmation extrêmement ambigüe. A la lumière de la Foi, il faut dire que toute personne a une vocation à l’amour. Toute personne humaine, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu a, de par son intelligence et sa volonté, une vocation au service, à l’amitié et à l’amour. La sexualité est un aspect essentiel de cette vocation. Elle implique le corps autant que l’âme. Elle doit être disciplinée par la vertu de chasteté, définie comme une intégration réussie de la sexualité dans la personne, comme une subordination harmonieuse des implications physiques à la dimension spirituelle de la conjugalité.
    Autre est la chasteté des religieux, autre celle des époux, autre encore celle des fiancés. Mais tous doivent s’efforcer de discipliner leur corps et leur coeur pour qu’ils obéissent aux injonctions de la raison éclairée pas la Foi.
    Aucune personne n’est appelée par Dieu à aimer sexuellement une personne de son sexe. Le catéchisme de l’Eglise catholique enseigne que la chasteté requise des personnes qui se découvrent un psychisme homosexuel est la continence.
    Privée des lumières de la Foi, la raison elle-même discerne clairement que toute relation corporelle de type homosexuel est un acte évidemment désordonné, détourné de sa finalité essentielle.
    En dehors des lumières de la Foi, une société régie par la seule droite raison doit considérer que l’homosexualité, stérile par définition, n’a aucune incidence positive sur la vie de la société ; qu’elle peut par contre avoir des conséquences dramatiques sur ce qu’il était convenu d’appeler “les bonnes moeurs” jusqu’aux années 80.
    “Pourquoi en est-il ainsi ? Nous n’en savons rien et nous ne le saurons sans doute jamais, tant il y a de raisons possibles à cela.”
    Sans doute, mais toutes les raisons du monde (: traumatisme, maladie, déséquilibre, pression sociale …) ne justifieront jamais un acte homosexuel. Ici, omettre de parler de péché est gravement coupable.
    “Toujours est-il qu’il s’agit là d’une réalité que la société se doit de respecter”
    Délire. Qui n’a de justification que la peur extrêmement répandue, de tomber sous l’accusation d’homophobie. Il y a beaucoup d’autres réalités (tristes réalités : racisme, sadisme, polygamie, pédophilie, esclavage…) que la société ne doit surtout pas respecter mais tout au contraire combattre avec la dernière sévérité, tempérée par la prudence (en particulier sans jamais s’imaginer qu’on en viendra un jour définitivement à bout).
    “en offrant aux couples homosexuels une protection de leur vie privée au même titre que celle dont peut jouir chaque citoyen.”
    Cette protection de la vie privée peut être une sage mesure si elle est prise dans un cadre de tolérance : c’est à dire que n’imaginant pas pouvoir éradiquer le mal, la société s’emploie à le cacher pour éviter tout scandale et ménager au pécheur le loisir de se corriger.
    Ce premier paragraphe est donc vraiment calamiteux. Il nous montre à quel point la dictature du lobby gay exerce sa pression sur les esprits pourtant avertis et désireux de lui résister.
    Cette capitulation en rase campagne sur le plan moral n’augure rien de bon sur le plan politique.
    Dans le cadre de l’Egise catholique, il y a longtemps que l’alerte avait été donnée en des termes lumineux qui restent étonnament actuels :
    http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_19861001_homosexual-persons_fr.html
    Il est grand temps d’avertir l’opinion publique catholique qu’elle se fourvoye dans un relativisme moral vertigineux au moment même où elle fait preuve pour une fois d’un certain courage et d’une certaine astuce politiques.

  8. Excellent sur toute la ligne …enfin la sagesse et quelqu’un de normal Merci. Mais nous sommes malheureusement entourés de personnes qui n’ont pas la foi. Parcequ’il ou elle n’ont rien reçu. J’en rencontre tous les jours et j’essaie de les aidé à la découvrir.
    Il est plus facile de dire “L’Afrique c’est trop loin je ne peux rien faire”Mais le Seigneur nous a mis là où nous sommes, c’est à nous d’ouvrir nos yeux et nos oreilles C’est là où le Seigneur nous a placé que notre attention aux autres commence.

  9. Commentaire sur quelques sophismes ou faux arguments du mariage gay ( par Jacques C…….)
    « Puisqu’on ne peut démontrer que le vrai soit contraire au vrai, il est évident que les arguments qui sont allégués contre la vérité ne constituent pas de vraies démonstrations mais seulement des sophismes à résoudre. »(St Thomas d’Aquin)
    Les zélateurs du « mariage » gay invoquent en sa faveur trois principaux arguments sur lesquels ils appuient tout leur combat. Ôtez ces arguments ou montrez leur inconsistance et leur vanité, leur revendication s’effondre et perd sa légitimité.
    Or, nous allons démontrer la vacuité de ces fondations qui ne sont que des sophismes, des « raisonnements ayant l’apparence du vrai, mais en réalité faux , non concluants, avancés généralement avec mauvaise foi, pour tromper ou faire illusion »(Définition du Dictionnaire CNRTL).
    Ces trois sophismes sont :
    – l’égalité,
    – l’adaptation de la loi aux mœurs,
    – l’amour qui justifie le mariage.
    Examinons successivement ces trois paralogismes:
    *L’égalité :
    Il y aurait beaucoup à dire sur cette entéléchie républicaine aux débuts peu prometteurs, scellée dans le sang de la guillotine de masse. Passons, pour l’instant, sur la critique philosophique de ce principe théorique qui paraît séduisant par son apparence d’équité, et pourtant demeure très en deçà de la vertu de justice autrement plus riche et plus fondée.
    Car, outre que l’égalité ne se rencontre nulle part en ce monde (si ce n’est dans la mort) et constitue donc une utopie mobilisatrice mais insaisissable, est-elle vraiment appropriée, ici bas, au bonheur humain ?
    Partout et toujours, le monde, vivant et matériel, nous montre une harmonie hiérarchique, ordonnée, organisée selon des complémentarités imbriquées mais distinctes et étagées. Nulle égalité dans l’organisation, ni dans celle du corps humain(ST PAUL 1Cor.12:14-26), ni dans celle du corps social où la diversité des fonctions, des missions et des états règle la distribution des rôles, ni dans celle de la matière où, de l’atome et ses constituants, jusqu’à la cellule puis ses assemblages plus complexes, règne la diversité, la graduation et la solidarité ordonnées.
    La revendication de l’égalité comme raison d’être pour le mariage unisexe est encore plus inadéquate. Peut-on réclamer l’égalité pour la gestation, réservée par définition (qu’y peuvent-ils changer?) à la femme seule, où pour la conception qui nécessite la contribution de deux sexes distincts (qu’y peuvent-ils changer?) et pour l’éducation et le don affectif à l’enfant qui exige le couple Mère-Père irremplaçables et irréductibles par nature (qu’y peuvent-ils changer?) .
    C’est que l’égalité, pour s’appliquer -pour autant que cela se puisse- requiert la correspondance de nature ou de convenance entre les deux termes pour lesquels on la réclame : la vache va-t-elle réclamer, au nom de l’égalité les qualités de l’éléphant (et vice versa d’ailleurs) ? le nouveau né et l’adolescent ou l’adulte vont-ils exiger les mêmes statuts , va-t-on, à l’école, enseigner les mêmes matières et de la même façon du primaire à l’université, le médecin va-t-il soigner tous ses malades de façon égale ? L’avocat va-t-il revendiquer les mêmes arguments pour des causes analogues mais des plaideurs et des circonstances distincts ? Les enfants vont-ils prétendre à l’autorité des parents ?
    S’ils veulent l’égalité, qu’ils se mettent en situation de la mériter en se soumettant aux lois naturelles immuables de la condition humaine ; d’ailleurs le mariage n’est nullement un droit à revendiquer, il est une institution sociale immémoriale qui unit l’homme et la femme (tout homme à toute femme, voilà l’égalité due) en vue d’une finalité pour le bien social et la perpétuation du genre humain par la génération. Cette exigence est aussi celle de tout vivant de l’univers naturel et sa transgression fut toujours cause de réprobation ou de tolérance, sans aucune concession institutionnelle ; la Grèce, invoquée comme permissive en ce domaine, n’alla jamais jusqu’à instituer la consécration sociale des liens homosexuels. Ils n’étaient ni cachés, ni proscrits mais non plus socialement scellés.
    L’égalité, c’est sa logique implacable, tend irrésistiblement à uniformiser, unifier, massifier, standardiser et formater ce qui est divers et complémentaire dans une frénésie de nivellement ne relevant que de l’idéologie. Contre la nature diverse qui s’ordonne suivant le principe de subsidiarité.
    Vous doutez de la forme inouïe vers laquelle va une telle humanité ? eh bien écoutez ce que vous en dit un expert socialiste qui approuve cette fuite vers l’abîme au nom de l’égalité:
    Jacques Attali 29 janvier 2013 in « SLATE » :
    “Nous allons lentement vers une humanité unisexe, où les hommes et les femmes seront égaux sur tous les plans, y compris celui de la procréation, qui ne sera plus le privilège, ou le fardeau, des femmes. […]
    La sexualité se séparera de plus en plus de la procréation […]. Plus généralement, l’apologie de la liberté individuelle conduira inévitablement à celle de la précarité; y compris celle des contrats. Et donc à l’apologie de la déloyauté, au nom même de la loyauté: rompre pour ne pas tromper l’autre. Telle est l’ironie des temps présents: pendant qu’on glorifie le devoir de fidélité, on généralise le droit à la déloyauté. Pendant qu’on se bat pour le mariage pour tous, c’est en fait le mariage de personne qui se généralise. […]
    Les progrès techniques découlent en effet de ces valeurs et s’orientent dans le sens qu’elles exigent: en matière de sexualité, cela a commencé par la pilule, puis la procréation médicalement assistée, puis la gestation pour autrui. Ces questions de bioéthique ne découlent évidemment pas des demandes d’égalité venant des couples homosexuels et concernent toutes les formes de reproduction, y compris -et surtout- «hétérosexuelles». […] La convergence de ces trois tendances est claire: nous allons inexorablement vers une humanité unisexe, sinon qu’une moitié aura des ovocytes et l’autre des spermatozoïdes, qu’ils mettront en commun pour faire naître des enfants, seul ou à plusieurs, sans relation physique, et sans même que nul ne les porte. Sans même que nul ne les conçoive si on se laisse aller au vertige du clonage.”
    Placer l’égalité où elle n’entre pas en compte est une fourberie de prestidigitateur agitateur afin d’obtenir une loi illégitime qui bafoue le droit découlant de la nature des choses. C’est comme nier la réalité, et la nécessité, de la loi de la pesanteur, cette loi scélérate qui refuse à l’homme qui bondit de rendre sa vigueur égale à celle de l’attraction universelle et ainsi le fait inévitablement revenir sur le sol.
    Ô égalité que de crimes on commet en ton nom !
    *l’adaptation de la loi aux mœurs :
    Le deuxième argument, non moins sophistique, qui semble plus évident et moins polémique, est la nécessité de transposer dans la loi l’évolution des mœurs.
    Une telle conception de l’origine des lois et de leur source repose sur une fausse définition de la loi et une méprise grave de sa fonction. Sur une inversion de causalité.
    Car si la loi n’est que l’expression des mœurs, il n’y a plus aucune loi.
    Il n’y a plus qu’une succession révolutionnaire qui ira son train d’Enfer au rythme endiablé des changements de mœurs. Affranchies du balisage, du contrôle et de la maîtrise de la loi, les mœurs vont toujours plus vers la licence et la chute ; Baudelaire disait que « La civilisation est dans la diminution des effets du péché originel », or, qu’est la civilisation, sinon l’agencement ordonné et harmonieux des lois et des institutions qui domestiquent les mœurs et les assagissent en les humanisant.
    La loi n’est pas faite pour refléter les mœurs mais pour les discipliner, les conduire, les modeler, les rendre fécondes dans la paix de l’ordre.
    LA LOI N’EST PAS LE THERMOMETRE DES MOEURS,ELLE DOIT EN ETRE LE THERMOSTAT !
    La proposition : « les faits établis sont légitimés parce que beaucoup les ont mis en pratique » est évidemment fausse et absurde, la vérité n’étant jamais le produit de la majorité. Le comique Coluche disait avec bon sens : “Ce n’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison”.
    On nous dit qu’une telle vision du rôle, de la nature de la loi et de sa finalité est passéiste (journal Sud Ouest du 31 janvier 2013) ! C’est avec de telles épithètes que l’on tente de disqualifier les partisans de la loi normative contre la loi passive, sans débattre et sans rien justifier. Le mot tue afin d’escamoter la controverse.
    Comme si les mœurs dépravées, décadentes, dissolues pouvaient légitimement inspirer les lois ! Autant, dans ce cas, légiférer le vol, instituer le mensonge, consacrer par un pacte social l’incivilité, la paresse, la gloutonnerie, la convoitise, sous prétexte que ces vices hérités de la concupiscence forment désormais nos mœurs actuelles.
    Avec de telles lois qui découleraient de l’argument gâté du « mariage » gay comme conséquence des mœurs, nous condamnerions irrémédiablement notre société à la déchéance; c’est ce qu’il adviendra, par voie d’imitation et de conséquence inévitable, après la loi Hollande-Taubira contre nature.
    J’ajoute que les mœurs, que l’on veut soi- disant sanctionner par la loi, ne sont ni nouvelles ni si actuelles puisqu’elles nous font régresser vers des millénaires passés quand ces mœurs furent la cause de désastres irréparables: Sodome, Babylone, Égypte antique, Grèce macédonienne etc. Qui, alors, sont les passéistes ?
    Le passé nié est condamné à se reproduire dans les utopies fatales de notre temps.
    En réalité, il n’y a jamais « rien de nouveau sous le soleil » , les nouvelles erreurs mettent toujours leurs pas dans les pas des anciennes, le Bien et le Mal sont immuables dans leur énoncé et seulement variables dans leur mode d’être. Nous ne sommes donc ni plus rétrogrades, ni plus modernes que nos accusateurs. Sous leurs traits de jeunes libertins fringants se cache la hideuse image, dérobée aux regards, du portrait de Dorian Gray au visage de vieillard décomposé. La devanture est avenante, la substance est corrompue
    Les mœurs, comme l’indique leur nom, découlent du fait moral, faute de quoi elles sombrent dans le stupre viscéral.
    OUI, le Veau d’or est toujours de boue.
    *L’amour justifie TOUT :
    La troisième justification de la revendication gay est : ceux qui s’aiment doivent pouvoir se marier et consacrer de la sorte leur amour.
    Et bien sûr quand on ne s’aime plus, divorcer…autant de fois que d’amours successives.
    Terrible confusion des genres et conclusion aberrante si TOUT amour peut se sublimer…ou se dégrader, dans le mariage. Dans quelles extrémités, inconcevable aujourd’hui mais devenues mœurs demain allons nous entraîner notre corps social déjà délabré ?
    Que de perversions, considérées encore comme telles, deviendront demain germes de « mariage » avec le prétexte subjectif de l’amour (désordonné) : outre la proche et menaçante polygamie, l’inceste, la pédophilie, zoophilie, nécrophilie, pluriphilie, polyandrie seront alors justes causes de mariage, sous le prétexte que j’aime ma sœur, mes femmes, les petits garçons, mon chien, les cadavres, les hommes comme les femmes etc… Vous doutez de cette extrémité monstrueuse, mais elle existe déjà, cela se voit déjà, cela a cours déjà, en Europe (Hollande, Allemagne) aux Amériques (Brésil , le trouple : couple à trois !)
    Ne voit-on pas l’aberration, la dérive, la menace sur la société et l’humanité d’une telle justification ?
    L’amour, l’amour, clame-t-on, justifie tout; oublie-t-on les feux de l’amour, sa contrefaçon voisine: la passion dévorante, violente et éphémère ? Va-t-elle faire le mariage et son engagement solennel, rompu tout aussitôt. Que restera-t-il d’un tel « mariage » déjà mis à mal par l’amoralité et la désinvolture ambiantes ?
    On s’aime, on se marie ; mais il y a aussi d’autres cas: on se marie puis on s’aime, plus nombreux qu’on ne croit et non moins généreux.
    La vérité est que l’amour ne délivre aucun droit au mariage : le mariage est le foyer qui le consacre, le cadre où il se déploie, ou il respire et se fortifie, le terreau qui nourrit sa croissance et le fait mûrir, prospérer, s’approfondir, s’adoucir en tendresse et se dépasser en fruits communs.
    L’amour n’est pas un simple sentiment, il est aussi une volonté qui, comme telle, est ordonnée à une fin morale, naturelle et surnaturelle : « [7] L’union conjugale rapproche donc tout dans un accord intime, les âmes plus étroitement que les corps; ce n’est point un attrait sensible ni une inclination passagère des cœurs qui la détermine, mais une décision, délibérée et ferme des volontés: et cette conjonction des esprits produit un lien sacré et inviolable. » PIE XI (encyclique Casti Conubii 31/12/1930, sur le mariage).
    L’amour désordonné, affaire privée, ne peut prétendre à une reconnaissance sociale au même titre que l’amour fécond socialement, par son rôle sociologique et démographique.
    L’inversion des mœurs demeurant dans le champ de l’acte privé relève de la conscience morale personnelle et n’appelle aucun jugement public autre que la réprobation du péché, non du pécheur. Ce désordre concerne en tant que tel le confesseur, non le législateur.
    En revendiquant le droit à une institution sociale, antérieure ou plutôt fondatrice, de la société, les homosexuels franchissent la frontière de la légitimité et déboulent dans l’arène politique; qu’ils ne s’étonnent pas alors, feignant de s’effaroucher, d’être contrés par d’autres citoyens au nom de leurs convictions et de leur raison qui leur font un devoir d’élever leur voix dans ce débat.
    En le faisant, ils ne s’opposent pas seulement à un projet redoutable pour la société, ils ne prétendent pas toute réforme illégitime, ils montrent les conséquences désastreuses d’une révolution juridique grosse de périls sociaux et humains comme le passé antique l’a enseigné.
    Car dans la rhétorique gay, outre l’inversion morale, qu’il n’est pas illégitime de juger en tant que transgression de l’ordre naturel, il réside trois inversions d’arguments ( en sera-t-on surpris :Abyssus abyssum invocat!)(l’abîme appelle l’ abîme).
    -Une inversion de principe en invoquant l’égalité où il y a finalité,
    -Une inversion de causalité en faisant des mœurs la source de la loi,
    -Une inversion de corrélation en faisant du mariage le résultat de l’amour quand il en est le foyer, non le produit.
    « Dans le cochon, tout est bon » dit la sagesse populaire.
    Dans le mariage gay tout est faussé : la chose qui n’est pas ce qu’elle veut paraître, la raison de la chose qui n’est pas ce qu’on nous dit, la conséquence de la chose dont on voit l’ombre mais non la face sombre.

  10. Merci , mon Père, de rappeler cela.
    Il est vrai que l ‘ homosexualité devient peu à peu normal à l ‘ insu de tous et peu osent parler comme vous .Les consciences finissent par s ‘ embrouiller
    Protégeons surtout la conscience de nos enfants au milieu de ce climat nauséabond.

  11. Désolé, moi je n’ai pas d’amis homosexuels que j’aime, que j’estime et que je respecte, etc.
    Je n’ai pas d’ennemis homosexuels non plus.
    On n’a pas d’atome crochus donc on se cotoie sans avoir l’envie de se connaître. Car on voit la vie trop différemment et pas seulement d’un point de vue sexuel.
    L’histoire de leur désir de mariage que j’ai appris seulement depuis environ un an m’a stupéfié, étonné au sens cornélien du terme !

  12. Les plus beaux textes pour nous éclairer, sont le Décalogue et les Commandements de l’Eglise, le reste n’est que du vent.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services