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Franc-maçonnerie / France : Société

Le Grand-Orient de France oublie plus de 13 siècles d’histoire

L'obédience maçonnique dont les membres sont tenus au secret veut cependant intervenir dans un débat public. Il est à parier que ses créanciers lui dérouleront le tapis rouge. Et ce débat dans lequel il s'autorise à intervenir est celui à la mode de "l'identité nationale" : 

"Le Grand Orient de France, profondément attaché aux valeurs de la République [on le sait, on ne renie pas son enfant. NDL] et en particulier à la laïcité et à la solidarité, fonde en permanence sa démarche philosophique sur l'unité de la nation dont l’identité républicaine française est illustrée par l’article 1er de la Constitution: la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale (…) 
la République n'est ni de droite ni de gauche, ses valeurs sont universelles et elles constituent le fondement du destin commun de la nation. Il n'est pas de cause ou de question qui ne soit accessible aux républicains démocrates".

Comme la théorie du genre pousse à l'autodétermination, le Grand-Orient construit (maçon) de manière libre (affranchie) une identité par une partie de l'histoire et renie tout simplement 13 siècles de vie et d'histoire de notre pays :

Non, la France n'est pas que la République, même si elle la subit depuis deux siècles.
Non, la France n'a pas végété en attendant qu'on décapite le roi pour s'inventer une autorité coupée de celle de Dieu.
Non, la France n'est pas née en s'inventant des Droits de l'homme, mais en respectant ceux de Dieu sur les hommes et, en conséquence seulement les droits et les devoirs des hommes, depuis 496.

Oui, la France, définitivement fille aînée de l'Eglise, est née du baptême de Clovis sur les fonds baptismaux de Reims.
Oui, la France, définitivement éducatrice des peuples, a grandi, rayonné et essaimé sous la Monarchie de droit divin.
Oui, la France, définitivement premier royaume chrétien, est le royaume de Marie à qui elle est consacrée et reste donc la cible privilégiée des francs-maçons.

Mais la France est aujourd'hui dans une spirale infernale dont il semble bien difficile de sortir tant les français de bonne volonté perdent la première des guerres, celle des mots désormais vidés de leur sens. En acceptant la sémantique de ses ennemis et donc la règle des combats verbaux, le combattant politique a d'ores et déjà perdu : 
D'où vient cette nouveauté que tout le monde s'arrache de droite et de gauche qu'on appelle "identité nationale"?
Qu'est-ce que "l'identité nationale" qu'il faut définir, qu'il faut se définir comme on se définit aujourd'hui d'un genre masculin ou féminin en reniant la vérité de la nature?
Qui définit son identité, fut-elle simplement civile (nom, prénom)? 
Qui en a tout simplement et réellement le droit?
Qu'est-ce que la nation?

Qu'est notre France devenue dans les faux combats qu'elle mène face à ses ennemis? Où sont ses armes? Où sont ses vrais défenseurs ?

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9 commentaires

  1. Prions pour le retour du Roi.

  2. Ne jamais oublier non plus que ce sont les loges maçonniques qui ont envoyé 1 million et demi de français à l’abattoir de 14/18;
    « Cette guerre civile entre européens » (Lyautey) a été voulue et organisée par la franc-maçonnerie, au prix d’un bourrage de crânes effrayant depuis le berceau et l’école primaire à partir de 1871, pour exciter la haine entre des peuples fréres.
    Jamais la militarisation et le fanatisme des français n’avaient été poussés aussi loin; jamais de telles pertes pour si peu de gains… La France banquiére du monde s’est retrouvée surendettée auprés des financiers internationaux, ses territoires les plus riches dévastés, sa force vitale disparue, sa population saignée à blanc, etc…
    On sait aujourd’hui que les deux responsables de la premiére guerre mondiale furent Poincaré et le ministre russe de la guerre Sazonov. C’est pourtant l’Allemagne qui fut déclarée responsable par les vainqueurs et condamnée au racket des réparations et à l’humiliation de Versailles.
    L’oeuvre des Loges en France durant la IIIéme république a été singuliérement mortifére et sanglante.

  3. La FM s’arroge un pouvoir doctrinal qu’elle entend imposer à tous. Elle le dit elle-même.
    De plus cette doctrine, imposée sans titre, elle entend la déclarer universelle et donc l’imposer à l’humanité entière. On reconnaît ici l’hybris de ces cafards.
    Et sa doctrine ne semble pas contenir ce qui fait le bien commun : vérité, justice, droits de l’homme, ne retenant que la solidarité et occultant le premier droit de l’homme qui est la liberté religieuse…
    « En présence de ces faits, il était tout simple que ce Siège apostolique dénonçât publiquement la secte des francs-maçons comme une association criminelle, non moins pernicieuse aux intérêts du christianisme qu’à ceux de la société civile. »
    Léon XIII Humanum genus http://www.vatican.va/holy_father/leo_xiii/encyclicals/documents/hf_l-xiii_enc_18840420_humanum-genus_fr.html

  4. [Merci… un doigt qui a glissé, sans doute! Lahire]

  5. bravo !
    bien dit !
    mais que faire… ???

  6. Que faire ? Interdire la franc-maçonnerie et fermer ses loges, au nom de la salubrité publique !

  7. Bof…
    Débattre sur l’identité *nationale* est déjà… ne pas débattre : c’est dérouler un tapis rouge aux franc-maçons.
    La nation est effectivement née avec la république.
    On peut débattre de l’identité française… ou de la patrie. Deux mots insultants chez ces messieurs.
    De toute façon, ce « débat » n’est qu’un hochet de plus lancé à la tête des sots : c’est le « circensens » qui occupe le peuple tandis que les traîtres pillent et dépècent la patrie en faisant miroiter un avenir qu’ils sont en train de détruire minutieusement.
    Les Français ne sont même plus des veaux…

  8. Commentaire sur Radio Notre Dame : la culture relativiste pousse les médias à mettre sur un plan d’égalité la parole du premier venu et celle du Pape. Ces mêmes médias refusent toute forme d’autorité, ce qui les entrainent à développer ce relativisme.
    Internet accélère le mouvement relativiste par les phénomène de blogs et de forum. (mais le SB se garde bien de donner l’avis personnel de ses rédacteurs et n’entre pas dans ce relativisme).
    Dans ce débat, comme dans celui sur la bioéthique, on remarque le même problème. Tout le monde, surtout ceux qui n’ont aucune autorité, se croient autoriser à donner son petit avis sur la question.
    La question ce qu’est un français doit revenir à des historiens, des philosophes et à la rigueur des sociologues. Mais pas à des politiques, quisemblent incultes pour les plus bruyant !

  9. J’ignorais l’intervention de Suzonov. Merci à Pierre-Henri de nous éclairer. J’en étais resté aux méchants Prussiens.
    Ma foi, dans la famille on disait « encore un que les Prussiens n’auront pas » ! Des Russes, on ne disait rien.

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