Le gender à son paroxysme : l'utérus artificiel

Lu sur le blog de Jeanne Smits :

S"Les fonds publics devraient servir à la recherche sur l’ectogenèse – la gestation en utérus artificiel – pour mettre fin à la réalité « barbare » de la grossesse et de l’accouchement. C’est ce que propose une « bioéthicienne » britannique reconnue, Anna Smajdor, pour qui c’est là la seule façon de mettre un terme aux inégalités entre hommes et femmes.

C’est l’idéologie du genre poussée à son paroxysme – mais en même temps il ne s’agit pas d’une proposition considérée comme aberrante ou extrémiste puisqu’elle s’exprime dans une revue universitaire de premier plan, le Cambridge Quarterly of Healthcare Ethics, et qu’elle émane d’un professeur d’éthique à l’université d’East Anglia. Anna Smajdor soutient que la grossesse et l’accouchement sont si douloureux, si risqués et imposent tant de limites aux femmes sur le plan social qu’aucune société libérale ne devrait les tolérer."