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France : L'Islam en France

Le fumet du meurtre délicatement exhalé par l’islam en France

Le fumet du meurtre délicatement exhalé par l’islam en France

Ce texte est l’aboutissement de lectures et de remarques captées dans l’actualité et pour lesquelles on veut à chaque fois remonter le plus possible à la source pour en assurer la véracité. Et l’aboutissement, c’est une sorte de précipitation au sens chimique, inattendue au départ ; une sorte de « bon sang, mais c’est bien sûr ! ». Le fait générateur : la constatation de l’omniprésence des mots « tuer » et « meurtre » dans le vocabulaire musulman (textes fondateurs, conférences, prêches, écrits divers dont des tweets) ; une véritable obsession. Et la constatation que le meurtre est en islam (et surtout à l’égard du mécréant insoumis) parfois une option., souvent une menace, de temps en temps un banal fait divers.

Cette fois-ci, le déclencheur de cette précipitation a été la lecture de ce tweet :

Nous avons retrouvé la vidéo de l’imam Ismail et le verbatim exhaustif est le suivant :

« Quand tu ne t’es pas levé ce matin pour la prière du Fajr, tu as dit : c’est bon, je me lève à 8h, 9h. Quand je me lève, je fais la prière à ce moment-là. Dis-toi que ce péché-là, les sahabas se sont posé la question : « Est-ce que c’est le plus grand péché qui ne fait pas sortir de l’islam ? Plus grave que d’avoir tué une centaine de personnes ? Plus grave que d’avoir consommé de l’alcool ? Plus grave que d’avoir consommé de la drogue ? Que d’avoir vendu de la drogue ? Que d’avoir déclenché je ne sais combien de guerres ? Ou est-ce que carrément la personne doit refaire la chahada ? Oui, bonjour, c’est vendredi, je viens à la mosquée pour me convertir à l’islam ? Voilà, c’est à ce niveau-là. Ne délaisse pas la prière volontairement.

« Oui, mais je travaille ». Ce n’est pas une raison. Allah, il nous dit : « même lorsque vous êtes en guerre [NDLR : l’atmosphère de conflit est omniprésente dans le Coran] et que le sabre passe au-dessus de vos têtes, vous accomplissez la prière de cette manière-là ». »

On aura remarqué que la première comparaison qui vient à l’esprit de l’imam, c’est le meurtre.

On aura aussi remarqué qu’il y a une sorte d’équivalence établie entre cent meurtres et une consommation de drogue ou d’alcool. Il y a, c’est vrai, aussi les guerres. On n’a pas l’impression qu’UN meurtre ait une grande importance. C’est d’ailleurs confirmé par un tweet issu de la communauté des Savants du Maghreb :

Là encore, tuer est au même niveau que voler, forniquer ou boire de l’alcool. Il n’y a même plus le déclenchement des guerres. En gros, tuer c’est quand même un peu du BAU (Business as usual….).

Ajoutons qu’il existe d’autres vidéos  qui reprennent le même thème que celui fourni par l’imam marseillais. Un exemple (verbatim à partir de 0’22’’) :

« Mes frères, laissez-moi vous dire quelque chose aux yeux d’Allah en ce qui concerne le péché : celui qui vend de la drogue, bon ou mauvais ? Mauvais. Que diriez-vous du meurtrier ? Que diriez-vous de celui qui commet l’adultère ou de celui qui viole un enfant ? Qu’en est-il de celui qui boit de l’alcool ou de celui qui fait le plus de péchés graves ? Bon ou mauvais ? Cette personne qui commet tous ces péchés, il les commet tous les jours. Mais il prie et il est meilleur aux yeux d’Allah que celui qui ne commet aucun de ces péchés mais qui ne prie pas !… Toute personne qui manque une prière, une, pas deux, juste une prière que vous manquez sans raison, alors vous êtes pire qu’un meurtrier, pire qu’un violeur, pire qu’un terroriste, pire qu’un pédophile ».

Vous constaterez que la vidéo est en anglais. Donc, sans doute pas un prêche localisé en France, c’est vrai. D’un autre côté, vous verrez plus loin dans un message à propos des musulmans que

« Nous sommes une communauté, le nationalisme ne fait pas partie de l’islam ».

Enfin, une question pour les âmes charitables (souvent chrétiennes) qui pourraient objecter qu’en somme, il y a là une sorte de déroulé d’un Décalogue, ce qui pourrait  expliquer le fait que le meurtre soit si souvent cité : ont-elles  jamais entendu un prêtre (voire un rabbin pour les prières en synagogue) expliquer que toute personne qui ne va pas à la messe le dimanche est pire que… (se reporter à la liste ci-dessus) ?

Continuons de creuser. Dans les échanges associés au prêche de l’imam marseillais, nous avons remarqué un autre tweet qui apportait une précision intéressante : « Il [l’imam marseillais] faisait référence au Hadith de l’homme qui a tué 99 personnes ». Nous apprenions ainsi qu’un passage relatif à la vie de Mahomet fait référence à un homme ayant tué 99 personnes. Et, effectivement, si vous recherchez la mention « hadith l’homme qui avait tué 99 personnes » dans un moteur de recherche, vous trouvez de nombreux articles y faisant référence. C’est donc apparemment un morceau de choix. Il est d’ailleurs rapporté par Al Boukhari qui est considéré comme la source de hadiths la plus fiable. C’est un petit récit fait par Mahomet et qui est censé démontrer qu’il ne faut jamais désespérer de la miséricorde d’Allah. Un tueur en série (99 meurtres à son actif quand même…) veut savoir s’il peut se repentir. Sa démarche nous paraît curieuse mais c’est certainement dû à un biais culturel (« il y avait un homme qui avait tué 99 personnes. Un jour, il chercha à rencontrer le plus grand savant sur terre. On lui indiqua un moine. Il se rendit auprès de lui et lui dit: J’ai tué 99 personnes. Est-ce que je peux me repentir? Le moine dit: Non. Alors, l’homme le tua et porta ainsi le nombre de ses victimes à 100… » ). Puis le tueur meurt en chemin et, comme dirait Séraphin Lampion, tout est bien qui finit bien : on apprend en effet qu’il ira quand même au paradis. Il n’est cependant pas précisé si c’est en raison de ses prières à Allah, sans doute complètes.

Au-delà de cet enrichissement de nos références musulmanes, on constate que c’est encore bien un élément à porter au même crédit de l’idée d’obsession du meurtre qui se transmet donc de génération musulmane à génération musulmane.

Et puis, nous avons récemment rapporté que M.Hafiz, éminent (puisque élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur par M.Macron lui-même) recteur de la Grande mosquée de Paris, avait organisé un concours de mémorisation pour des enfants musulmans.

On fera crédit à M.Hafiz d’organiser un tel concours à propos de textes d’une valeur musulmane certainement remarquable.  Après tout, aux petits écoliers français on a l’habitude de faire apprendre des fables de La Fontaine et pas des textes d’Annie Ernaux… Donc, M.Hafiz avait choisi les hadiths (encore…) de l’imam Al Nawawi. Un cador du 13ème siècle. Ses hadiths sont courts et il y en a 4à (ou 42 selon les présentations) seulement, c’est pratique.

Nous avons spécifiquement retenu le hadith 17. Son titre : « La généralité du bel-agir ». « Bel-agir », voilà qui est émoustillant. Réfléchissons à des verbes d’action qui pourraient au hasard illustrer le bel-agir : aimer, chanter, peindre, écrire, contempler, prier, aider, construire, jardiner, cuisiner, pardonner, élever et tant d’autres verbes que la liste est bien sûr interminable.

Eh bien voilà le début de ce hadith 17 :

« Selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs, l’Envoyé de Dieu a dit : « Allah a prescrit le bel-agir dans toute chose. Quand vous tuez, faites-le de façon parfaite ».

 Comprenez-vous mieux pourquoi, quand on va dans les textes musulmans, on est amené à s’interroger sur l’obsession du meurtre ?

Des lettrés feront observer, avec raison, que les suite et fin de ce hadith parlent d’animaux :

« Quand vous égorgez une bête, faites-le de la manière la plus douce : aiguisez bien votre lame et accordez à la victime le temps suffisant pour mourir ».

Nous aurions peut-être pour obligation de penser que la première phrase doit être considérée dans la perspective de la seconde et donc ainsi à l’associer uniquement aux bêtes. Peut-être que oui. Mais peut-être que non ?

Et d’ailleurs, quelle est la jurisprudence au titre du hadith 17 censée s’appliquer alors à ces islamophobes qui sont avec bienveillance qualifiés de « porcs » ?

(Précisons : Islam&Info [« L’information par le musulman pour le musulman »] est un site animé par M. Elias d’Imzalène, activiste musulman suffisamment représentatif et bien introduit pour avoir prononcé, au nom d’une coordination « Perspectives musulmanes », une intervention de trois minutes lors de la Conférence dite « Human dimension » organisée par l’OSCE à Varsovie le 29 septembre 2022, sur son thème de prédilection : l’islamophobie de la France. Ce n’est donc pas une comparaison faite par un olibrius dans son coin : c’est une comparaison faite par un influenceur musulman en France.)

Evidemment, tuer, c’est faire couler le sang. Le hadith 14 lui aussi en parle. Il s’intitule : « L’inviolabilité du sang du musulman». Faut-il alors comprendre que le sang non musulman n’est peut-être pas inviolable ? Une sorte de « Bon sang [musulman] ne peut mentir »…

Les lecteurs du Salon beige le savent depuis longtemps, cette obsession de l’emploi du verbe tuer se retrouve dès l’origine dans de nombreux versets du Coran. En particulier le (fraternel) verset 33 de la sourate 5 :

« La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et son messager, et qui s’efforcent de semer la corruption sur la terre [NDLR : comprendre tous ceux qui n’acceptent pas de se soumettre à l’ordre musulman], c’est qu’ils soient tués  [nous y revoilà !] ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu’ils soient expulsés du pays ».

Et, rappelons aussi au titre des enseignements de l’islam ce qui était rapporté dans un numéro récent (Printemps 2022, p.156) de la revue Commentaire. Le 15 décembre 2017, Mohamed Tataï, imam fraternel de la mosquée En Nourr à Toulouse, a prêché devant 3500 fidèles dans les termes suivants :

« Notre prophète, le grand, le vénéré Mahomet, messager de Dieu, nous dit : « Le jour du jugement parviendra quand les musulmans combattront les Juifs. Le Juif se cachera derrière l’arbre et la pierre et l’arbre et la pierre diront : « Oh musulman, oh serviteur de Dieu, il y a un Juif derrière moi, viens et tue-le ». »

De tels enseignements sont ainsi largement diffusés. De ce fait c’est sans grand étonnement que nous avons appris par exemple que le 23/11/2022 des militants UNI, lors des deux jours d’élection étudiantes dans l’Université Lyon II, s’étaient vus interpellés aux cris de « Je suis un soldat du ciel musulman et fier » et « Par Allah, on va vous tuer ». Cela sublime assez joliment une philosophie musulmane simple et exprimée en toute franchise le 28 octobre 2022 dans un autre tweet récent d’islam&Info : « Nous aimons et détestons pour Allah ».

Petite question incorrecte : vous en connaissez beaucoup, vous, des religions qui décident qu’il y a des gens à détester (et au-delà….) ?

Autre petite question incorrecte : s’il n’y avait pas ce léger fumet de la possibilité du meurtre dans l’écosystème musulman, quelle serait la durée des régimes musulmans ? Pour nourrir la réflexion, voilà (car nous ne l’avons pas encore cité et vous l’attendiez) le contenu complet du (fraternel) hadith n°14 à propos du sang musulman :

« Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici : le marié qui commet l’adultère, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane ».

Hadith qui, rappelons-le, est proposé par le recteur Hafiz (homme éminent et d’ailleurs décoré pour son adhésion certainement aux valeurs de … la République) pour un concours de mémorisation à de jeunes Français musulmans. Recteur Hafiz qui au surplus, dans un entretien à la revue Décideurs Magazine, répondait ainsi à la question de savoir comment contrer les discours radicaux :

« En revenant aux fondamentaux des préceptes coraniques et en affirmant que tous les versets et les hadiths parlent de paix, de bienveillance, d’égalité, de vivre ensemble et d’humilité ».

Récapitulons le léger écart civilisationnel : les instituteurs français font apprendre les fables de Jean de la Fontaine et leurs morales ; M.Hafiz, recteur décoré de la Grande mosquée de Paris fait apprendre à de petits musulmans que le sang de l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane n’est, de ce fait, pas inviolable et qualifie cette phrase de paisible etbienveillante !

Ah, cette délicate exhalaison…

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6 commentaires

  1. ” Moi, Mahomet , fils d’ Amurat, élevé par le Dieu suprême , placé dans le cercle du soleil, …
    puissant dans les armes par les prières de Mahomet..je promets au Dieu unique par serment …
    de ne point prendre de repos que je n’aie renversé et foulé aux pieds de mes chevaux les dieux de bois de cuivre ,
    d’ argent, que les disciples du Christ se sont fabriqués de leur mains. Je jure d’ exterminer toute leur iniquité
    de la face de la terre , du levant au couchant, pour la gloire de Dieu et du grand prophète Mahomet..”

  2. Où l’islam rejoint les préoccupations de Bill Gates : la surpopulation mondiale réglée par le meurtre institutionnalisé. Ah bon sang, mais c’est… bien-sûr !

  3. le très pieux islamiste Tamerlan est “crédité ” de 17 millions de morts dans les nombreuses guerres qu’il fit pour imposer l’ Islam.
    soit environ 5% de la population mondiale de l’ époque.
    un stakhanoviste du sabre.

  4. Comprenez bien ! Les français respectueux du droit de leur pays savent que la peine de mort est interdite en France, à part sur les enfants à naître. Les français respectueux de l’oumma et de son droit coranique disposent de la peine de mort pour punir leurs voisins français. On joue dans la même cour, dans le même enclos, avec des règles du jeu bien différentes. On ne peut pas gagner à ce jeu pipé.

  5. Et pourtant ils nous martèlent , à qui veut l’entendre , que c’est une ” religion ” de paix et d’amour !!!!!! En tous cas , cette secte immonde n’a rien à faire chez nous !!!!!!

  6. mais c’est bien sur … j’ai eu un cousin Pied Noir (pas tout à fait, il était du Maroc) qui parlait de tuer (il me l’a même “proposé” à moi-même), pour un oui ou un non : une obscession, à l’écouter, et il a été élevé dans cette bonne ambiance, nous, ses autres cousins de métropole, nous ne comprenions pas ; peut être un peu de Coran nous aurait éclairé…

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