Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Société / Valeurs chrétiennes : Famille

Le “droit au répit”, une aide aux familles testée par la CAF du Haut-Rhin

Une iniative qui semble intéressante et aller dans le sens du bien de la famille :

"Prendre un peu de temps pour soi, pour le couple, pour les autres enfants, malgré la présence à la maison d’un enfant handicapé : c’est possible grâce à la Caf du Haut-Rhin.

Quand la Caisse d’allocations familiales du Haut-Rhin a lancé, à titre expérimental, le « droit au répit », Éliane Soret n’a pas hésité à tester la formule : se faire remplacer de temps à autre à la maison. Maman de trois enfants, dont Lucas, épileptique et déficient mental, elle avait besoin de souffler. Jusqu’alors, elle ne pouvait compter que sur la solidarité familiale, sur ses parents qui avec l’âge se sont aussi essoufflés.

« Sans culpabiliser »

Habitant Lutterbach, elle a fait appel à l’association A Dom’Aide pour assurer une présence, une fois par mois, puis deux ou trois. « Une expérience bénéfique pour toute la famille, souligne-t-elle. À commencer pour Lucas qui, dans ce lieu sécurisant de la maison, a appris à connaître d’autres personnes. Pour ses deux sœurs aussi : elles ont apprécié d’être associées par l’intervenante aux jeux avec Lucas ou de partir avec moi sans Lucas… »

Toutes les situations sont possibles : le droit au répit, c’est « tout simplement vivre sa vie sans culpabiliser ». Pas besoin de justifier son absence, ni de remplir un gros dossier : tous les parents ont le droit de prendre le large, de sortir en couple ou seuls, de se lancer dans une activité de loisirs ou de formation. « Sans cela, je n’aurais pas pu me former et reprendre une activité professionnelle. »

Ce droit au répit est accordé aux parents d’enfants handicapés de moins de 16 ans, quels que soient leurs revenus, dans la limite d’une enveloppe annuelle de 70 000 € par an. La famille ne paie que 2 € par heure. Il lui suffit de faire sa demande quelques jours à l’avance à A Dom’Aide. « J’invite tous les parents à passer le relais, assez tôt, même s’il n’est pas toujours simple de faire entrer quelqu’un chez soi », dit Éliane Soret".

Partager cet article

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services
[name="url"]
[name="url"]