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France : Société / Valeurs chrétiennes : Famille

Le coût de la vieillesse : restaurer la famille et non taxer les rares qui travaillent encore

Gdp Tout a été fait pour que la santé passe exclusivement entre les mains de l'Etat.

Tout a été fait pour disloquer la famille et pour considérer les hommes comme des individus isolés et non comme les membes d'une cellule de base naturelle de la société appelée famille ou maison.

Tout a été fait pour considérer l'individu sous le seul angle consumériste de sa "valeur-travail", l'obligeant à quitter la terre ancestrale de sa famille pour travailler la terre d'un autre.

Bilan : aujourd'hui, moins d'enfants, plus de vieux, plus du tout de maisons de famille au profit de cages à poules, plus de vie de famille dans nos villages. Les familles – ou ce qu'il en reste – éclatées. Et dans les conséquences, l'Etat qui s'est accaparé le soin des personnes âgées se retrouve aujourd'hui face au mur.

Aussi, un député - UMP de surcroît - propose que les Français abandonnent un nouveau jour de congé pour subvenir aux frais induits par la santé des personnes âgées.

Et si tout simplement, on redonnait à la famille sa juste place, en lui laissant ainsi la possibilité de gérer les plus faibles (les plus petits comme les plus vieux)? Ce ne sera pas facile, il est plus aisé de détruire que de construire! Et pourtant…

 

Nous vivons un changement civilisationnel dont le moteur est culturel. La famille dite traditionnelle - qui est simplement la famille naturelle - diminue massivement en nombre et en influence sociale. Le politique est de plus en plus centré sur la promotion de l’individualisme a-culturel, a-religieux et a-national. L’économique accroît des inégalités devenues stratosphériques et accélère et amplifie le cycle des crises. L'Église est pourfendue; clercs et laïcs sont atterrés.

Une culture nouvelle jaillira inévitablement de ces craquements historiques.
Avec le Salon Beige voulez-vous participer à cette émergence ?

Le Salon Beige se bat chaque jour pour la dignité de l’homme et pour une culture de Vie.

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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11 commentaires

  1. La seule solution est une politique familiale et nataliste.Cela tombe sous le sens…Mais l’idéologie rend aveugle…

  2. Vous avez parfaitement raison.
    Comme au temps de la fin de l’Empire romain, la désétatisation est le problème n° 1 des ex-sociétés marxistes comme des sociétés, apparemment libérales, mais en réalité plouto-socialistes “occidentales”. Il s’agit donc, avant tout, d’un problème de société. Mais il semble que, malgré certains efforts (par exemple en Russie), le combat, comme au IVe siècle, soit déjà perdu. Comme disait Valéry, “les civilisations aussi sont mortelles” et déjà il ajoutait, “la nôtre est moribonde”.

  3. “Tout a été fait pour considérer l’individu sous le seul angle consumériste de sa ‘valeur-travail’, l’obligeant à quitter la terre ancestrale de sa famille pour travailler la terre d’un autre.”
    Qu’est-ce que ce mythe historique du bon sauvage paysan ? Vous connaissez beaucoup de Français dont la famille avait “une terre ancestrale” qu’elle “travaillait” ?
    Vous êtes en train de nous dire quoi, là ? Que tous les Français devraient redevenir paysans, et cultiver leur propre terre ? (Il serait donc interdit de faire travailler quiconque sur la terre d’autrui ?)
    [Stop! Où avez-vous lu que l’homme travaillait sa propre terre….? Je disais que l’homme avait été obligé de QUITTER sa terre ancestrale. En quelque sorte, qu’il fut déraciné. Et c’est une vérité historique!
    Combien de personnes avait quitté leur village, leur terre, leur église (ch citation de Charette) avant 1789?
    Combien de personnes reprenaient alors la charge familiale, quelqu’elle soit – boulange, moulin, maréchalerie, puisatier, etc – ou s’installait à l’orée du village qui l’avait vu naître?
    Combien de personnes aujourd’hui vivent dans le village ou sur la même terre que leurs ancêtres?
    Combien peuvent espérer “vivre entre ses parents le reste de son âge”?
    Voilà le sens de ce que j’ai écrit. Nulle part question de ce que vous évoquez ci-dessus et je ne répondrais donc pas à ce qui suit.
    Lahire]
    C’est sûrement possible, à condition d’accepter que la population soit divisée par quatre, que tout le monde passe “sous la ligne de pauvreté” telle que nous la conniassons actuellement, et que des famines régulières exterminent les gens.
    La situation prétendument idyllique que vous décrivez n’a jamais existé. Elle n’a jamais concerné qu’une partie de la population. Elle entraînait une misère noire. Et ce n’est sûrement pas le “consumérisme” qui y a mis fin. Le “consumérisme” est arrivé de nombreux siècles après que des propriétaires terriens aient commencé à faire tavailler des gens sur leurs terres (si tant est qu’il y ait eu une époque où personne ne cultivait la terre d’autrui, ce qui me paraît fortement douteux).
    D’ailleurs, le consumérisme est une très bonne chose. Le consumérisme, c’est la défense des consommateurs. Ce n’est pas la société de consommation.

  4. Malheureusement la France est aujourd’hui enfermée dans le carcan d’une dette dont on ne voit pas comment elle pourrait sortir puisque desormais la moitié des recettes de l’Etat sont jetées par la fenêtre, c’est à dire servent à payer les seuls interêtes de cette dette monstrueuse.
    Si l’on pouvait nourrir legitimement des griefs à l’encontre du gal Degaulle il faut lui reconnaître le merite d’avoir remis les clés de la maison avec une tresorerie en equilibre; apres lui chaque president a été pire que son predecesseur jusqu’à aujourd’hui, chacun trouvant commode de distribuer de l’argent afin de faciliter sa réelection, politique à court terme rappelant facheusement l’evergetisme des derniers siecles de l’Empire Romain.

  5. avec la proposition ridicule du politicien UMP il faudra bien gérer le calendrier:
    il n’y a que 365 jours par an soit 365 causes prioritaires à placer
    un jour, la retraite des vieux à qui on a spolié les revenus pour les empêcher de s’enrichir et de transmettre à leurs enfants, un autre pour les transexuels, un autre pour les Roms…
    le principe des “jours” est totalitaire et ne fait qu’appliquer la corvée sous un vernis moraliste ou culpabilisant.
    Au fait,
    Combien de jours en reste pour sa famille?
    peut-être le 29 février….

  6. “Stop! Où avez-vous lu que l’homme travaillait sa propre terre….?” (Lahire)
    Je veux bien admettre tous les malentendus du monde, mais je n’ai pas rêvé :
    “…l’obligeant à quitter la terre ancestrale de sa famille pour travailler la terre d’un autre.”
    Si tout ce que vous vouliez regretter est le déracinement, votre hypothèse est fausse en ce qu’elle suppose que “on” (qui ça ?) a obligé les gens à quitter leur terre ancestrale.
    Vous postulez implicitement, comme quelque chose allant de soi, que personne n’a jamais eu envie de quitter sa terre ancestrale. Que c’est une malédiction subie, une injustice organisée, une oppression.
    Mais c’est tout à fait faux. Le désir de partir, de découvrir le monde, de conquérir de nouvelles “terres”, qui ne soient point, justement, les “terres ancestrales”, que ce soit pour s’enrichir (oui, oui, le “consumérisme”…), par défi, par curiosité, par volonté de conquête, et même par goût de rompre avec le passé, a toujours été un puissant moteur de l’homme, et en particulier de la jeunesse.
    [Bon, je cadre le débat dans mon intervention précédente : la période post révolutionnaire. Et puisque l’on parle de gens contraints de quitter leur terre pour travailler, d’exploiter la terre ou les biens des autres, je vais vous donner un nom moins poétique certes que mes lignes : l’exode rural ou encore la révolution industrielle. Ca vous parle? C’est plus clair? Et on est loin à cette période des grands voyages qui forment la jeunesse…
    Lahire]

  7. je pense que les politiques devraient donner un mois de leur salaires afin de comprendre ce qu’est donner un jour de travail pour des causes qu’ils sont incapables de gérer, à eux la faute si nous en sommes là!

  8. Quand on parle de retraite des vieux, je pense retraite et vieillesse de mes PARENTS, de mes oncles et tantes…
    Une chose toute simple : promouvoir l’accession à des logements plus grands qui permettraient de les garder chez soi avec dignité tout en conservant une certaine indépendance, promouvoir également des métiers d’aide pour les familles… Un peu de bon sens et d’imagination pourraient faire beaucoup.

  9. Une journée de solidarité en plus. Disons un impôt en plus !
    Certainement que ce député s’est laisser berner par les âneries sur le réchauffement climatique lorsqu’en 2003 on nous prédisait une canicule tout les 2 à 3 ans maximum.
    2004 : instauration d’une journée de solidarité. Vous avez vu le résultat ! nous finissons 2010 et ce n’est pas cette année que nous aurons une nouvelle canicule. C’est peut être bien la première fois qu’une mesure semble efficace !!!!
    Je vous rassure, je ne crois pas trop aux théories alarmistes sur le réchauffement climatique, pas plus qu’à l’efficacité d’un nouvel impôt sur le travail pour résoudre le problème des retraites.

  10. D’accord avec vous.
    Et puis allonger la durée de travail alors que les jeunes rentrent de plus en plus tard dans la vie active… C’est une fausse solution.
    Pour la polémique à propos du travail sur la terre d’autrui : je pense que l’auteur fait référence au développement du salariat. Oui, dans l’ancien temps il y avait beaucoup moins d’entreprises salariales, mais plutôt “familiales” : les familles étaient ainsi beaucoup plus soudées et autonomes.

  11. Ah, d’accord. L’exode rural et la révolution industrielle. Pour ma part, je suis pour (si cela peut avoir un sens d’être pour ou contre un tournant aussi fondamental, et a priori irréversible, de l’histoire humaine).
    Bien entendu, s’il n’y avait pas eu l’un et l’autre, on ne pourrait même pas discuter de la réforme des retraites, puisqu’il n’y aurait ni retraites, ni Sécurité sociale (pour rembourser quoi ? il n’y aurait pas de médecine scientifique), ni emploi pour qu’on puisse discuter de l’age de la retraite, ni salaires pour qu’on puisse discuter des modalités de cotisation, ni blogs pour donner son opinion sur le sujet, etc.
    D’autre part, la famille n’est évidemment pas la solution miracle au problème des retraites.
    Si, par famille, on entend l’abolition d’un système de retraite collectif quel qu’il soit (public ou privé), au profit d’un soutien direct des parents par leurs enfants, eh bien encore faudrait-il que les enfants en question puissent dégager, de leur activité économique, des ressources suffisantes pour ce faire.
    Si, par famille, on entend simplement “faire plus d’enfants pour alimenter les ressources d’un système collectif de retraites”, eh bien cela nécessiterait, là encore, que ces enfants puissent produire suffisamment de richesses pour en épargner ce qui est nécessaire à la subsistance de leurs parents.
    Donc, cela nécessiterait le capitalisme, et donc l’exode rural et la révolution industrielle.
    Et encore cela ne serait-il pas suffisant, puisque on n’a toujours pas pris en compte, à ce stade, l’énorme changement de variable constitué par l’allongement de la durée de la vie.
    A moins que l’on ne milite pour l’euthanasie autoritaire des gens passé un certain âge, mais j’ai cru comprendre que les catholiques, précisément, n’étaient pas trop chauds pour ce genre “d’idées”.
    Toutes choses égales par ailleurs, évidemment. Si on accepte un appauvrissement radical et généralisé de la population, alors on peut envisager de revenir sur la révolution industrielle.
    Et peut-être alors les gens se mettront-ils à mourir plus tôt (plus d’hygiène qui coûte cher, plus d’hôpitaux modernes, plus de médicaments de pointe, plus de machines ruineuses pour soigner le cancer), auquel cas le problème des retraites se résoudrait sans doute de lui-même.
    [Comme quoi, vous donnez raison au proverbe qu’avec des “si”… Lahire]

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