Le combat de l'Église contre l'avortement

CcaL'Eglise catholique s'est toujours battu pour la Vie et par conséquent contre l'avortement et contre l'euthanasie. Paul Aventin présente dans son nouvel ouvrage le "combat de l'Église contre l'avortement" :

"Depuis les années 70, la libéralisation de l'avortement n'a jamais cessé son extension, c'est la norme dans de nombreux pays. Le nombre d'enfants avortés est estimé à environ deux milliards d'individus en 40 ans. C'est de loin la première cause de mortalité au monde. Pourtant, de nombreuses civilisations et cultures s'y sont toujours opposées comme c'est le cas de l'Église catholique depuis le début de l'ère chrétienne. À une époque où les catholiques vivent dans un environnement préjudiciable au respect de la vie naissante, l'avortement est parfois devenu « toléré » aux yeux de certains. L'inacceptable ne peut cependant devenir acceptable et c'est ce que rappelle inlassablement l'Église depuis les dernières décennies. L'histoire des saints/bienheureux mais également les interventions des papes, particulièrement au XXe siècle, interpellent et expliquent les raisons pour lesquelles l'élimination d'un enfant non né reste un homicide.

Pourtant, la pensée catholique n'a pas permis d'endiguer le fléau de l'avortement, l'opinion publique occidentale le considérant souvent comme une avancée médicale et un confort auquel elle ne souhaite pas renoncer malgré la popularité d'un Jean-Paul II ou d'une mère Térésa qui ne sont toujours pas entendus sur ces sujets. La détérioration des conditions socio-économiques ou familiales ainsi que l'uniformisation des modes de vie et de pensée participent sous forme de pressions convergentes au choix de l'avortement. Si sur le plan humain tout semble avoir été réalisé et tout semble avoir échoué, l'Église et plus particulièrement le pape dispose d'élever au rang de martyrs les enfants avortés au nom du rejet de la vérité annoncée par l'Église ; à savoir que la vie d'un être humain débute dès la fécondation et non après une période hypothétique de gestation que les législateurs de chaque pays se plaisent à définir selon les intérêts de certains lobbies. S'il est vrai que la Miséricorde Divine s'applique aussi aux enfants non nés et non baptisés, L'Église ne précise pas encore de quelle manière… Ne serait-ce pas sa mission sous le règne de Benoît XVI ?

Outre les arguments théologiques et politiques, sont présentées un ensemble de prières proposées par l'Église catholique, d'une part pour redonner l'espérance qu'un jour l'avortement soit perçu pour ce qu'il est : un manque d'amour envers son prochain, envers les plus vulnérables que sont les enfants à naître ; d'autre part pour venir en aide à ceux qui ont vécu l'avortement, à ceux qui se posent la question de garder un enfant en gestation ou encore aux enfants avortés qui doivent pouvoir accéder à la béatitude éternelle".

7 réflexions au sujet de « Le combat de l'Église contre l'avortement »

  1. Cril17

    hors sujet ici – pour info après 2 ou 3 essais
    =
    http://www.valeursactuelles.com/
    Error 502
    You are seeing this error page because the website you tried to visit (www.valeursactuelles.com) is unreachable.
    What does it mean ? Here are a few options:
    The request took too long to proceed
    The webserver is currently under heavy load and cannot answer your request
    The database used by the webserver is under heavy load and cannot process more requests
    The webserver has crashed and is not able to answer the request
    Note that if you are reading this message, our operations team is very likely already investigating on the issue.
    We apologize for the inconvenience, please come back in a few moments.
    For more technical details, please visit Wikipedia’s page about HTTP error codes.
    ====
    A suivre !
    Bon dimanche : Bravo et merci pour tout !
    Courage et confiance !

  2. jejomau

    Magnifique ! Je vais l’acheter et en même temps j’en achèterai un pour un curé diocésain complètement à la ramasse !
    Ce genre d’ouvrages manque : que ce soit sur le célibat des prêtres mis en place par le Christ; l’impossibilité pour l’Eglise d’ordonner les femmes; etc… Des ouvrages faciles à lire, avec de nombreuses références historiques et faits pour le vulgum pecus .

  3. gami

    lire le livre Jérôme Lejeune d’Anne Bernet
    pages 372, 384, 403 à 408.
    Vous saurez ce que nous avons vécu dans le respect de la Vie : les arguments des uns et des autres, les manipulations de l’opinion par des chiffres FAUSSéS de morts du fait des avortements clandestins, que l’on a su ensuite basés sur des hypothèses reposant sur le nombre total des décès des HOMMES & FEMMES JEUNES…!
    Nous savions depuis 1960 que si l’on lâche le plus faible, il arrive automatiquement que le suivant n’est plus défendu. De proche en proche, le gêneur est à faire disparaître.
    Le silence hiérarchique n’avait ni épouse et fille personnelle pour lesquelles se positionner.
    Dès 1978, le gynéco m’a demandé à brûle-pourpoint au 6° mois, si on gardait ce petit 8° attendu

  4. Anne Lys

    En ce qui concerne la béatitude éternelle des enfants avortés, je n’ai pas trop d’inquiétudes. Notre Dieu de tendresse et de pitié ne peut que les accueillir avec tout son amour ; d’ailleurs, quand Jésus est « descendu aux enfers », puis monté au Ciel, il a libéré de ce que l’on peut appeler les « limbes », toutes les âmes des justes et des innocents. Et comme le Christ, étant Dieu et éternel, ne vit pas dans notre temps, je ne vois pas pourquoi il aurait limité cette libération à ceux qui sont morts avant l’instant temporel de sa montée au Ciel… Et comme il n’y a pas plus innocent qu’un tout petit enfant tué dans le ventre de sa mère, je pense que tous ces petits martyrs jouissent de la béatitude éternelle.
    Certes, l’on a dit qu’ils doivent jouir seulement d’un « bonheur naturel » dans les Limbes, ce qui n’a jamais été un dogme ni une vérité révélée. Mais je pense que cette idée venait surtout du désir bienveillant de consoler les mères qui pleuraient un enfant mort in utero et redoutaient pour lui les flammes de l’enfer, ou au contraire de faire peur aux parents qui retarderaient indûment le baptême de leur enfant et les inciter à faire baptiser leurs enfants dès la naissance pour leur assurer la béatitude éternelle.
    Quand le Seigneur parlait d’enfants dont les anges, au ciel, voyaient Dieu face à face, il parlait alors d’enfants non baptisés….

Laisser un commentaire