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France : Société

Le colonel Beltrame n’est pas une victime. Il est un soldat mort en héros dans l’exécution de sa mission.

Une polémique enfle autour d'un projet de plaque de rue de Montfermeil où devait être inscrit : "Parvis Colonel-Arnaud-Beltrame, officier de gendarmerie, 1973-2018, mort en héros, victime du terrorisme islamiste". La polémique levée une fois de plus par des élus d'extrême-gauche porte sur le qualificatif 'islamiste". Un non-événement en soi : l'extrême gauche ne représente qu'elle-même, c'est-à-dire, pas grand chose et en plus, le vote a été emporté clôturant ainsi tout débat. Et pourtant la discussion et les réactions ne sont pas terminées pour autant, preuve ce bon article du jour.

Mais il faudrait un jour reposer la sémantique dans ce qu'elle a de vraiment important comme me l'écrit ce lecteur :

"un militaire offre sa vie, la sacrifie en la donnant d'emblée le jour où il prend les armes de son pays pour le défendre. Il ne peut donc pas être une "victime" lorsque, allant au bout de la parole donnée dans le respect de son engagement, il meurt, tué par l'ennemi qu'il combat.

La victime est cette personne présente sur les lieux d'un attentat ou d'un acte de guerre et touchée dans sa chair. Le terroriste choisissant le lieu de son crime, ses victimes, présentes malgré elles, n'ont pas d'autre choix que de subir cette folie meurtrière. C'est bien l'aspect involontaire de cette exposition à la mort qui font d'elles des victimes. Le militaire, lui, n'est pas présent par hasard sur un champ de bataille ou sur les lieux d'un attentat terroriste. Ayant donné sa vie, il a ainsi accepté de risquer la mort partout où il le faudra pour sauvegarder la vie d'autrui. Il le sait.

Ce qui n'enlève rien à la grandeur du sacrifice consenti et à la douleur de ceux qui restent. Au contraire.

Alors, n on, le colonel Beltrame n'est victime de rien. Il n'est pas une victime. Il est mort parce que, soldat, il avait offert sa vie. Sans retour. Il est mort en héros, car il est allé au bout de son engagement et dans un geste ultime, il a donné sa vie pour une inconnue".

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7 commentaires

  1. de mon vivant j’ai vu (chose impensable) l’effondrement de l’empire soviétique…j’espère voir l’effondrement de la gôche française (peut-on meme évoquer ce nom? la gôche tout cour (anti-française)

  2. A bébert
    Eh bien moi, en plus de la gauche, voire avant la gauche, j’espère voir l’effondrement de la fausse droite et du centre européistes, mondialistes et francs-maçons, en marche vers le pire, qui ne sont rien d’autre qu’une gauche déguisée qui pratique la ruse et le maquillage.
    Une seule cause compte, nonobstant les partis, celle de la France et des Français, de la France et de ses racines !

  3. Il est surtout victime de ces politiciens véreux qui sont allés sans raison valables détruire des pays tels que la Libye et la Syrie. Victime aussi des Français qui sont allés voter pour des politiciens aussi criminels. Car après la Libye, le Français avisé se serait mis au minimum à exiger le retrait de l’Otan. Et ensuite celui de l’Union Européenne, qui fait venir des migrants qui n’ont qu’une idée en tête, installer l’islam en Europe. Pourtant l’Islam et comme le judaïsme, une religion démente. Il suffit de lire leurs textes sacrés pour en être convaincu.

  4. L’article cité… C’est du vent, puant.
    Faut-il en parler ?

  5. Le colonel Beltrame est bel et bien une victime: parce qu’il n’était pas en service commandé, parce qu’il était désarmé et parce qu’il s’est porté volontairement et gratuitement face a un danger mortel pour protéger autrui.
    [Oui, il s’est offert. Mais ça ne fait pas de lui une victime. Aurait-il pu le faire s’il n’avait pas été gendarme? Non.
    PS : il était en service.
    NDL]

  6. Bien que militaire le gendarme a une difference fondamentale avec le soldat;si ce dernier s’expose normalement à être tué en affrontant un soldat ennemi, il n’en va pas de même pour le gendarme dont les missions s’executent toujours avec une superiorité numerique importante contre un adversaire qui n’est pas un soldat.
    Il est donc exceptionnel qu’un gendarme doive exposer sa vie dans le cadre de ses missions.

  7. Je pense que oui c’est une victime. Sinon il va falloir changer la liturgie pascale traditionnelle ne dit on pas du Christ qu’il est la “Victimae paschali” et Lui à bien offert sa vie en toute connaissance de cause…
    [On ne peut mettre sur le même pied d’égalité, le Christ victime pascale parce qu’il doit mourir pour la rémission des péchés et le soldat, qui offre sa vie, mais qui ne doit pas mourir pour une quelconque rémission.
    NDL]

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