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Homosexualité : revendication du lobby gay

Le Collectif pour l’enfant demande la tenue d’états généraux de la famille

Le Collectif pour l'enfant a décidé d'écrire au Premier Ministre ainsi qu'à Madame Dominique Bertinotti, ministre de la famille, afin de demander la tenue d'états généraux de la famille, pour obliger le gouvernement à mener une réflexion de société sérieuse sur le mariage et la filiation, et éviter que des réformes cruciales soient adoptées dans un climat de superficialité et d'idéologie. Extraits du courrier :

"Votre gouvernement
a annoncé un projet de loi visant à ouvrir le mariage aux personnes de même
sexe et à reconnaître comme parents d’un même enfant des personnes de même
sexe. Madame Dominique Bertinotti, ministre de la famille, a déclaré que le texte touchant "notamment
au code civil, il faudra consulter pour avis le Conseil supérieur de
l'adoption, puis le Conseil d'Etat, avant de présenter le texte au Parlement.
Il faut
 prendre le temps de l'écoute et de la discussion ».

C’est ainsi
reconnaître que ces réformes annoncées au nom de la
lutte  contre les discriminations, auront
des conséquences sociales, juridiques, économiques, éthiques et
bouleversera la famille en profondeur.
Elles concernent
donc la société tout entière et non seulement les personnes directement
impliquées.

En particulier, le
mariage et la filiation sont intrinsèquement liés en raison de la dimension
familiale du mariage. Or, admettre deux
femmes ou deux hommes comme parents d’un même enfant exigerait d’abandonner les
réalités de père et mère au profit de concepts
neutres comme parent 1 et parent 2, ou parent A et parent B. Tous les enfants
français se verraient assigner des parents 1 et 2, ou A et B. Tous les parents
français devraient se voir désigner à l’état civil et dans leur livret de
famille comme parents 1 et 2, A ou B, au mépris de la complémentarité d’état de
père et de mère.

Une fois admis les
parents de même sexe, sur quel critère trancher les conflits de
« parenté » comme, par exemple, entre la conjointe de la mère et le
père de l’enfant ? Il ne restera plus qu’à admettre les trois
protagonistes, la mère, sa conjointe, et le père, comme parents, comme c’est
déjà le cas en Ontario au Canada, en attendant que le conjoint ou la conjointe
du père ne réclame elle aussi la qualité de parent : pourquoi le conjoint
du père serait moins légitime que la conjointe de la mère à être reconnu comme
« parent » ?

Reconnaître trois
ou quatre parents d’un même enfant ne serait en rien un excès à éviter mais la
conséquence NORMALE de l’admission de parents de même sexe
. Et cette extension
du nombre des parents pourrait concerner toute famille décomposée et
recomposée : tous les parents français devraient admettre que le nouveau
conjoint de leur « ex » puisse être considéré comme troisième ou
quatrième parent à la mesure de son investissement affectif et éducatif auprès
de l’enfant ! Est-ce vraiment un progrès au regard de l’enfant ?

Les enfants
seraient les premières victimes d’une prétendue « homoparenté », car
donner deux mères à un enfant, si tant est que cela puisse avoir un sens,
reviendrait en réalité à le priver de père volontairement, de même que prétendre donner deux pères à un enfant
reviendrait à le priver de mère volontairement
. Prétendre qu’un enfant puisse
avoir deux parents de même sexe le situe dans l’artifice, le mensonge, car deux
femmes ou deux hommes ne peuvent engendrer un enfant, quelles que soient par
ailleurs leurs qualités personnelles qui ne sont en rien en cause. Or l’enfant
a besoin d’être connecté au réel, à la réalité, pour se construire sur un socle
solide et non sur les sables mouvants des désirs irréalistes dont il est
l’objet. Rattacher juridiquement un enfant à deux personnes de même sexe
reviendrait à le doter d’éducateurs, mais à le priver de parents !

Nous voulons donc
protéger les enfants de l’injustice que ces réformes envisagent
d’institutionnaliser à leur égard. Mais nous serions en réalité TOUS concernés.
C’est pourquoi nous exigeons du gouvernement qui s’est engagé au dialogue et à
la transparence, un débat national de grande ampleur sur le sujet, à savoir des
états généraux de la famille,
comme cela a été fait à l’occasion des états généraux de la bioéthique. […]"

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