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France : Politique en France

Le chiffre du jour

Les intérêts liés à la dette publique de la France devraient augmenter de 4 milliards d'euros par an dans les années qui viennent, a estimé vendredi le ministre du Budget Eric Woerth. La dette publique de la France (Etat, comptes sociaux et collectivités locales) a atteint le montant record de 1.428 milliards d'euros fin juin, soit 61,1 milliards de plus en trois mois. Elle atteindra 84% du PIB en 2010 après 77,1% cette année, puis continuera de progresser pour s'établir à 91% en 2013.

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9 commentaires

  1. Ma calculette refusant ces zéros indigestes pour elle, (ceci pour les ainés), ça doit faire en gros 8000 Milliards de Francs,ou 800000 milliards “d’anciens francs”.Me trompe-je?Hallucine-je?Au secours merci

  2. Vu de ma fenêtre, c’est l’organisation volontaire de la paupérisation des français, et cela pour de très longues années !
    Merci Monsieur Sarkozy de Nagÿ Bocsa !
    Vous êtes la preuve vivante, que l’immigration, d’hier ou d’aujourd’hui, est une abomination pour notre pays.

  3. Vivement qu’on fasse défaut qu’on n’en parle plus

  4. C’est bien pour ça que le pape demande régulièrement l’annulation de la dette des pays pauvres : tous les 10 ou 20 ans, la dette double.
    Les banques centrales n’ont qu’à attendre bien sagement que les gentils travailleurs les paient…
    En France, merci les 60 % d’impôts.

  5. Je souhaite apporter un commentaire un peu différent non par souci d’originalité mais pour aborder une question plus complexe qu’il n’y paraît.
    La dette d’un pays n’est pas celle d’une ménagère, ni d’une entreprise qui est déjà différente de celle-ci.
    Nous ne pouvons pas évoquer les deux points sur le même plan. Il faut donc disposer d’une capacité liée à la fréquence dans le traitement de ces problèmes qui permette une abstraction d’esprit, un peu comme lorsque l’on veut parler une langue étrangère, le paradigme est différent.
    Une dette pays est donc relative, elle dépend d’un contexte régional puis mondial.
    Si les autres augmentent la leur, il est difficile de rester l’arme monétaire au pied, sauf à se voir dépasser.
    En effet la dette, c’est du crédit !
    Le point qui me semble essentiel pour le moment est de savoir surtout A QUI ? est attribué ce crédit.
    Pas à moi, pas à vous, mais certains en profitent, là est le problème.
    Quel est le propriétaire de la richesse acquise avec ce crédit particulier ?
    Comment traiter ce problème ?
    Voilà des questions (et des réponses) qui sont posées et débattues au niveau de la réflexion économique d’un projet gouvernemental.

  6. A ce rythme là nous sommes rapidement dans la catégorie des pays pauvres et peut-être que notre dette sera annulée ? Merci au Pape de ses demandes…

  7. M. Pinay pensait, lui, qu un pays se gerait exactement comme un foyer et que la dette etait la chose la plus detestable, il est vrai qu’il s’agissait d’une autre epoque…
    Notons en passant que M. Poutine malgré la grande pauvreté de son pays, s’est empressé de rembourser la dette de la Russie dès qu’il a été en mesure de le faire.

  8. Maurice Allais déclare que « dans son essence la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique (…) à la création de monnaie par des faux monnayeurs. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents » (Allais, 1999 :110). C’est pourquoi l’industriel Henri Ford déclara, « si les gens de cette nation comprenaient notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin ».
    Si le président Pompidou n’avait pas supprimé en 1973 le droit régalien de l’Etat français d’émettre la monnaie, les contribuables français n’auraient pas à rembourser 40 à 50 milliards d’euros d’impôts chaque année et la dette publique française serait totalement remboursée depuis 2006 ! estime Holbecq. Cette argent vient donc enrichir les banquiers et autres créanciers privés, alors que si le gouvernement français était en droit d’emprunter sans intérêt via sa Banque centrale publique, la dette publique aurait disparu en 2008 (Holbecq, 2008) [23].

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